
Portugal
Lisbonne
Rues en pente, vues sur le fleuve et soirées de fado
Jours Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Comment le guide arrive à ce chiffre
Un quatrième jour ne vaut la peine que s'il est entier, pour Sintra, car une matinée ne suffit pas pour les palais. La ville ne convient pas à qui est pressé ou cherche un centre plat, puisque les pentes sont réelles et que la calçada glisse sous la pluie. Le centre historique compte aussi aujourd'hui plus de gens de passage que d'habitants, et ceux qui y vivent en parlent ouvertement. Avec une seule journée, commencez à 9 h au Terreiro do Paço et montez à pied à la Sé et au château. Déjeunez dans une tasca, avec un plat du jour entre 9 et 13 €, et finissez sur un miradouro en fin d'après-midi. La déception prévisible, c'est le tramway 28E, qui à dix heures du matin accumule 40 minutes de file à Martim Moniz. Dans le centre, des rues entières vendent la même boîte de sardines, mais il suffit de deux pâtés de maisons en montée pour que les boutiques répétées disparaissent.
3–4
Quand Avril à juin et septembre à octobre ; août est le mois le plus chaud, le plus cher et le plus bondé
Comment le guide arrive à ce chiffre
Le climat est méditerranéen, à été sec : janvier connaît des maximales de 15 °C et des minimales de 8 °C, et juillet et août se situent entre 28 °C et 33 °C, avec des vagues de chaleur ponctuelles au-dessus de 38 °C. Il pleut d'octobre à mars, environ 750 mm par an concentrés sur ces mois, et presque jamais de juin à septembre ; la neige est rare, tombe une fois par décennie et ne tient pas. Les meilleures fenêtres vont d'avril à juin, avec de longues journées, tout ouvert et les fêtes de juin, et de septembre à octobre, avec une mer encore à 19–20 °C et moins de monde. Juillet et août sont la grosse haute saison, avec des prix au plus haut, des files aux monuments et un répit seulement en fin d'après-midi, quand souffle la nortada. Beaucoup de commerces de quartier ferment parce que les Lisboètes partent aussi en vacances, et il n'est pas rare de trouver trois tascas d'affilée avec un papier sur la porte et la même date de retour. Novembre et décembre sont les mois les plus pluvieux et les moins chers, avec des journées courtes, des températures douces et la ville au rythme de ceux qui y vivent. Si vous pouvez choisir un mois à éviter, évitez août ; si vous venez en hiver, attendez-vous à des maisons anciennes mal chauffées et prévoyez des vêtements en couches.
Par personne/jour Routard 60–80 € ; voyage confortable 130–200 € ; plus 4 € par personne et par nuit de taxe de séjour
Comment le guide arrive à ce chiffre
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
Ce qu’en pense NiloRestez trois jours à Lisbonne : la Baixa, Alfama et le château le premier, Belém et le fleuve le deuxième, musées et miradouros le troisième. Un quatrième jour ne vaut la peine que s'il est entier, pour Sintra, car une matinée ne suffit pas pour les palais. La ville ne convient pas à qui est pressé ou cherche un centre plat, puisque les pentes sont réelles et que la calçada glisse sous la pluie. Le centre historique compte aussi aujourd'hui plus de gens de passage que d'habitants, et ceux qui y vivent en parlent ouvertement. Avec une seule journée, commencez à 9 h au Terreiro do Paço et montez à pied à la Sé et au château. Déjeunez dans une tasca, avec un plat du jour entre 9 et 13 €, et finissez sur un miradouro en fin d'après-midi. La déception prévisible, c'est le tramway 28E, qui à dix heures du matin accumule 40 minutes de file à Martim Moniz. Dans le centre, des rues entières vendent la même boîte de sardines, mais il suffit de deux pâtés de maisons en montée pour que les boutiques répétées disparaissent.Lisbonne s'étend sur des collines calcaires qui descendent vers le Tage, et la récompense de chaque pente est un miradouro avec le fleuve en contrebas. La ville s'est enrichie grâce aux épices et s'est effondrée lors du séisme de 1755, c'est pourquoi la Baixa est une grille reconstruite en lignes droites, tandis qu'Alfama, que le séisme a épargnée, descend encore en ruelles et escaliers jusqu'aux maisons de fado. En aval, à Belém, le monastère des Hiéronymites conserve le tombeau de Vasco de Gama, et le pastel de nata sort tiède du four de la Rua de Belém depuis 1837. Pour manger comme les Lisboètes, commandez le plat du jour dans une tasca, prenez votre bica debout au comptoir et goûtez une ginja sur le Largo de São Domingos. Venez d'avril à juin, avec les arraiais de Santo António qui remplissent Alfama de sardines grillées en juin, ou en septembre et octobre, et prévoyez trois jours, plus une journée entière pour Sintra.
Fiche rapide
- Population
- environ 546 000 dans la commune, environ 3,0 millions dans l'Aire métropolitaine
- Fondation
- Village préromain ; base romaine depuis 138 av. J.-C. sous le nom de Felicitas Julia Olisipo ; capitale du royaume depuis 1255
- Pays et région
- Portugal, région de Lisbonne et Vallée du Tage
- Langue
- Portugais européen ; anglais parlé par presque tout le monde dans les restaurants, les boutiques et les transports
- Monnaie
- Euro (€) ; distributeurs Multibanco partout et carte acceptée jusqu'au café de quartier
- Fuseau horaire
- WET (UTC+0) en hiver et WEST (UTC+1) en été : la même heure que Londres, une heure de moins que Madrid
- Meilleure période
- Avril à juin et septembre à octobre ; août est le mois le plus chaud, le plus cher et le plus bondé
- Coût moyen par jour
- Routard 60–80 € ; voyage confortable 130–200 € ; plus 4 € par personne et par nuit de taxe de séjour
Quand y aller
Avril à juin et septembre à octobre ; août est le mois le plus chaud, le plus cher et le plus bondé
janvier
9° à 15°C
104 mm de pluie
février
9° à 16°C
75 mm de pluie
mars
11° à 19°C
72 mm de pluie
juillet
18° à 28°C
3 mm de pluie
août
19° à 28°C
7 mm de pluie
novembre
12° à 18°C
121 mm de pluie
décembre
10° à 15°C
102 mm de pluie
Ce qui change au fil de l’année
Le climat est méditerranéen, à été sec : janvier connaît des maximales de 15 °C et des minimales de 8 °C, et juillet et août se situent entre 28 °C et 33 °C, avec des vagues de chaleur ponctuelles au-dessus de 38 °C. Il pleut d'octobre à mars, environ 750 mm par an concentrés sur ces mois, et presque jamais de juin à septembre ; la neige est rare, tombe une fois par décennie et ne tient pas. Les meilleures fenêtres vont d'avril à juin, avec de longues journées, tout ouvert et les fêtes de juin, et de septembre à octobre, avec une mer encore à 19–20 °C et moins de monde. Juillet et août sont la grosse haute saison, avec des prix au plus haut, des files aux monuments et un répit seulement en fin d'après-midi, quand souffle la nortada. Beaucoup de commerces de quartier ferment parce que les Lisboètes partent aussi en vacances, et il n'est pas rare de trouver trois tascas d'affilée avec un papier sur la porte et la même date de retour. Novembre et décembre sont les mois les plus pluvieux et les moins chers, avec des journées courtes, des températures douces et la ville au rythme de ceux qui y vivent. Si vous pouvez choisir un mois à éviter, évitez août ; si vous venez en hiver, attendez-vous à des maisons anciennes mal chauffées et prévoyez des vêtements en couches.
Les mêmes chiffres en tableau
| Mois | Température °C | Pluie mm |
|---|---|---|
| janvier | 9 à 15 | 104 |
| février | 9 à 16 | 75 |
| mars | 11 à 19 | 72 |
| avril · | 12 à 20 | 67 |
| mai · | 15 à 23 | 54 |
| juin · | 17 à 26 | 13 |
| juillet | 18 à 28 | 3 |
| août | 19 à 28 | 7 |
| septembre · | 18 à 26 | 36 |
| octobre · | 15 à 23 | 109 |
| novembre | 12 à 18 | 121 |
| décembre | 10 à 15 | 102 |
Les conseils de Nilo
Prenez le 28E vide à Prazeres, pas à Martim Moniz
N'entrez pas dans la file du Martim Moniz à 10 h : c'est 40 minutes à attendre pour voyager debout. Prenez le 28E à l'autre bout, à Campo de Ourique (Prazeres), où il part à vide. Ou prenez le 12E, qui fait un circuit semblable autour du château. Chargez votre billet avant : à bord, il coûte bien plus que les 1,90 € de la Navegante Ocasional.
Montez au château par les deux ascenseurs municipaux gratuits
Pour aller de la Baixa au château, inutile de monter à pied ou de payer. Entrez par la Rua dos Fanqueiros et prenez les deux ascenseurs municipaux, le second à l'intérieur du Mercado do Chão do Loureiro. Ils vous déposent sur la Costa do Castelo, déjà sur le versant des remparts, et presque aucune liste d'attractions ne les mentionne.
Belém : réservez le cloître et vérifiez les horaires de l’église
L’église des Hiéronymites est gratuite, mais ouvre à 10 h 30 du mardi au samedi et à 14 h les dimanches et jours de fête religieuse. Le cloître se visite séparément, avec un billet à 18 € en 2026, et ouvre à 9 h 30 ; les deux ferment le lundi. Réservez le cloître à l’avance et organisez la visite de l’église selon les horaires du jour. Chez Pastéis de Belém, au 84 Rua de Belém, choisissez le comptoir ou une table selon la file. Le train relie Belém à Cais do Sodré ; vérifiez le prochain départ avant de partir. Vérifiez aussi sur le site officiel les fermetures pour jours fériés et événements particuliers, notamment le dimanche de Pâques.
La Feira da Ladra ne s'installe que le mardi et le samedi
Le marché aux puces de Lisbonne occupe le Campo de Santa Clara, à côté du Panthéon national, alors prévoyez la montée à la colline de la Graça pour l'un de ces deux jours. Enchaînez le marché avec le Panthéon et les miradouros de la Graça et de la Senhora do Monte, qui offrent gratuitement la meilleure vue du quartier.
Refusez le couvert et comptez 4 € de taxe par nuit
Le pain, les olives et le fromage coûtent 2–6 € s'ils restent sur la table, alors refusez le couvert en vous asseyant avec un « non merci, vous pouvez le remporter ». Prévoyez aussi la taxe touristique de 4 € par nuit, qui n'apparaît pas dans la réservation et se facture à part, à l'arrivée à l'hôtel.
Écoutez le fado gratuit en silence, dans un club de quartier
Le fado gratuit se trouve dans les coletividades, les associations d'habitants, où l'on chante sans dîner obligatoire et avec moins de vernis. Quand on annonce le fado, arrêtez de parler et de toucher aux couverts, et rangez votre téléphone jusqu'à l'entracte. Si vous préférez une maison de fado, réservez pour 21 h 30, arrivez avant le premier fado et ne demandez l'addition qu'à l'entracte.
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Lisbonne : l'estuaire et les collines
Lisbonne occupe la rive nord de l'estuaire du Tage, à 38,7° de latitude nord, avec l'Atlantique à environ 10 km à l'ouest. Au bord du fleuve, la Baixa est la grille reconstruite après 1755 entre le Rossio et le Terreiro do Paço, avec des rues aux noms de métiers (Douradores, Sapateiros, Prata).

