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Nilo pelo mundo
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La cathédrale arctique de Tromsø, avec sa façade triangulaire de verre et de béton sous un ciel nuageux.
ccPhoto: Godot13 · CC BY-SA 4.0

Norvège

Tromsø

Aurores boréales, fjords, chiens de traîneau et baleines

Voir l’itinéraire de 3 joursOuvrir Tromsø sur la carte

Jours3
Quandjanv–mars · sept–déc
Par personne/jourMoyenne de 1 700–2 800 krGamme moyenne · par personne/jour

Jours Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.

Comment le guide arrive à ce chiffre

Avec quatre ou cinq nuits, vous pouvez aussi caser les chiens de traîneau et le safari baleines sans sacrifier une nuit de ciel clair. Si vous voulez un programme garanti ou disposez d'un petit budget, Tromsø ne vous convient pas. Une sortie aurores coûte de 1 200 à 2 000 kr, et une chambre double d'hôtel, de 1 600 à 2 600 kr, avec des prix plus élevés en janvier et février. La ville elle-même se visite en un jour et demi : le centre se traverse à pied en 20 minutes, et la liste des musées est courte. Avec une seule journée, je ferais le Polarmuseet le matin et je traverserais le pont à pied jusqu'à l'Ishavskatedralen l'après-midi. En fin de journée, montez au Fjellheisen de jour et redescendez dans le noir, en surveillant le ciel. Je laisserais novembre de côté, car la neige n'est pas encore assez ferme pour le traîneau et les sorties.

3

Quand Septembre à mars pour les aurores ; fin mai à mi-juillet pour les jours sans nuit et les randonnées ; novembre est le mois le plus ingrat

Comment le guide arrive à ce chiffre

À Tromsø, le calendrier se découpe selon la lumière, et non la température. Le soleil reste sous l'horizon du 27 novembre environ au 15 janvier environ, la mørketid, avec trois à quatre heures de clarté bleue en milieu de journée. Entre le 20 mai et le 22 juillet environ, il ne se couche pas. L'aurore apparaît de fin août à mi-avril, avec les meilleures chances entre septembre et mars, et elle dépend d'un ciel dégagé, non du froid, ce que presque tout le monde comprend de travers avant d'arriver. Le courant océanique adoucit les extrêmes : janvier affiche en moyenne entre -6 °C et -1 °C, juillet entre 9 °C et 16 °C, et le record de chaleur dépasse 30 °C. Il pleut et neige beaucoup, environ 1 000 à 1 100 mm par an concentrés entre septembre et janvier, et la neige ferme couvre généralement le sol de décembre à mars, certaines années jusqu'en avril. Il y a deux hautes saisons : de janvier à mars, pour l'aurore, le traîneau et le ski, et de juin à juillet, pour le soleil de minuit et la randonnée. Novembre est le mois mort, sombre, humide, avec beaucoup de redoux et pas encore assez de neige ferme pour les sorties d'hiver.

Par personne/jour 1 700–2 800 kr par personne en gamme moyenne ; chaque excursion aurore ajoute 1 200–2 000 kr

Comment le guide arrive à ce chiffre

Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.

Ce qu’en pense Nilo
Restez au moins trois nuits entre septembre et mars, car l'aurore dépend d'un ciel dégagé et une seule nuit est un pari. Avec quatre ou cinq nuits, vous pouvez aussi caser les chiens de traîneau et le safari baleines sans sacrifier une nuit de ciel clair. Si vous voulez un programme garanti ou disposez d'un petit budget, Tromsø ne vous convient pas. Une sortie aurores coûte de 1 200 à 2 000 kr, et une chambre double d'hôtel, de 1 600 à 2 600 kr, avec des prix plus élevés en janvier et février. La ville elle-même se visite en un jour et demi : le centre se traverse à pied en 20 minutes, et la liste des musées est courte. Avec une seule journée, je ferais le Polarmuseet le matin et je traverserais le pont à pied jusqu'à l'Ishavskatedralen l'après-midi. En fin de journée, montez au Fjellheisen de jour et redescendez dans le noir, en surveillant le ciel. Je laisserais novembre de côté, car la neige n'est pas encore assez ferme pour le traîneau et les sorties.

À Tromsø, à 69° nord, l'aurore boréale peut apparaître au-dessus de la ville elle-même quand le ciel est dégagé, et c'est pour cela qu'on vient entre septembre et mars. La ville occupe une île dans un détroit que le courant de l'Atlantique Nord maintient libre de glace, et c'est de ce port que sont partis Nansen et Amundsen, dont le Polarmuseet raconte les expéditions avec du matériel d'origine. De l'autre côté du pont se dresse l'Ishavskatedralen, et le téléphérique Fjellheisen monte aux 421 m de Storsteinen, le belvédère le plus facile pour guetter l'aurore sans voiture. Pendant les heures de jour, quittez l'île pour les chiens de traîneau, les rennes sames, les fjords de Kvaløya et, de novembre à janvier, les baleines. À table, goûtez le skrei, la morue qui arrive entre janvier et avril, et le finnbiff de renne. Prévoyez au moins trois nuits, car une seule nuit est un pari, et laissez novembre de côté, sombre et encore sans neige ferme.