Monastère des Hiéronymites
Commandé par Manuel Ier en 1501 grâce à la taxe sur le poivre et achevé près d'un siècle plus tard, c'est le chef-d'œuvre du style manuélin, inscrit au patrimoine mondial depuis 1983. L'église est en accès libre et abrite les tombeaux de Vasco de Gama et de Camões ; le cloître est payant, environ 18 € en 2026.
C'est l'étape essentielle de Belém : la nef, sans billet, abrite les tombeaux de Vasco da Gama et Camões, et le cloître manuélin fait passer la visite de quarante minutes à une heure et demie. Les 6 km jusque-là valent le trajet de 20 à 25 minutes en 15E.
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Château de São Jorge
Fortification d’origine islamique au point le plus haut du centre, restaurée dans les années 1940 dans une version idéalisée. Elle mérite la visite pour les remparts et la vue sur la Baixa. Le site archéologique, avec des couches de l’âge du fer à une maison maure, est accessible uniquement avec la visite guidée comprise dans le billet ; renseignez-vous à la billetterie. Acheter à l’avance évite la file d’achat, mais ne garantit pas un horaire de visite guidée.
Prévoyez environ 90 minutes pour les remparts et la vue, plus une marge pour la montée et le repos. L’accès au site archéologique dépend de la visite guidée comprise et des places disponibles le jour même. Acheter à l’avance par le canal officiel indiqué sur le site du château évite la file d’achat ; cela ne garantit pas une place en visite guidée.
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Les miradouros
Les miradouros sont des terrasses publiques sur la crête des collines, avec un kiosque et des gens assis sur le muret face au fleuve. Senhora do Monte est le plus haut, Graça le plus animé, São Pedro de Alcântara fait face au château, et Santa Catarina, avec la statue d'Adamastor, est l'endroit où les Lisboètes viennent voir le coucher du soleil sur le Tage.
Vingt minutes chacun, et ce qui change entre eux, c'est l'heure de la journée. Aucun ne fait payer d'entrée, et c'est un bon programme pour un après-midi sans plan.
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Sé de Lisbonne
Commencée en 1147, juste après la conquête, sur la grande mosquée ; façade romane à deux tours et rosace, cloître avec des fouilles qui atteignent des rues romaines. À 30 m de là, l'église de Santo António marque l'endroit où est né, en 1195, le saint que la ville fête en juin.
Commencée en 1147 sur la grande mosquée, avec un cloître en fouille qui atteint des rues romaines. C'est la montée à pied du même trajet que le 28E, sans sa file.
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Praça do Comércio et arc de la Rua Augusta
L'ancien Terreiro do Paço, 180 m sur 200 ouverts sur le fleuve, à l'emplacement du palais royal détruit en 1755 ; c'est ici qu'est mort Charles Ier en 1908 et qu'il y a encore des ministères. L'arc, achevé seulement en 1875, a un belvédère au sommet, et la statue équestre de Joseph Ier au centre est de Machado de Castro, 1775.
L'ancien Terreiro do Paço est le passage obligé entre la Baixa et le fleuve, et depuis le belvédère au sommet de l'arc de la Rua Augusta, achevé en 1875, on voit la grille reconstruite après 1755. C'est sur cette place que le roi Carlos I est mort, en 1908.
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Couvent do Carmo et ascenseur de Santa Justa
Le couvent gothique de 1389 a perdu son toit dans le séisme et est resté ainsi : c'est aujourd'hui un musée archéologique à ciel ouvert et le monument qui explique le mieux 1755. À côté, l'ascenseur de Santa Justa, en fer, de 1902, œuvre de Raoul Mesnier du Ponsard, relie la Baixa au Largo do Carmo sur 45 m de dénivelé et a son propre billet. Il est à l'arrêt depuis l'accident de la Glória, en septembre 2025, et en septembre 2026 il n'avait toujours pas de date de réouverture.
Le Convento do Carmo, sans toit depuis le séisme, se visite en quarante minutes, et s'intègre donc entre deux visites plus importantes. L'Elevador de Santa Justa, juste à côté, a son propre billet et est à l'arrêt depuis septembre 2025, mais la même liaison entre la Baixa et le Largo do Carmo se fait à pied, gratuitement.
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Musée national de l'Azulejo
Installé dans le Convento da Madre de Deus, fondé en 1509, il montre cinq siècles d'azulejo, du motif hispano-mauresque aux compositions contemporaines. La pièce maîtresse est le panneau panoramique de 23 m montrant la Lisbonne d'avant le séisme, le portrait le plus fidèle de la ville disparue. Le musée est fermé pour travaux, selon l’avis officiel consulté le 5 octobre 2026. Vérifiez sa réouverture avant de prévoir la visite.
La collection montre comment l’azulejo est devenu un support de récit, avec un panneau de 23 m de Lisbonne avant 1755. Le musée est fermé pour travaux, selon l’avis officiel consulté le 5 octobre 2026. Vérifiez la réouverture avant de vous déplacer ; en attendant, observez les azulejos des façades sur le parcours du centre.
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Musée Calouste Gulbenkian
La collection a été réunie par Calouste Gulbenkian, magnat arménien du pétrole mort à Lisbonne en 1955, et va de l'art égyptien, islamique et d'Extrême-Orient à Rembrandt, Rubens et la plus grande collection de Lalique au monde. Le bâtiment de 1969 et le jardin sont un jalon de l'architecture moderne portugaise, et la Collection moderne, à côté, couvre l'art portugais du XXe siècle.
L'entrée est généralement gratuite le dimanche à partir de 14 h, mais vérifiez avant d'y aller ; il y a deux collections séparées, celle du fondateur et la Collection moderne, plus le jardin, et chacune demande son propre temps.
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Tour de Belém
Construite entre 1514 et 1519 par Francisco de Arruda comme forteresse gardant l'embouchure, elle a des balcons de style mauresque et le premier rhinocéros sculpté en Europe, sur un corbeau du côté ouest. La tour se dressait au milieu du fleuve ; l'ensablement et le séisme de 1755 l'ont rapprochée de la rive.
La tour se trouve à 10 minutes à pied des Hiéronymites, et de l'extérieur, on voit déjà toute l'architecture : les balcons de style mauresque et le rhinocéros sculpté sur le corbeau du côté ouest. À l'intérieur, c'est un escalier en colimaçon étroit, à horaire fixe, et c'est la partie qu'on peut sauter quand la journée de Belém se resserre.
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L’itinéraire de Nilo
Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Organiser mes journées dans l’app ↗Jour 1 · Baixa, Alfama et le château
Commencez à 9 h au Terreiro do Paço, passez sous l'arc de la Rua Augusta et remontez la Rua Augusta jusqu'au Rossio, un parcours plat de 15 minutes qui donne l'échelle de la reconstruction pombaline.
Montez à la Sé (1147) et continuez à pied par la Rua Augusto Rosa jusqu'aux miradouros de Santa Luzia et de Portas do Sol. C'est le même trajet que le tramway 28E, sans la file.
Montez au château de São Jorge et prévoyez environ une heure et demie pour les remparts et la vue. Achetez par le canal officiel indiqué sur le site du château ; pour accéder au site archéologique, renseignez-vous à la billetterie sur la visite guidée comprise et sa disponibilité. Faites une pause pour boire et vous reposer avant de redescendre.
Déjeunez dans une tasca de la Rua dos Bacalhoeiros ou de la Rua de São Miguel : plat du jour entre 9 et 13 €, soupe comprise, et une imperial au comptoir ensuite.
Descendez par Alfama jusqu'au Largo do Chafariz de Dentro et réservez une maison de fado pour 21 h 30 ; dînez simplement, arrivez avant le premier fado et ne parlez pas pendant qu'on chante.
Jour 2 · Belém et la ligne du fleuve
Prévoyez Belém un autre jour que le lundi, lorsque les Hiéronymites ferment. Prenez le tramway 15E ou le train depuis Cais do Sodré, vérifiez le service et gardez une marge pour l’attente et la marche entre l’arrêt et le monument ; circulation et files modifient l’heure d’arrivée.
Réservez le cloître des Hiéronymites, qui ouvre à 9 h 30 et coûte 18 € en 2026. L’église est gratuite et suit d’autres horaires : à partir de 10 h 30 du mardi au samedi et de 14 h les dimanches et jours de fête religieuse. Dans ce dernier cas, promenez-vous d’abord au bord du fleuve et revenez à l’église l’après-midi. Vérifiez aussi sur le site officiel les fermetures pour jours fériés et événements particuliers, notamment le dimanche de Pâques.
Goûtez un pastel de nata chez Pastéis de Belém, au 84 Rua de Belém, où la pâtisserie est préparée depuis 1837. Faites aussi une pause déjeuner assise avant de poursuivre sur les quais : un pastel ne remplace pas un repas et la promenade offre peu d’ombre.
Marchez 10 minutes à travers le jardin jusqu'à la tour de Belém (1514–1519) et faites-en le tour par l'extérieur, en cherchant les balcons mauresques et, côté ouest, le premier rhinocéros sculpté en Europe. La montée intérieure est un escalier en colimaçon étroit, à horaire fixe, et peut sauter si la journée se resserre.
Depuis la tour, revenez le long du fleuve en passant par le Padrão dos Descobrimentos vers le MAAT. Choisissez une visite intérieure selon vos intérêts et le temps disponible, plutôt que d’ajouter tous les sites payants à la même journée. Rentrez de la gare de Belém à Cais do Sodré en vérifiant le prochain train ; le dimanche, visitez auparavant l’église des Hiéronymites, qui ouvre à 14 h.
Jour 3 · Art, Campo de Ourique et le fleuve
Consacrez la matinée à la Gulbenkian : choisissez la collection du fondateur ou le Centro de Arte Moderna (CAM) plutôt que de parcourir les deux à la hâte, et faites une pause au jardin. Le musée et le CAM ferment le mardi ; ce jour-là, inversez l’ordre des itinéraires ou choisissez le jardin, en accès libre.
Le musée national de l’Azulejo est fermé pour travaux, selon l’avis officiel consulté le 5 octobre 2026 ; ne prévoyez pas cette visite avant confirmation de sa réouverture. Poursuivez vers Campo de Ourique en transport en commun ou en taxi, en vérifiant le trajet depuis la sortie choisie de la Gulbenkian.
Déjeunez tranquillement à Campo de Ourique et visitez la Casa Fernando Pessoa, au 16–18 Rua Coelho da Rocha, si la littérature vous intéresse. La maison ouvre du mardi au dimanche, de 10 h à 18 h ; le lundi, explorez le quartier et gardez la visite pour un autre jour. Rejoignez ensuite le Chiado en transport pour éviter une autre longue montée.
Depuis le Chiado, marchez jusqu’au Miradouro de Santa Catarina et reposez-vous face au Tage. Descendez vers Cais do Sodré lorsque vous souhaitez poursuivre ; le pavage demande de la prudence, surtout mouillé, et l’heure du coucher du soleil varie selon la saison.
Si vous avez encore de l’énergie, traversez en bateau vers Cacilhas et dînez au bord du fleuve ; vérifiez les prochains départs et le dernier retour avant d’embarquer. Pour terminer plus tôt, dînez à Cais do Sodré. La traversée et la promenade du Ginjal sont une extension facultative, surtout le jour du départ, lorsque bagages, départ de l’hôtel et trajet vers l’aéroport ont priorité.
Si vous restez plus longtemps
Jour 4 · Sintra
Excursion à la journée
28 km au nord-ouest ; train de la ligne de Sintra depuis le Rossio, environ 40 minutes, avec plusieurs départs par heure. Le palais de Pena, la Quinta da Regaleira et le château des Maures exigent des billets à horaire fixe et une journée entière ; le bus 434 a de longues files entre 10 h et 14 h, et la serra est de 3 à 5 °C plus fraîche et plus humide que la ville.
Cuisine
Illustration par IAPastel de nata
Pâte feuilletée garnie de crème aux œufs brûlée au four à plus de 300 °C. La recette est sortie du monastère des Hiéronymites et se fabrique depuis 1837 au 84 Rua de Belém, où la pâtisserie s'appelle pastel de Belém. Mangez-le tiède, debout au comptoir, en saupoudrant vous-même la cannelle et le sucre glace.
Illustration par IABacalhau
Poisson de l'Atlantique Nord salé et séché, mangé au Portugal depuis le XVIe siècle et préparé de dizaines de façons. À Lisbonne dominent le à Brás (effiloché avec pommes paille et œuf), com natas (à la crème), à Lagareiro (rôti à l'huile d'olive avec batata a murro, pommes de terre écrasées) et les pastéis de bacalhau frits.
Illustration par IASardinha assada
La sardine est grillée sur la braise et servie sur une tranche de pain, avec poivron grillé et pomme de terre bouillie, et la saison va de juin à septembre, quand le poisson est gras. En juin, les grils sortent dans les rues de l'Alfama, de Bica et de Madragoa, et la fumée fait partie de la fête de Santo António.
Illustration par IABifana et prego
La bifana est une échine de porc marinée à l'ail et au vin blanc dans un petit pain papo-seco ; le prego est un steak de bœuf à l'ail, lui aussi dans du pain. Déjeuner au comptoir pour 4–7 €, avec moutarde ou piri-piri, et une imperial à côté.
Illustration par IAPoisson grillé et amêijoas à Bulhão Pato
Bar, dorade, chinchard et sar arrivent grillés entiers, avec huile d'olive et pommes de terre. Les amêijoas à Bulhão Pato, des palourdes, se préparent à l'ail, à la coriandre, à l'huile d'olive et au citron, et leur nom rend hommage à Bulhão Pato, poète portugais du XIXe siècle. Le poisson se commande au poids, alors vérifiez d'abord le prix au kilo.
Illustration par IAArroz de marisco et cataplana
L'arroz de marisco est un riz en bouillon, préparé avec tomate et coriandre, crevettes, palourdes et tourteau, qui arrive à table dans la marmite pour deux personnes. La cataplana, venue du sud, cuit fruits de mer et porc dans une marmite de cuivre fermée. Ce sont des plats pour un long repas, en général 18–28 € par personne.
Illustration par IAGinjinha
Liqueur de griotte avec sucre et eau-de-vie, bue dans un petit verre, avec ou sans le fruit dedans. Buvez-la debout aux comptoirs minuscules, comme celui du Largo de São Domingos, ouvert depuis 1840, à 1,50–2 € le verre et à toute heure de la journée.
Illustration par IAImperial et vin de la région
L'imperial est le verre de 20 cl de bière pression : commander « uma imperial » coûte 1,50–2,50 €. Côté vins, cherchez les blancs de Colares et de Bucelas, tous deux de la région de Lisbonne, et le moscatel de Setúbal en fin de repas ; le vin de la maison en pichet tourne autour de 6–12 €.
Excursions à la journée