Fiche rapide

Population
environ 80 000 dans la commune début 2026 ; la plupart vivent sur l'île de Tromsøya
Fondation
Église royale de Sainte-Marie en 1252 ; statut de ville (kjøpstad) par décret du 20 juin 1794, avec un peu plus de 80 habitants
Pays et région
Norvège, comté de Troms : île de Tromsøya, 69°39′ N, à environ 350 km au nord du cercle polaire arctique ; commune d'environ 2 520 km²
Langue
Norvégien (bokmål) ; le same du Nord est une langue officielle dans le pays et apparaît sur les panneaux et les toponymes (Romsa) ; l'anglais est parlé par presque tout le monde
Monnaie
Couronne norvégienne (NOK, kr). La Norvège est dans l'espace Schengen, mais n'utilise pas l'euro ; en 2026, 1 € ≈ 11–12 kr
Fuseau horaire
CET (UTC+1) ; CEST (UTC+2) de fin mars à fin octobre
Meilleure période
Septembre à mars pour les aurores ; fin mai à mi-juillet pour les jours sans nuit et les randonnées ; novembre est le mois le plus ingrat
Coût moyen par jour
1 700–2 800 kr par personne en gamme moyenne ; chaque excursion aurore ajoute 1 200–2 000 kr

Quand y aller

Septembre à mars pour les aurores ; fin mai à mi-juillet pour les jours sans nuit et les randonnées ; novembre est le mois le plus ingrat

-10°0°10°20°moyenne annuelle 3°75150mmaujourd’huiaujourd’huiaujourd’huiaujourd’huiaujourd’huiaujourd’huiaujourd’huiaujourd’huiaujourd’huiaujourd’huiaujourd’huiaujourd’huijanvfévrmarsavrmaijuinjuilaoûtseptoctnovdéc-10°0°10°20°150JFMAMJJASOND
meilleure périodetempérature °Cpluie mmNormales 1991-2020 de l’OMM (NOAA NCEI), station TROMSO, à 1 km. Domaine public.

janvier

-5° à -1°C

108 mm de pluie

Meilleure période

Ce qui change au fil de l’année

À Tromsø, le calendrier se découpe selon la lumière, et non la température. Le soleil reste sous l'horizon du 27 novembre environ au 15 janvier environ, la mørketid, avec trois à quatre heures de clarté bleue en milieu de journée. Entre le 20 mai et le 22 juillet environ, il ne se couche pas. L'aurore apparaît de fin août à mi-avril, avec les meilleures chances entre septembre et mars, et elle dépend d'un ciel dégagé, non du froid, ce que presque tout le monde comprend de travers avant d'arriver. Le courant océanique adoucit les extrêmes : janvier affiche en moyenne entre -6 °C et -1 °C, juillet entre 9 °C et 16 °C, et le record de chaleur dépasse 30 °C. Il pleut et neige beaucoup, environ 1 000 à 1 100 mm par an concentrés entre septembre et janvier, et la neige ferme couvre généralement le sol de décembre à mars, certaines années jusqu'en avril. Il y a deux hautes saisons : de janvier à mars, pour l'aurore, le traîneau et le ski, et de juin à juillet, pour le soleil de minuit et la randonnée. Novembre est le mois mort, sombre, humide, avec beaucoup de redoux et pas encore assez de neige ferme pour les sorties d'hiver.

Les mêmes chiffres en tableau
MoisTempérature °CPluie mm
janvier ·-5 à -1108
février ·-6 à -197
mars ·-4 à 197
avril-2 à 471
mai2 à 957
juin6 à 1358
juillet9 à 1673
août8 à 1588
septembre ·5 à 11111
octobre ·1 à 5127
novembre ·-2 à 294
décembre ·-4 à 0110

Les conseils de Nilo

Depuis l'aéroport, bus urbain à Giæverbukta pour 50 kr

Le bus urbain couvre les 4 km jusqu'au centre pour 50 kr, payés via l'application Svipper, contre environ 135 kr pour l'express. L'arrêt de Giæverbukta est à 5 à 8 minutes à pied de l'aéroport, et les jours ouvrés, de 9 h à 14 h et de 17 h à 1 h, le tarif baisse à 30 kr.

Achetez les crampons à glace dès le premier jour

Entre novembre et avril, passez dans un magasin de sport le premier jour et demandez des brodder, des sangles élastiques à crampons métalliques qui se fixent sous la semelle. Ils coûtent moins qu'un déjeuner simple, et le vendeur les pose sur vos chaussures sur-le-champ. Ils évitent l'accident le plus fréquent en ville, la chute sur la glace noire des trottoirs en pente.

Restez trois nuits, avec une excursion qui part à la recherche du ciel dégagé

La prévision d'activité solaire mesure les particules, pas les nuages. C'est pourquoi une seule nuit ne garantit pas un ciel dégagé. Choisissez une excursion qui se déplace : les bonnes conduisent des centaines de kilomètres à la recherche d'un ciel dégagé. Certaines vont jusqu'au Finnmark ou en Finlande, et reviennent à l'aube.

Le dimanche, l'Ølhallen est presque la seule porte ouverte

Le dimanche, presque tous les bars du centre ferment, et il reste l'Ølhallen, ouvert depuis 1928 au sous-sol de la brasserie Mack, avec environ soixante-dix tireuses.

Fjellheisen à 645 kr : montez de jour, redescendez de nuit

Le Fjellheisen monte à Storsteinen, à 421 m, en quatre minutes environ, et l'aller-retour coûte 645 kr pour un adulte (2026). Montez quand il reste de la lumière dans le ciel et ne redescendez qu'une fois la nuit tombée, pour voir la ville de jour et tenter l'aurore avec un seul billet. Pour ne rien payer, montez à pied jusqu'au lac Prestvannet, en haut de l'île, loin des lumières de la Storgata.