Sintra
28 km au nord-ouest ; train de la ligne de Sintra depuis le Rossio, environ 40 minutes, avec plusieurs départs par heure. Le palais de Pena, la Quinta da Regaleira et le château des Maures exigent des billets à horaire fixe et une journée entière ; le bus 434 a de longues files entre 10 h et 14 h, et la serra est de 3 à 5 °C plus fraîche et plus humide que la ville.

Cascais, Estoril et Guincho
Environ 30 km à l'ouest. Le train part de Cais do Sodré, longe le fleuve puis la côte et met 33 minutes jusqu'à Cascais, avec des arrêts à Carcavelos et à Estoril pour les plages urbaines. Cascais a une marina, le musée Paula Rego et la Boca do Inferno ; le Guincho est à 20 minutes en bus, avec un vent fort et des courants.

Arrábida, Sesimbra et Setúbal
40 à 50 km au sud, 1 h à 1 h 15 en voiture par le pont du 25-Avril, ou train Fertagus jusqu'à Setúbal. Plages d'eau calme dans la serra da Arrábida (Portinho, Galapinhos, accès limité en été), poisson grillé à Sesimbra et bateaux qui vont observer les grands dauphins résidents de l'estuaire du Sado.
Par où commencer
Baixa, Alfama et le château

Commencez à 9 h au Terreiro do Paço, passez sous l'arc de la Rua Augusta et remontez la Rua Augusta jusqu'au Rossio, un parcours plat de 15 minutes qui donne l'échelle de la reconstruction pombaline.
Belém et la ligne du fleuve

Prévoyez Belém un autre jour que le lundi, lorsque les Hiéronymites ferment. Prenez le tramway 15E ou le train depuis Cais do Sodré, vérifiez le service et gardez une marge pour l’attente et la marche entre l’arrêt et le monument ; circulation et files modifient l’heure d’arrivée.
Art, Campo de Ourique et le fleuve

Consacrez la matinée à la Gulbenkian : choisissez la collection du fondateur ou le Centro de Arte Moderna (CAM) plutôt que de parcourir les deux à la hâte, et faites une pause au jardin. Le musée et le CAM ferment le mardi ; ce jour-là, inversez l’ordre des itinéraires ou choisissez le jardin, en accès libre.
Argent
La monnaie est l'euro, et la carte passe même à l'étal du marché, mais emportez 20–30 € en petites coupures pour les kiosques, les pourboires et les tascas anciennes. Repères pour 2026 : bica au comptoir 0,80–1,20 € (en terrasse, elle peut coûter le double), imperial 1,50–2,50 €, pastel de nata 1,40–1,80 €, plat du jour avec soupe 9–13 €, dîner avec vin 20–35 € par personne, trajet de métro 1,90 €, lit en auberge 25–45 €, hôtel trois étoiles 110–200 € en haute saison. Le couvert (pain, olives, beurre, fromage) arrive sans avoir été demandé, coûte 2–6 € et peut être renvoyé sans gêne, car ce n'est pas une attention de la maison, même si ça y ressemble les deux premiers jours. Le pourboire n'est ni obligatoire ni attendu en pourcentage : arrondissez vers le haut ou laissez 5 à 10 % pour un dîner qui s'étire. La taxe municipale touristique est de 4 € par personne et par nuit, à partir de 13 ans, avec un maximum de 7 nuits par séjour, et elle est presque toujours facturée à part, à l'arrivée. Retirez de l'argent aux distributeurs Multibanco des banques et évitez les distributeurs indépendants de marque étrangère dans les rues touristiques, qui facturent une commission et proposent une conversion dans votre monnaie d'origine : refusez toujours cette conversion et choisissez de payer en euros.
Arriver et se déplacer
L'aéroport est dans la ville, à 7 km
L'aéroport Humberto Delgado (LIS) se trouve à l'intérieur de la ville, à 7 km du centre, ce qui raccourcit beaucoup l'arrivée. La ligne rouge du métro part du Terminal 1 et arrive à Saldanha ou Alameda en 20 à 25 minutes pour 1,90 €. Taxi, Uber, Bolt ou FreeNow coûtent 15 à 25 € jusqu'à la Baixa, plus aux heures de pointe, et les applications reviennent généralement moins cher que le taxi de rue. Le métro compte quatre lignes et 56 stations et fonctionne de 6 h 30 à 1 h. Le prolongement en Ligne circulaire entre Rato et Cais do Sodré est en travaux, avec les nouvelles stations Estrela et Santos et une ouverture prévue pour 2027. La Carris exploite les bus, les funiculaires, l'Elevador de Santa Justa et six lignes d'elétrico, comme les Lisboètes appellent le tramway : le 28E historique, le 15E moderne vers Belém, le 12E, le 18E, le 24E et le 25E. Après l'accident de la Glória, le 3 septembre 2025, les funiculaires se sont arrêtés, et seul celui de la Graça a repris du service, le 30 avril 2026 ; les funiculaires de la Glória, de la Lavra et de la Bica, ainsi que l'Elevador de Santa Justa, restaient fermés en septembre 2026, sans date confirmée de réouverture. Les trains de la CP relient Cais do Sodré à Cascais (33 min), le Rossio à Sintra (40 min) et Santa Apolónia et Oriente à Porto (2 h 50 en Alfa Pendular). Les bateaux de la Transtejo traversent le fleuve de Cais do Sodré à Cacilhas en 10 minutes et du Terreiro do Paço à Barreiro.
La carte Navegante coûte 0,50 € et elle est en papier
Achetez dès le premier automate la carte Navegante Ocasional (0,50 €, en papier et rechargeable) : en 2026, un trajet simple en métro ou en Carris coûte 1,90 € et donne 60 minutes de circulation, et le billet journée Carris/Metro est à 7,25 €, ou 10,35 € avec le bateau pour Cacilhas et 11,40 € avec les trains de banlieue. Pour un mois, prenez l'abonnement Navegante municipal (30 €) ou métropolitain (40 €), parmi les moins chers d'Europe occidentale, et avec lui le funiculaire de Graça est gratuit. Acheter son billet à bord du tramway revient bien plus cher. On peut presque tout faire à pied, mais presque toujours en montée, et 1,5 km sur la carte peuvent devenir 30 minutes réelles. L'ascenseur municipal du Castelo, gratuit, épargne toute la côte : il monte de la Rua dos Fanqueiros à la Rua da Madalena et, dans un second tronçon, du Mercado do Chão do Loureiro à la Costa do Castelo. Le vélo, seulement à assistance électrique ; les GIRA de la mairie conviennent bien le long du fleuve, qui est plat et doté d'une piste cyclable continue de Belém au Parque das Nações.
Sécurité

Lisbonne figure parmi les capitales européennes les moins touchées par la criminalité violente, et on peut marcher tranquillement la nuit dans la majeure partie du centre ; le vrai risque, c'est le pickpocket. Il opère là où il y a de la foule et de la distraction : dans les tramways 28E et 15E, sur les lignes bleue et verte du métro aux heures de pointe, sur le Rossio, sur la Praça do Comércio et à la sortie des bars de Cais do Sodré au petit matin, alors portez le sac à dos devant vous dans le tramway et ne laissez pas votre téléphone sur une table en terrasse. Rua Augusta, dans le Bairro Alto et près de Cais do Sodré, des vendeurs proposent à voix basse de la drogue aux étrangers ; le produit est presque toujours faux, et la bonne réponse est de continuer à marcher avec un « não, obrigado ». Méfiez-vous aussi de trois arnaques mineures : les distributeurs indépendants à conversion de devise défavorable, les taxis qui n'allument pas le compteur à l'aéroport (exigez le compteur ou utilisez une application) et les restaurants qui apportent un couvert cher et l'ajoutent à l'addition. Le danger physique le plus fréquent reste la calçada mouillée en pente. Sur les plages de la ligne de train de Cascais et au Guincho, respectez les drapeaux, car le courant atlantique est fort et l'eau reste à 17–19 °C même en août.
Codes de politesse
Au comptoir, c'est moins cher
Une bica peut coûter 0,80 € au comptoir et le double en terrasse. Les grilles de prix par zone sont affichées et légales, et prendre son café debout est l'habitude quotidienne des Lisboètes.
Le couvert peut se refuser
Pain, olives, beurre et fromage arrivent sur la table sans avoir été commandés et figurent sur l'addition. Dire « não, obrigado, pode levar » dès le début est courant et personne ne s'en offusque.
Silence quand on chante le fado
Quand on annonce le fado, tout le monde se tait : ni couverts, ni conversation, ni téléphone. Parler, filmer au flash ou entrer au milieu d'un fado est la faute grave locale, alors attendez l'entracte.
L'Alfama : un quartier habité, silence après 23 h
Les petits escaliers, le linge étendu et les portes ouvertes appartiennent à ceux qui habitent là. Après 23 h, baissez la voix, et ne photographiez pas les personnes âgées à leur fenêtre sans leur parler d'abord, car c'est mal vu.
Saluez en entrant
Dites bom dia ou boa tarde en entrant dans la boulangerie, l'ascenseur, la salle d'attente et le taxi. Entrer sans un mot est le geste qu'on remarque, plus que n'importe quelle faute de grammaire.
N'engagez pas la conversation en espagnol
À Lisbonne, on parle portugais, et engager la conversation en espagnol ignore une différence que les Portugais prennent au sérieux pour des raisons historiques. L'anglais règle presque tout au restaurant et dans les transports, et trois mots de portugais changent déjà le ton de l'échange.
Erreurs à éviter
Quarante minutes de file pour le 28E
Attendre le 28E à Martim Moniz en milieu de matinée. La file atteint souvent 40 minutes, et le trajet se fait quand même debout.
Pavé en calcaire poli : les chutes en pente sont la blessure la plus fréquente
Porter des semelles lisses. La calçada portuguesa est un calcaire poli par des millions de pas, elle devient glissante sous la pluie ou avec la rosée du matin, et la chute en pente est la blessure la plus courante chez les visiteurs : les habitants descendent les rues de biais, et ça vaut la peine de faire pareil.
Billet à l'unité au lieu de la Navegante
Payer chaque trajet sur le moment, à bord ou au guichet, sans charger la carte en papier à 0,50 €. Avec elle, le trajet revient à 1,90 € et la journée à 7,25 €, et elle sert pour le métro, les bus et les tramways.
Sintra en une matinée
Garder Sintra pour une matinée. C'est 40 minutes de train plus des files pour le bus et des billets à créneau horaire dans les palais : soit on réserve la journée entière, soit on choisit un seul monument et on accepte de ne pas voir les autres.
Ascensor da Glória fermé depuis l'accident de 2025
Compter sur les funiculaires pour monter les collines. L'Ascensor da Glória est fermé depuis l'accident du 3 septembre 2025, et le nouvel équipement a peu de chances d'être prêt avant 2029. Les funiculaires de la Lavra et de la Bica et l'Elevador de Santa Justa étaient eux aussi fermés en septembre 2026, et seul le funiculaire de la Graça a repris du service, depuis le 30 avril 2026 : ayez toujours un plan à pied.
Expressions utiles
Bom dia / boa tarde
Bom dia jusqu'au déjeuner, boa tarde ensuite ; on le dit en entrant dans n'importe quelle boutique ou café.
Se faz favor
S'il vous plaît, et aussi la façon d'appeler le serveur, sans lever la main ni claquer des doigts.
Um café, se faz favor
Un espresso serré. À Lisbonne, on dit aussi uma bica ; si vous le voulez plus allongé, demandez un abatanado.
A conta, se faz favor
L'addition n'arrive que quand on la demande, et personne ne vous pressera de libérer la table.
Não, obrigado, pode levar
La formule pour refuser le couvert qui arrive sur la table sans avoir été demandé et qui est facturé.
Obrigado / obrigada
Le mot s'accorde avec celui qui parle, pas avec celui qui écoute : un homme dit obrigado, une femme dit obrigada.
Quartiers
Baixa Pombalina et Chiado
Le damier reconstruit après 1755, entre le Rossio et le Terreiro do Paço, avec des rues aux noms de métiers (Douradores, Sapateiros, Prata). Le Chiado monte à l'ouest ; c'est le quartier des librairies, des théâtres et des vieilles boutiques, reconstruit par Siza Vieira après l'incendie de 1988.
Alfama et Mouraria
Les deux quartiers que le séisme a épargnés, avec ruelles, escaliers et linge suspendu ; ils concentrent les maisons de fado, le musée du Fado et les fêtes de Santo António en juin. La Mouraria est aujourd'hui l'un des quartiers les plus immigrés de la ville, avec des commerces chinois, népalais, bangladais et indiens autour du Martim Moniz.
Graça et São Vicente
Colline au nord-est, avec les deux meilleurs miradouros publics (Graça et Senhora do Monte), le Panthéon national et la Feira da Ladra, marché de rue le mardi et le samedi sur le Campo de Santa Clara. Quartier résidentiel, avec des boulangeries et des tascas encore de quartier.
Bairro Alto et Príncipe Real
Le Bairro Alto est un quadrillage de rues du XVIe siècle qui dort le jour et se remplit la nuit, avec des bars minuscules et des consommations dans la rue jusqu'à 2 h. Le Príncipe Real, juste au-dessus, a son jardin au cèdre centenaire, des boutiques de design et la vie gay de la ville.
Cais do Sodré et Santos
Ancien quartier portuaire de marins, avec aujourd'hui la rue rose, le Time Out Market (1882 sous le nom de Mercado da Ribeira, reconverti en 2014), la gare des trains pour Cascais et l'embarcadère des bateaux pour Cacilhas. Santos et Madragoa, à l'ouest, gardent des rues de maisons basses et des restaurants de quartier.