Dînez tôt, déjeunez à Breivika

Prévoyez le dîner entre 18 h et 19 h, car les cuisines des restaurants du centre ferment tôt et les retardataires risquent de ne pas pouvoir commander. En janvier et février, réservez à l'avance, car sans réservation vous n'aurez pas de table. Manger au restaurant dans le centre coûte cher : sur le front de mer, rien que la soupe de poisson coûte 200–280 kr l'assiette. Pour dépenser moins au déjeuner, allez à Breivika, où le campus de l'UiT et l'hôpital maintiennent des prix inférieurs à ceux du centre.

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À voir

Tromsø : L'île entre deux bras de mer

Le centre de Tromsø se trouve sur la rive est de l'île de Tromsøya, face au continent, dans un quadrillage du XIXe siècle parallèle à l'eau, entre le quai et la Storgata, rue piétonne d'environ 1 km. Les rues transversales montent le coteau depuis la Storgata, c'est pourquoi presque tout déplacement à pied dans le centre se fait en pente.

Gare inférieure du téléphérique Fjellheisen, à Tromsø, un bâtiment en bois sombre au pied de la montagne.
Gare inférieure du Fjellheisen

Fjellheisen et Storsteinen

Incontournable

Téléphérique inauguré en 1961 qui monte en environ quatre minutes jusqu'au belvédère de Storsteinen, à 421 m, avec une plateforme et le restaurant Fjellstua. C'est l'endroit le plus facile pour tenter d'apercevoir l'aurore sans voiture ; à pied, la Sherpatrappa emprunte le même trajet sur environ 1 200 marches de pierre, impraticables lorsqu'elles sont verglacées.

C'est le moyen le plus simple de tenter l'aurore sans voiture : le téléphérique, ouvert en 1961, monte en environ quatre minutes jusqu'au belvédère de Storsteinen, à 421 m, où se trouve un restaurant. À pied, la Sherpatrappa fait le même trajet sur environ 1 200 marches en pierre, impraticables quand elles sont verglacées.

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Le musée polaire de Tromsø, dans un ancien entrepôt en bois rouge avec de la neige sur le toit.
Polar Museum

Polarmuseet

IncontournableTromsø

Musée polaire installé dans un entrepôt douanier en bois des années 1830, au bord de l'eau. Il raconte la chasse au phoque et au morse et les expéditions de Nansen et d'Amundsen avec du matériel d'origine, y compris des objets liés au vol sans retour de 1928, et ne romantise pas la tuerie.

Dans un entrepôt douanier en bois des années 1830, au bord de l'eau, le musée raconte le passé polaire de la ville d'où sont partis Nansen et Amundsen, avec du matériel d'origine des expéditions et des objets du vol sans retour de 1928. La chasse aux phoques et aux morses est montrée telle qu'elle fut, sans enjoliver le massacre.

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La cathédrale en bois de Tromsø, vue de face, avec sa tour pointue au-dessus de l'entrée.
cathédrale de Tromsø

Tromsø domkirke

Vaut la visiteTromsø · Jusqu’à une demi-heure

Cathédrale luthérienne en bois de 1861, conçue par Christian Heinrich Grosch, plantée au milieu de la place centrale. C'est l'unique cathédrale protestante en bois de Norvège et l'une des plus grandes églises en bois du pays, avec environ 600 places.

Grosch a conçu l'unique cathédrale protestante en bois de Norvège, construite en 1861 au milieu de la place centrale. Le temple compte environ 600 places et figure parmi les plus grandes églises en bois du pays.

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Ensemble blanc du musée, avec la rotonde au toit vert et le parking devant.
Musée de Tromsø

Tromsø Museum – Norges arktiske universitetsmuseum

Vaut la visiteTromsø

Musée de l'université, avec la plus grande collection same du nord de la Norvège, de l'art sacré médiéval, de la faune arctique et une salle consacrée à l'aurore. Le déménagement vers un nouveau bâtiment dans le centre est discuté depuis des années : vérifiez l'adresse avant de vous y rendre.

Le musée de l'université abrite la plus grande collection same du nord de la Norvège, et le déménagement vers un nouveau bâtiment dans le centre est en discussion depuis des années, mieux vaut donc confirmer l'adresse.

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Façade sud du Nordnorsk Kunstmuseum, à Tromsø, un bâtiment d'angle en pierre claire avec des bannières.
Nordnorsk Kunstmuseum

Nordnorsk Kunstmuseum

Vaut la visiteTromsø · Jusqu’à une demi-heure

Musée d'art du nord de la Norvège, sur la Sjøgata, avec de la peinture nordique du XIXe siècle, de l'art same et des expositions contemporaines. L'entrée est gratuite et la collection se visite en une heure et demie.

L'entrée est gratuite et la collection se visite en une heure et demie : peinture nordique du XIXe siècle et art same, sur la Sjøgata.

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Immeuble clair de deux étages avec l'enseigne Ølhallen et une voiture rouge au bord du trottoir.
La façade d'Ølhallen, la salle de la brasserie Mack, à Tromsø.

Ølhallen et la brasserie Mack

Vaut la visiteTromsø

Mack a été fondée en 1877 et son bar, l'Ølhallen, a ouvert en 1928 au sous-sol de la brasserie, dans le centre. La production principale a déménagé à Nordkjosbotn en 2012, mais la salle est restée en place et propose environ soixante-dix tireuses.

L'Ølhallen a ouvert en 1928 au sous-sol de la brasserie Mack, fondée en 1877, et la salle est restée sur place quand la production principale a déménagé à Nordkjosbotn en 2012. Aujourd'hui il sert environ soixante-dix pressions et c'est le bar où goûter la bière locale là où elle est née.