Belém et Ajuda
À 6 km à l'ouest du centre, le long du fleuve : les Hiéronymites, la tour de Belém, le Padrão dos Descobrimentos, le MAAT, le musée des Carrosses et la présidence de la République. Ajuda, sur le coteau, a le Palais national et le Jardin botanique de 1768.
Parque das Nações
Les 5 km de rives réaménagés pour l'Expo 98, à l'est : Oceanário, Altice Arena, téléphérique, l'architecture de Calatrava à la Gare do Oriente et une promenade plate au bord du Tage. Sans collines ni maisons anciennes, il convient aux familles le week-end et à qui veut marcher sans monter.
Alcântara, Marvila et Beato
Les anciennes zones industrielles des deux extrémités : à l'ouest, la LX Factory et le Museu do Oriente sous le pont du 25-Avril ; à l'est, des entrepôts de Marvila et du Beato convertis en brasseries artisanales, galeries et bureaux de tech, avec le Hub Criativo do Beato dans un ancien dépôt militaire.
Histoire
138 av. J.-C. · Olisipo entre dans Rome
Les légions de Decimus Junius Brutus utilisent le port du Tage comme base pour leurs campagnes dans le nord-ouest de la péninsule. Sous César, l'agglomération devient municipe romain ; le théâtre romain, à Alfama, sous le château, est aujourd'hui une antenne du Museu de Lisboa, et les galeries romaines de la Rua da Prata se trouvent toujours sous la Baixa.

714–1147 · Al-Ushbuna musulmane
Gouvernée depuis Cordoue puis par les Almoravides, la ville reçoit l'enceinte maure et le tracé de ruelles qui définit encore l'Alfama et la Mouraria. Le nom Alfama vient d'al-hamma, les sources chaudes.

1147–1255 · Conquête chrétienne et capitale
Alphonse Henriques prend la ville le 25 octobre 1147, après 17 semaines de siège, avec des croisés anglais, flamands et allemands détournés de la deuxième croisade. En 1255, Alphonse III transfère la cour de Coimbra à Lisbonne, plus près de la mer.

1497–1498 · La route des Indes
Vasco de Gama part de Belém en juillet 1497 et arrive à Calicut en mai 1498. Le poivre et la cannelle sont désormais dédouanés à la Casa da Índia, sur le Terreiro do Paço, et financent les Hiéronymites et la tour de Belém.

1er nov. 1755 · Séisme, tsunami et incendie
Un séisme d'une magnitude estimée à 8,5, le jour de la Toussaint, suivi d'un raz-de-marée et de trois jours d'incendie, tue des dizaines de milliers de personnes et abat le centre. Le marquis de Pombal reconstruit la Baixa en damier avec la gaiola pombalina, l'une des premières structures parasismiques au monde.

1908–1910 · Régicide et République
Le roi Charles Ier et le prince Louis-Philippe sont tués par balles sur le Terreiro do Paço le 1er février 1908. Le 5 octobre 1910, la République est proclamée au balcon des Paços do Concelho, l'hôtel de ville de la Praça do Município.

1933–1974 · Estado Novo
La dictature de Salazar concentre les travaux publics dans la capitale : le Padrão dos Descobrimentos (1960), le pont sur le Tage (1966), des quartiers de logements économiques. Dans le même temps, il y a la censure, la police politique et treize ans de guerre coloniale.

25 avr. 1974 · Révolution des Œillets
Un coup d'État militaire presque sans coup de feu renverse le régime, et Marcelo Caetano se rend sur le Largo do Carmo. Les œillets devenus le symbole de la révolution ont été distribués aux soldats par Celeste Caeiro, employée d'un restaurant de la Rua Braamcamp : c'étaient les fleurs que le restaurant avait achetées pour fêter son propre anniversaire. Au cours des deux années suivantes arrivent environ un demi-million de retornados des anciennes colonies africaines.

1998 · L'Expo et la ville tournée vers l'est
L'Exposition universelle transforme 5 km de front d'eau industriel en Parque das Nações et inaugure l'Oceanário et le pont Vasco-de-Gama, qui avec ses 17,2 km était alors le plus long d'Europe. Le Portugal était entré dans la CEE en 1986 et adopte l'euro en 2002.