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Pont de béton au-dessus de l'eau, avec la ville sur le versant au fond.
Tromsøbrua

Tromsøbrua

Vaut la visiteTromsø · Jusqu’à une demi-heure

Pont en console de 1 036 m et 58 travées, ouvert en 1960, avec une promenade piétonne d'un côté. La traversée prend 15 à 20 minutes et offre le meilleur cadrage de la ville face au Tromsdalstinden, 1 238 m.

À pied, le trajet dure de 15 à 20 minutes et offre le meilleur cadrage du centre urbain avec le Tromsdalstinden en arrière-plan.

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Façade du Polaria, avec des toits inclinés de bois et de béton, des mâts et une montagne enneigée derrière.
Polaria

Polaria

S’il reste du tempsTromsø · Jusqu’à une demi-heure

Aquarium et centre arctique ouvert en 1998, dans un bâtiment qui imite des plaques de glace poussées sur la plage. On y trouve des phoques barbus de la mer de Barents, des bassins de faune nordique et un cinéma panoramique sur le Svalbard ; parfait pour un jour de vent.

Aquarium de 1998 avec des phoques barbus et un film sur le Svalbard, bon pour un jour de vent. Parmi les musées de la ville, il arrive derrière le Polarmuseet et le Nordnorsk, et l'entrée a un prix norvégien.

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L’itinéraire de Nilo

Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.

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  1. Jour 1 · L'île, le pont et le belvédère

    1. Commencez par le Polarmuseet, dans l'entrepôt douanier des années 1830, dès l'ouverture ; prévoyez 1 h 30 pour les salles de Nansen, d'Amundsen et de la chasse au phoque.

    2. Remontez la Storgata à pied jusqu'à la Tromsø domkirke, de 1861, et entrez. La cathédrale en bois reste ouverte une bonne partie de l'année, en dehors des offices.

    3. Déjeunez d'une soupe de poisson dans l'un des restaurants du front de mer, entre Prostneset et la Sjøgata, et comptez 200–280 kr l'assiette.

    4. Traversez le Tromsøbrua à pied, 1 036 m en 15 à 20 minutes, jusqu'à l'Ishavskatedralen, de 1965, pour voir le vitrail de Victor Sparre de l'intérieur.

    5. Montez au Fjellheisen jusqu'à Storsteinen, à 421 m, en fin d'après-midi et redescendez seulement après la tombée de la nuit ; terminez par une bière à l'Ølhallen, ouvert depuis 1928.

  2. Jour 2 · Hors de l'île le jour, de retour au centre le soir

    1. Réservez à l'avance une excursion en traîneau à chiens, une visite d'un campement same avec des rennes ou, entre novembre et janvier, un safari baleines : presque tout part de Prostneset entre 8 h et 10 h.

    2. Si vous préférez y aller par vous-même, prenez le bus pour Kvaløya et continuez jusqu'à Ersfjordbotn, à environ 20 km : des montagnes de 600 à 1 000 m plongeant directement dans le fjord.

    3. Revenez au centre en fin d'après-midi et dînez tôt, avec réservation : la cuisine des restaurants ferme plus tôt qu'on ne l'imagine.

    4. Partez pour un tour d'observation des aurores entre septembre et mars.

    5. Si le ciel est dégagé et que vous ne voulez pas quitter la ville, montez à pied jusqu'au lac Prestvannet, en haut de Tromsøya, loin des lumières de la Storgata.

  3. Jour 3 · Sciences, collections et la pointe sud

    1. Commencez par le musée de l'université, par la collection same et par l'art sacré médiéval ; confirmez l'adresse au préalable, car le déménagement vers un nouveau bâtiment est discuté depuis des années.

    2. Marchez jusqu'à Telegrafbukta et la pointe sud de l'île, à Folkeparken : bouleaux, plage de galets et vue sur Kvaløya.

    3. L'après-midi, visitez le Polaria et le Framsenteret, côte à côte sur le front de mer, puis le Nordnorsk Kunstmuseum, gratuit, sur la Sjøgata.

    4. Passez par le jardin botanique arctique de l'UiT, à Breivika : ouvert toute l'année, sans portail et sans billet.

    5. Terminez par une séance au Verdensteatret, cinéma de 1916 avec des fresques de 1921 et le plus ancien encore en activité en Norvège.

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Cuisine

Illustration par IA

Skrei et mølje

La morue migratrice de la mer de Barents arrive sur la côte entre janvier et avril pour frayer et c'est le produit le plus précieux de l'hiver. Elle vient bouillie avec pomme de terre et carotte, ou en « mølje » : poisson, foie et œufs dans la même assiette, la manière ancienne de manger la saison.

Illustration par IA

Boknafisk

Morue à demi séchée au vent pendant quelques semaines puis cuite à la vapeur. Servie avec du lard frit, de la purée de rutabaga (kålrabistappe) et des pommes de terre ; c'est un plat de fin d'automne et de début d'hiver.

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Fiskesuppe

Soupe de poisson crémeuse à la morue ou au saumon, avec carotte, céleri et aneth. C'est le déjeuner classique du front de mer et il coûte 200–280 kr l'assiette dans la plupart des adresses du centre.

Illustration par IA

Finnbiff et bidos

Viande de renne, élevée par des éleveurs samis de la région. Le finnbiff, ce sont de fines lamelles sautées à la crème, au champignon et au genièvre, servies avec de la purée et des airelles ; le bidos est le ragoût same de fête, avec pomme de terre et carotte et sans crème.

Illustration par IA

Kongekrabbe

Le crabe royal de la mer de Barents, une espèce introduite par des biologistes soviétiques dans les années 1960 et aujourd'hui pêchée commercialement dans le Finnmark. Il est servi cuit, en pattes, et c'est souvent l'article le plus cher de la carte.