2007–2019 · Traité, troïka et boom touristique
Le traité de Lisbonne est signé aux Hiéronymites le 13 décembre 2007. Après le sauvetage financier de 2011–2014, les visas dorés, la location de courte durée et les vols low-cost multiplient les visiteurs, vident des quartiers du centre et font flamber le prix du logement.

3 sept. 2025 · Accident de l'Ascensor da Glória
La rupture du câble du funiculaire de la Calçada da Glória tue 16 personnes et en blesse plus de 20. En octobre 2026, le funiculaire reste fermé. Le GPIAAF prévoit son rapport final vers la fin du premier trimestre de 2027 ; la Carris prévoit la mise en service d’un nouvel équipement en 2029, sous réserve du projet, des autorisations, de la construction et de la certification.

Histoire complète
Au départ, un port
Lisbonne est née comme port, grâce à une particularité rare du Tage. Le fleuve s'ouvre ici en un bassin large et abrité, le Mar da Palha, assez profond pour les grands navires et doté d'une barre franchissable à presque toutes les marées, ce qui n'a pas d'équivalent sur la côte atlantique entre Gibraltar et la Galice. Phéniciens et Carthaginois s'en sont servis comme escale ; en 138 av. J.-C., les légions de Decimus Junius Brutus en ont fait une base logistique, et sous Jules César l'agglomération a reçu le statut de municipe romain sous le nom de Felicitas Julia Olisipo. Le théâtre romain se trouve à Alfama, Rua de São Mamede, sur le versant sous le château et près de la Sé, et c'est une antenne du Museu de Lisboa, ouverte du mardi au dimanche, de 10 h à 18 h. Sous la Baixa se trouvent les galeries romaines de la Rua da Prata et des bassins de salaison de poisson ; les galeries n'ouvrent qu'en visites guidées quelques fois par an.
De 714 à 1147, elle fut al-Ushbuna
Entre 714 et 1147, la ville fut al-Ushbuna, liée à Cordoue puis aux Almoravides, avec une enceinte, une grande mosquée au sommet de la colline et un réseau de ruelles qui montaient depuis le fleuve. La conquête chrétienne, en octobre 1147, fut menée par Afonso Henriques avec une flotte de croisés d'Europe du Nord en route vers la Terre sainte qui s'arrêtèrent ici ; la construction de la Sé commença cette même année, sur l'ancienne grande mosquée, avec des murs de château car le temple servait aussi de défense. En 1255, la cour se transféra de Coimbra à Lisbonne, et la ville devint à la fois capitale politique et port de commerce avec la Méditerranée et le Nord.
Le centre de distribution du monde
Aux XVe et XVIe siècles, Lisbonne est devenue le centre de distribution du monde. Après Ceuta (1415) et le voyage de Vasco de Gama (1497–1498), la Casa da Índia a contrôlé depuis le Terreiro do Paço les épices d'Asie, puis l'or et le sucre du Brésil ; le style manuélin (cordages, sphères armillaires, algues sculptées dans la pierre) est la marque architecturale de cet argent. Cette richesse s'est aussi bâtie sur l'esclavage : au XVIe siècle, environ un dixième des habitants étaient des Africains réduits en esclavage, et le quartier du Mocambo, aujourd'hui Madragoa, garde le nom de cette présence. L'Inquisition a brûlé des personnes sur le Rossio, et l'expulsion et la conversion forcée des Juifs, à partir de 1496, ont vidé la Judiaria qui se trouvait à l'emplacement de l'actuelle Baixa.
Le séisme du 1er novembre 1755 : dix minutes qui ont abattu la ville
Le 1er novembre 1755, la ville enrichie par les épices s'est effondrée en dix minutes : le séisme, le raz-de-marée qui a remonté le Tage et l'incendie qui a duré trois jours ont tué des dizaines de milliers de personnes et détruit églises, archives, le Paço da Ribeira et la bibliothèque royale. La reconstruction dirigée par le marquis de Pombal a été la plus grande opération d'urbanisme de l'Europe du XVIIIe siècle : rues identiques et numérotées, immeubles standardisés, égouts et gaiola pombalina, une ossature de bois en croix de Saint-André conçue pour résister aux séismes. Le XIXe siècle a apporté l'Avenida da Liberdade (1879) et les quartiers du nord ; le XXe, le régicide de 1908 sur le Terreiro do Paço, la République de 1910, quarante ans d'Estado Novo et, le 25 avril 1974, la révolution qui a mis fin à la dictature et à l'empire. L'arrivée d'un demi-million de retornados d'Angola et du Mozambique, puis l'immigration cap-verdienne, bissau-guinéenne et santoméenne, a refaçonné la démographie de l'aire métropolitaine.
L'Expo de 1998 et la fin du sauvetage en 2014
La Lisbonne d'aujourd'hui a été dessinée par deux dates récentes : 1998, quand l'Expo a tourné la ville vers le fleuve et vers l'est, et 2014, quand la fin du plan de sauvetage financier a coïncidé avec l'explosion du tourisme et de la location saisonnière. Avec l'arrivée de millions de visiteurs par an, le centre historique a perdu des habitants au profit des appartements de location courte durée, et le prix du logement est devenu le principal sujet politique local. En 2026, trois chantiers définissent la carte : le prolongement du métro en ligne circulaire ; la décision, validée en mars 2026, de construire le nouvel aéroport Luís de Camões au Campo de Tiro d'Alcochete, avec une mise en service prévue pour 2034 ; et la reconstruction de l'Ascensor da Glória, détruit dans l'accident du 3 septembre 2025, qui a fait 16 morts, et dont le remplaçant ne devrait pas ouvrir avant 2029.
La Sé, érigée à la place de la mosquée après la conquête de 1147, ressemble à une forteresse parce qu'elle a aussi servi de forteresse.
Géographie et forme de la ville
L'estuaire et les collines
Lisbonne occupe la rive nord de l'estuaire du Tage, à 38,7° de latitude nord, avec l'Atlantique à environ 10 km à l'ouest. La ville s'est développée sur une série de collines de calcaire et de basalte (le compte traditionnel est de sept, mais il y en a davantage) séparées par des vallons étroits, et la différence d'altitude entre le fleuve et le Miradouro da Senhora do Monte est d'un peu plus de 110 m sur moins de 1,5 km : tout trajet sur la carte prend plus de temps qu'il n'y paraît.
Trois tracés et deux ponts
Le centre superpose trois couches de tracé : les ruelles médiévales et islamiques qui ont survécu à 1755 (Alfama, Mouraria, Castelo), le damier pombalin construit sur la vallée marécageuse de la Baixa et l'expansion des XIXe et XXe siècles vers le nord, avec l'Avenida da Liberdade (1,1 km, ouverte en 1879) pour axe et les Avenidas Novas de Ressano Garcia à son extrémité. Le fleuve est franchi par le pont du 25-Avril (2 278 m de tablier suspendu, inauguré en 1966) et, 12 km plus à l'est, par le pont Vasco-de-Gama (17,2 km, 1998).
Soleil, nortada, calçada et Monsanto
Le climat est méditerranéen à été chaud (Csa), avec 2 700 à 2 800 heures de soleil par an et des pluies concentrées entre octobre et mars ; la nortada souffle du nord-ouest les après-midi d'été et explique pourquoi la ville est plus supportable que Séville en août. Les rues sont couvertes de calçada portuguesa, calcaire blanc et basalte posés à la main, belle et glissante. Monsanto, à l'ouest, compte environ 10 km² de forêt plantée dans les années 1930 et c'est le plus grand parc urbain du pays.
À son achèvement, en 1519, la tour de Belém était entourée d'eau, et c'est le sable accumulé, ajouté au séisme de 1755, qui l'a rattachée à la terre ferme.
Culture
Le fado est né vers 1820
Le fado est né à Lisbonne vers 1820, parmi les marins, les prostituées et les gens du port d'Alfama, de la Mouraria et du Bairro Alto, et il est inscrit au patrimoine immatériel de l'UNESCO depuis 2011. Le fadiste chante accompagné de musiciens qui jouent de la guitare portugaise à 12 cordes et de la viola, et la salle se tait complètement : quand on annonce le fado, les lumières baissent et les couverts s'arrêtent. Amália Rodrigues (1920–1999) a porté le genre hors du pays et repose au Panthéon national, et Carlos do Carmo, Mariza, Camané, Carminho et Gisela João en ont assuré la continuité. Pour l'écouter, choisissez entre les maisons de fado d'Alfama et de Madragoa, avec dîner et prix fixe, et les associations de quartier, où le fado est gratuit et plus brut.
La ville de Pessoa
Lisbonne est une ville d'une littérature très particulière : Fernando Pessoa (1888–1935) a travaillé comme correspondant commercial dans la Baixa et a laissé dans le Livre de l'intranquillité l'inventaire exact de la routine de ces rues ; José Saramago, Nobel en 1998, a refait la ville de 1936 dans L'Année de la mort de Ricardo Reis et il est enterré près de la Casa dos Bicos. Au cinéma, Lisbon Story de Wim Wenders (1994) a enregistré la ville avant l'Expo, et Pedro Costa a filmé dans les années 1990 le quartier de Fontainhas et l'immigration cap-verdienne. La ville a aussi le Musée national d'art ancien (avec les Panneaux de Saint Vincent et La Tentation de saint Antoine de Bosch) et une tradition d'azulejo qui se lit sur les façades ordinaires, pas seulement dans les musées.
Musique des banlieues, vie nocturne, football et Web Summit
La musique contemporaine de l'aire métropolitaine vient en grande partie des banlieues : batida, kuduro et afro-house sortis d'Amadora, de Seixal et de Cacém, avec le label Príncipe Discos, DJ Marfox, Nídia et l'héritage de Buraka Som Sistema. La nuit, la ville sort au Bairro Alto, aux petits bars où l'on boit dans la rue, dans les clubs de Cais do Sodré, ouverts jusqu'au matin, et à Alcântara. Au football, Lisbonne se partage entre le Benfica (Estádio da Luz, environ 64 000 places) et le Sporting (Alvalade, environ 50 000), et les matchs entre les deux paralysent des quartiers entiers. En novembre, le Web Summit, à l'Altice Arena depuis 2016, attire des dizaines de milliers de personnes et aide à comprendre pourquoi tant de gens de la tech se sont installés en ville.
Saramago, prix Nobel de littérature 1998, a été enterré hors de tout cimetière, à côté de la Casa dos Bicos, dans le centre-ville.
Fêtes et événements
Illustration par IASanto António et les Santos Populares
Les 12 et 13 juin, avec des arraiais à Alfama, Mouraria, Bica, Graça et Madragoa tout au long du mois : sardines grillées, vin, bals de rue et manjericos avec leurs quadras plantées. Le soir du 12, les Marchas Populares défilent sur l'Avenida da Liberdade, les quartiers rivalisant de chorégraphie et de costumes, et le 13 est férié dans la commune.
Illustration par IAFestas de Lisboa
Pendant tout le mois de juin, la programmation municipale réunit concerts, cinéma en plein air, les mariages de Santo António à la Sé et des centaines d'événements de quartier, presque tous le soir et dans la rue.

NOS Alive
Trois jours de juillet sur le Passeio Marítimo d'Algés, au bord du Tage, avec des têtes d'affiche internationales ; les billets s'épuisent des mois à l'avance et il y a un train direct depuis Cais do Sodré. Le même mois a lieu le Super Bock Super Rock, et en juin des années paires, c'est le tour du Rock in Rio Lisboa.

Web Summit
Novembre, à l'Altice Arena et à la FIL, au Parque das Nações : l'une des plus grandes conférences tech du monde, avec des dizaines de milliers de participants. Cette semaine-là, les hôtels du centre affichent complet et les prix montent de façon visible.
Illustration par IAIndieLisboa et DocLisboa
Festivals de cinéma indépendant (mai) et de documentaire (octobre), avec des séances au Cinema São Jorge, à la Culturgest et à la Cinemateca. Avril apporte le Peixe em Lisboa, dix jours de cuisine portugaise au Pátio da Galé, sur la Praça do Comércio.
Livres et films
Le Livre de l'intranquillité, Fernando Pessoa (Bernardo Soares)
Écrit entre 1913 et 1935 et publié seulement en 1982, il cartographie la Baixa depuis les bureaux de la Rua dos Douradores. La ville y apparaît comme routine, fenêtre et brouillard, rarement comme monument.
Lisbon Story, Wim Wenders (1994)
Un ingénieur du son traverse Lisbonne en enregistrant tramways, escaliers et voix d'enfants. Le film garde en images la ville juste avant l'Expo 98 et le tourisme de masse, avec Madredeus qui joue au cœur de l'histoire.
Busto, Amália Rodrigues (1962)
Le disque où Amália chante des poèmes de Pedro Homem de Melo sur des musiques d'Alain Oulman et fixe le fado moderne. Il explique pourquoi, à Lisbonne, une salle entière se tait avant que quelqu'un commence à chanter.
Questions fréquentes
Lisbonne : Comment aller de l'aéroport au centre ?
La ligne rouge du métro part du Terminal 1 et arrive à Saldanha ou Alameda en 20 à 25 minutes pour 1,90 €.
Lisbonne : Comment faire une excursion d'une journée à Sintra ?
Sintra se trouve à 28 km au nord-ouest, à environ 40 minutes de train depuis le Rossio. Pena, la Regaleira et le château des Maures exigent des billets à horaire fixe et une journée entière ; le bus 434 a de longues files entre 10 h et 14 h.
Lisbonne : Faut-il de l'argent liquide, ou la carte suffit-elle ?
La carte suffit presque toujours, car elle passe même à l'étal du marché, mais emportez 20 à 30 € en petites coupures pour les kiosques, les pourboires et les vieilles maisons de petiscos.
Lisbonne : Comment est le climat au fil de l'année ?
Le climat est méditerranéen, avec un été sec : janvier a des maximales de 15 °C et des minimales de 8 °C, et juillet et août se situent entre 28 °C et 33 °C, avec des vagues de chaleur ponctuelles dépassant 38 °C.
Lisbonne : Est-ce sûr de marcher la nuit ?
Oui : Lisbonne est parmi les capitales européennes où la criminalité violente est la plus faible, et on peut marcher tranquillement la nuit dans la majeure partie du centre ; le risque réel, c'est le pickpocket.
Autres villes du pays
Portugal ↗- Jours
- 2–3
- Quand
- mai–juin · sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 70–120 EURGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 4–5
- Quand
- avr–juin · sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 116 EURGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–4
- Quand
- mai–juin · sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 143 EURGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 5–6
- Quand
- juin–sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
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