Illustration par IA

Hvalbiff

Steak de petit rorqual, grillé saignant comme une viande rouge et servi avec une sauce foncée. La chasse est légale en Norvège, avec un quota annuel fixé par le gouvernement ; beaucoup de visiteurs choisissent de ne pas en manger, et personne n'insiste.

Illustration par IA

Multer

La plaquebière se cueille dans les tourbières en août et septembre et reste chère même ici, vendue en petits pots. On la trouve surtout en « multekrem », mêlée à de la crème fouettée, au dessert de Noël et de mariage.

Illustration par IA

Kaffe, kanelbolle et la Mack

Du café filtre toute la journée, y compris à trois heures de l'après-midi dans le noir, accompagné d'une brioche à la cannelle ou à la cardamome. Pour la bière, la Mack est locale depuis 1877 et l'Ølhallen, de 1928, est le comptoir historique de la ville.

Où manger

  • Fiskekompaniet · Killengrens gate 6, sur le quai · $$$

    Poisson et fruits de mer du jour en menu dégustation de quatre à six services, avec un bar à fruits de mer à part pour une plus petite assiette.

    Source · 2026-09-28

  • Mathallen · Grønnegata 58-60 · $$

    Halle gourmande avec plusieurs stands sous un même toit, du poisson arctique au plat traditionnel norvégien.

    Source · 2026-09-28

  • Risø Mat & Kaffebar · Strandgata 32, Skansen · $

    Café installé dans une maison en bois de 1806, torréfiant son propre café, avec une brioche à la cannelle souvent épuisée avant midi.

    Source · 2026-09-28

$: jusqu'à 200 kr, café ou plat du jour · $$: 200 à 450 kr le plat · $$$: plus de 450 kr, ou menu dégustation · 2026-09-28

Excursions à la journée

Rennes marchant sur la neige sur l’île de Kvaløya, avec un fjord bleu foncé et des montagnes enneigées au fond.
Kvaløya, rennes dans la neige · XYZA-2400 · CC0

Kvaløya, Ersfjordbotn et Sommarøy

L'île voisine, reliée par le pont de Sandnessund. Ersfjordbotn se trouve à environ 20 km, 30 minutes en voiture, et Sommarøy, avec ses plages de sable clair et son eau turquoise glacée, à environ 60 km, 1 h à 1 h 15. Il y a un bus, mais avec peu de départs par jour.

Lac Blåvatnet aux eaux turquoise dans les Alpes de Lyngen, avec des pics rocheux et des plaques de neige au fond et des pierres sur la rive.
Alpes de Lyngen, Blåvatnet · Evgenii Salganik · CC BY-SA 4.0

Les Alpes de Lyngen

Chaîne de sommets à l'est de la ville, avec le Jiehkkevárri culminant à environ 1 830 m, accessible par le ferry Breivikeidet–Svensby, d'environ 20 minutes. Comptez 2 h à 2 h 30 jusqu'à Lyngseidet ; c'est la destination de ski de randonnée entre mars et mai.

Vue panoramique de Senja depuis une crête, avec le pic pointu de Segla, un fjord sombre et des montagnes couvertes de vert.
Senja, entre Segla et Hesten · Ximonic (Simo Räsänen) · CC BY-SA 4.0

Senja

Deuxième plus grande île de Norvège, à 2 h 30–3 h en voiture par le sud ou par le ferry Brensholmen–Botnhamn en été. La route touristique nationale mène à Tungeneset et au mont Segla, 639 m, avec un sentier de 2 à 3 heures aller-retour.

Par où commencer

Sciences, collections et la pointe sud

Sciences, collections et la pointe sud

Commencez par le musée de l'université, par la collection same et par l'art sacré médiéval ; confirmez l'adresse au préalable, car le déménagement vers un nouveau bâtiment est discuté depuis des années.

Argent

La monnaie est la couronne norvégienne (NOK, kr) : la Norvège fait partie de l'espace Schengen, mais reste hors de l'Union européenne et n'utilise pas l'euro. En 2026, un euro vaut environ 11 à 12 kr, et un dollar entre 10 et 11 kr. Le pays est l'un de ceux qui utilisent le moins d'espèces au monde : bus, taxi, marché et bateau se paient par carte sans contact, et certains endroits refusent tout simplement les billets. Fourchettes approximatives en 2026 : café 45–60 kr ; bière de 0,4 l dans un bar 105–140 kr ; déjeuner simple 180–260 kr ; dîner dans un restaurant de catégorie moyenne 350–600 kr par personne hors boissons ; lit en auberge 400–600 kr ; chambre double d'hôtel 1 600–2 600 kr, davantage en janvier et février. Ce sont les excursions qui pèsent sur le budget : chasse aux aurores 1 200–2 000 kr, chiens de traîneau 1 800–2 800 kr, safari baleines 1 400–2 200 kr et téléphérique Fjellheisen 645 kr aller-retour (2026). Vin et alcools forts ne s'achètent qu'au Vinmonopolet, la chaîne d'État, et le prix élevé vient de la taxe, qui pèse plus que la marge du bar. Le pourboire n'est pas attendu : arrondir l'addition ou laisser 5 % à 10 % après un bon dîner est déjà généreux. La TVA est de 25 % (12 % pour l'hôtellerie et les transports), et les non-résidents se font rembourser à l'aéroport pour les achats de plus d'environ 315 kr. Une loi de 2025 autorise les communes à prélever jusqu'à 3 % de taxe de séjour sur l'hébergement et les passagers de croisière, et Tromsø a demandé à l'appliquer ; la mise en œuvre variant encore en septembre 2026, vérifiez si elle figure sur votre tarif.

Arriver et se déplacer

L'aéroport sur la même île, à 4 km

L'aéroport de Tromsø-Langnes (TOS) se trouve sur la rive ouest de la même île que le centre, à environ 4 km, et reçoit des vols directs d'Oslo, Bergen, Trondheim, Longyearbyen et, l'hiver, de plusieurs villes européennes. Le bus express de l'aéroport met 10 à 15 minutes jusqu'à la Storgata et coûte environ 135 kr l'aller simple et 200 kr l'aller-retour (2026). Il est moins cher de marcher 5 à 8 minutes jusqu'à l'arrêt de Giæverbukta et de prendre un bus urbain ordinaire au tarif normal. En taxi jusqu'au centre, comptez 250 à 350 kr. Il n'y a pas de train, et ce n'est pas un détail : le chemin de fer norvégien s'arrête à Bodø, à environ 550 km au sud par la route, et la ligne suédoise atteint Narvik. Pour le reste, c'est l'avion, le car longue distance (la ligne 100 relie Narvik et Alta) ou le navire côtier, qui accoste chaque jour au terminal de Prostneset, cap au nord en fin d'après-midi et cap au sud vers minuit. Les Brésiliens n'ont pas besoin de visa pour un séjour de 90 jours maximum sur 180. L'enregistrement biométrique aux frontières EES se déploie progressivement depuis octobre 2025, et l'autorisation électronique ETIAS est prévue pour fin 2026 : vérifiez les deux règles quelques semaines avant le départ.

Bus Svipper, tarif dans l'application

En ville, les bus circulent sous la marque Svipper, l'ancienne Troms fylkestrafikk, et desservent l'île, Tromsdalen, Kvaløysletta et Kroken. Le billet simple sur l'application coûte 50 kr et, depuis le 1er février 2026, un tarif heures creuses de 30 kr s'applique en semaine de 9 h à 14 h et de 17 h à 1 h. Payer à bord coûte plus cher, et la carte est acceptée partout. Le centre se traverse à pied en 20 minutes, mais les rues grimpent le versant, et de novembre à avril ces pentes sont couvertes de glace. Entre novembre et avril, une paire de crampons (brodder) fixés sous la semelle vaut plus que n'importe quel billet, et c'est l'achat le plus utile qu'on puisse faire ici. Le vélo fonctionne bien de mai à septembre, avec des pistes cyclables sur l'île ; en hiver, seulement avec des pneus cloutés. Louer une voiture ne vaut la peine que pour chasser l'aurore ou partir vers Kvaløya, Lyngen et Senja, et alors avec des pneus hiver, le plein fait et l'œil ouvert sur les rennes sur la route.

Sécurité

Tromsø affiche un taux de criminalité violente très bas, et le risque réel ici est environnemental. Le verglas sur les trottoirs est la principale cause d'accident chez les visiteurs : utilisez des crampons à glace, évitez le bord poli des rues en pente et méfiez-vous des escaliers extérieurs en fin d'après-midi, quand l'eau de fonte regèle. Dans les montagnes alentour, les avalanches tuent presque chaque hiver à Kvaløya et dans les Alpes de Lyngen : consultez le bulletin officiel sur varsom.no avant toute ascension et n'improvisez pas d'itinéraire dans la neige sans équipement et sans quelqu'un qui connaît le terrain. Conduire de nuit sur une chaussée gelée exige des pneus hiver, obligatoires dans la pratique de novembre à avril, et une vitesse réduite : rennes et élans traversent la route sans prévenir, surtout à Kvaløya et dans le Lyngen. Les vols dans la rue sont rares, mais ne laissez pas de matériel photo sans surveillance sur un point de vue. Le seul point de friction en ville, c'est la sortie des bars de la Storgata au petit matin du vendredi et du samedi, avec de l'alcool et du bruit, et guère plus. Urgences : 112 police, 113 ambulance, 110 pompiers.

Codes de politesse

Retirez vos chaussures à la porte

Chez quelqu'un, on enlève ses chaussures à l'entrée, toujours, même lors d'une fête et surtout avec de la neige fondue sous les semelles. Des chaussettes propres font donc partie de la tenue de visite.

Le silence ici est neutre, sans signe de froideur

Personne n'engage la conversation dans une file d'attente, dans le bus ou dans l'ascenseur, et le siège vide à côté est laissé ainsi exprès. Mais si vous posez une question, la personne s'arrête souvent dix minutes pour aider.

L'alcool a un horaire et une adresse

Vin et spiritueux uniquement au Vinmonopolet, le magasin d'État, qui ferme vers 18 h en semaine et 16 h le samedi, et n'ouvre pas le dimanche. La bière se vend au supermarché jusqu'à 20 h en semaine et 18 h le samedi ; rien le dimanche. Boire sur la voie publique est interdit.

L'heure fixée est respectée à la minute

« Klokka sju » veut dire 19 h, pas 19 h 20, et cela vaut pour un dîner, une excursion ou un bateau. Un retard de dix minutes appelle un message pour prévenir.

Ici, la tenue d'hiver est un équipement technique

Portez des couches de laine, une veste coupe-vent et, entre novembre et avril, des crampons fixés sous la semelle. Annuler une sortie à cause du froid paraît étrange ici, et s'y présenter mal habillé encore plus.

Le gákti, vêtement traditionnel same, requiert un accord pour la photo

Le gákti, la tenue traditionnelle, n'est pas un déguisement et ne se porte pas pour la photo. Évitez le terme « lapon », aujourd'hui jugé offensant, et demandez avant de photographier des personnes, des troupeaux ou des enclos à rennes.

Erreurs à éviter

Ne réserver qu'une seule nuit en misant sur la chance de l'aurore

Réserver une seule nuit en comptant sur l'aurore. La prévision d'activité solaire ne prédit pas les nuages. Trois nuits sur place augmentent fortement les chances, et les bonnes excursions se déplacent sur des centaines de kilomètres à la recherche d'un ciel dégagé, parfois jusqu'au Finnmark ou en Finlande.

Chaussures de ville sur la glace

Arriver en chaussures de ville. Le trottoir de Tromsø est en pente et gèle et dégèle tout l'hiver. Sans crampons sous la semelle, une marche de dix minutes devient un problème, et la chute sur la glace est l'accident le plus courant chez les visiteurs.

En hiver, la pluie devient du verglas noir

Imaginer un Arctique sec à -30 °C. Le courant océanique maintient la moyenne de janvier autour de -4 °C, il pleut en plein hiver, et l'eau de fonte se change en glace noire dès la tombée de la nuit, ce qui pendant la mørketid arrive en début d'après-midi.

Le chemin de fer s'arrête à Bodø, à 550 km par la route

Prévoir d'arriver en train. Tromsø n'a pas de gare, et les voies les plus proches s'arrêtent loin : les norvégiennes à Bodø, à environ 550 km par la route, et les suédoises à Narvik. Pour venir, comptez sur l'avion, le car de ligne depuis Narvik ou le navire qui longe la côte.

Lofoten comme excursion d'une journée

Croire que Lofoten ou le cap Nord tiennent dans une excursion d'une journée. Tromsø–Svolvær prend 7 à 9 heures par route et ferry, et Tromsø–Nordkapp, environ 10 heures en voiture.

Expressions utiles

Hei

Salut : sert aussi bien au comptoir de la boulangerie qu'avec le voisin dans l'ascenseur (pron. « héï », avec un h aspiré)

Tusen takk

Merci beaucoup, littéralement « mille mercis » (pron. « toussenn tak »)

Unnskyld

Pardon, et aussi excusez-moi : utilisé pour passer et pour attirer l'attention (pron. « ounnshul »)

Er det nordlys i natt?

Y a-t-il une aurore cette nuit ? « Nordlys » signifie littéralement « lumière du nord » (pron. « èr dé nord-lus i nat »)

Skål

Santé, pour trinquer ; on se regarde dans les yeux avant de boire (pron. « skoal »)

Bures

Bonjour en same du Nord, la langue autochtone de la région (pron. « boures »)

Où loger

  • Sentrum · Premier séjour court, tout à pied · $$$: Tout se fait à pied : la Storgata piétonne se traverse d'un bout à l'autre en 20 minutes. C'est le tronçon le plus cher de la ville, et le bruit du vendredi et du samedi monte jusqu'aux fenêtres.
  • Tromsdalen · Lever de soleil à la cathédrale Arctique et premier téléphérique · $$: Dormir près du téléphérique fait gagner 20 minutes le matin à qui veut la première montée. En échange, le centre est de l'autre côté du pont de 1 036 m, à pied ou en bus.
  • Breivika · Petit budget, près de l'université · $: Quartier d'étudiants et de chercheurs autour de l'UiT, avec des repas et des loyers moins chers qu'au centre, à environ 25 minutes à pied ou en bus du Sentrum.
  • Kvaløysletta et Kvaløya · Voiture, randonnée et ski de fin de semaine · $$: De l'autre côté du pont de Sandnessund, c'est là que vivent les habitants qui skient et randonnent sur les montagnes de 600 à 1 000 m ; sans voiture, le bus vers le centre prend environ 25 minutes.

$: auberge, 400 à 600 kr · $$: hôtel moyen, 1 600 à 2 200 kr · $$$: plus de 2 200 kr la nuit · 2026-09-28

Quartiers

Sentrum

Le quadrillage du XIXe siècle sur la rive est de Tromsøya, entre la Storgata, piétonne sur environ 1 km, et le quai. Il concentre hôtels, restaurants, musées et la vie nocturne du vendredi et du samedi, et se traverse d'un bout à l'autre en 20 minutes.

Le musée polaire de Tromsø, dans un ancien entrepôt en bois rouge avec de la neige sur le toit.
Polar Museum

Skansen et le nord de la Storgata

La partie la plus ancienne de la ville, avec des maisons en bois des années 1790 à 1830, le fort en terre de Skansen et le Polarmuseet dans un entrepôt douanier. C'est ici que l'on voit le Tromsø d'avant le béton.

Façade du Polaria, avec des toits inclinés de bois et de béton, des mâts et une montagne enneigée derrière.
Polaria

Prostneset et le front de mer sud

Terminal maritime ouvert en 2017, où accostent chaque jour les bateaux côtiers, plus le Polaria et le Framsenteret. C'est le point de départ de la plupart des excursions en bateau, d'observation des baleines et des aurores.

La cathédrale arctique de Tromsø, avec sa façade triangulaire de verre et de béton sous un ciel nuageux.
cathédrale arctique de Tromsø

Tromsdalen

De l'autre côté du détroit, déjà sur le continent : l'Ishavskatedralen, la station basse du téléphérique Fjellheisen et un quartier résidentiel de maisons basses. Vaut le déplacement à pied, en traversant le pont de 1 036 m.

Breivika

Campus de l'UiT, hôpital universitaire du nord de la Norvège, jardin botanique arctique et terminal de croisières. Quartier d'étudiants et de chercheurs, avec des prix de repas plus bas que dans le centre.

Langnes et Giæverbukta

Ouest de l'île : l'aéroport de Langnes et le centre commercial Jekta, le plus grand du nord du pays. Utile pour la logistique (location de voiture, vêtements chauds, grand supermarché) mais pas pour se promener.

Sydspissen et Folkeparken

Pointe sud de l'île, avec le musée de l'université, un bois de bouleaux et la plage de Telegrafbukta, utilisée pour une baignade rapide en été et pour observer les aurores sans quitter la ville.

Kvaløysletta et Kvaløya

En passant le pont de Sandnessund : banlieue résidentielle et, juste derrière, des montagnes de 600 à 1 000 m plongeant dans le fjord, avec Ersfjordbotn à environ 20 km et Sommarøy à environ 60 km. C'est là que les habitants skient et randonnent le week-end.

Histoire

avant 1200 · Sápmi avant la Norvège

La côte et les fjords alentour sont de longue date un territoire same, habité par les sjøsamer, les Samis de la mer, qui vivaient de la pêche et de petits troupeaux. Tromsø naît à l'intérieur de ce territoire, pas dans un vide.

Fjord reflétant des montagnes partiellement enneigées, végétation et petites maisons le long de la rive.
Sjursnes, Sørfjorden · photographie de 2009 · Geir-Arne Nilsen · CC BY-SA 3.0

1252 · L'église « près des païens »

Håkon Håkonsson fait ériger l'Ecclesia Sanctae Mariae de Trums juxta paganos, alors l'église la plus septentrionale du monde. Elle marquait la frontière du royaume chrétien autant qu'elle était un temple.

Cathédrale jaune au toit gris et à la flèche verte parmi les bâtiments du centre, vue depuis un point élevé.
Tromsø domkirke · photographie de 2019 · Diego Delso, delso.photo, License CC BY-SA 4.0

1789–1794 · Fin du monopole et statut de ville

Copenhague met fin en 1789 au monopole de Bergen sur le commerce du nord. Le 20 juin 1794, Tromsø obtient le statut de kjøpstad, avec un peu plus de quatre-vingts habitants.

Talus couvert d’herbe, canon sur un affût rouge, arbres et maisons en bois jaunes en arrière-plan.
Skansen · photographie de 2011 · Bjoertvedt · CC BY-SA 3.0

1820–1900 · Pomor, phoques et « Paris du Nord »

Le commerce pomor échange du poisson contre de la farine et du bois russes chaque été, et la flotte de chasse de la ville se met à opérer au Svalbard, à Jan Mayen et en Nouvelle-Zemble. Viennent la cathédrale en bois en 1861, le musée en 1872 et la brasserie Mack en 1877.

Vue colorée de la ville et du fjord, toits, clocher, mâts de bateaux, clôtures et montagnes en arrière-plan ; bordure et inscription inférieure conservées.
Tromsø · photochrome vers 1890–1900 · Library of Congress · sans restrictions connues

1893 · Le bateau côtier commence à s'arrêter ici

Richard With inaugure en juillet 1893 la ligne Hurtigruten avec le DS Vesteraalen, reliant Trondheim à Hammerfest. Tromsø gagne un bateau quotidien, et avec lui le courrier, le poisson frais et les passagers.

Trois vapeurs à coque claire au quai de Tromsø, avec des entrepôts et une tour derrière.
Les vapeurs côtiers au quai de Tromsø. Le Kong Harald date de 1890 et l’Astræa de 1900. · Museum Nord

1906–1928 · Dernier port avant la glace

Nansen, Sverdrup, Wisting et Amundsen utilisent Tromsø comme base de départ polaire. Le 18 juin 1928, Amundsen décolle d'ici à bord de l'hydravion Latham 47 pour chercher Umberto Nobile et disparaît en mer de Barents.

Hydravion biplan sur l’eau, hélice, ailes et flotteurs, bâtiments et bateaux en arrière-plan ; marque manuscrite en bordure inférieure.
Latham 47.02 à Bergen · 17 juin 1928 · Louis Anton Jacobsen / Universitetsbiblioteket i Bergen

1940 · Capitale de la Norvège en mai et juin 1940

Oslo étant occupée depuis avril, le roi Haakon VII et le gouvernement arrivent à Tromsø le 1er mai 1940, à bord du croiseur britannique HMS Glasgow, et restent jusqu'au 7 juin, date à laquelle ils embarquent pour l'exil à Londres. Pendant ces cinq semaines, la ville a été, de fait, la capitale du pays.

Maison en bois sombre avec porte bleue, toit gris, jardin et arbres devant la façade.
Bispegården · image publiée en 2006 · Krister Brandser · domaine public

12 novembre 1944 · Le Tirpitz coule en face

Des bombardiers Lancaster de la RAF coulent le cuirassé allemand Tirpitz dans la baie de Håkøya, à quelques kilomètres du centre, tuant environ mille marins. Le même hiver, la Wehrmacht incendie le Finnmark et le nord du Troms, et environ 50 000 personnes évacuées transitent par la région.

Deux officiers debout sur des débris métalliques, eau et montagnes en arrière-plan ; crédit du fonds en bordure inférieure.
Épave du Tirpitz · photographie de 1945 · Australian War Memorial · P09148.002 · domaine public

1960–1974 · Les ponts et la fusion communale

Le Tromsøbrua, de 1 036 m, ouvre en 1960 et met fin à la dépendance aux bateaux ; celui de Kvaløya, de 1 220 m, ouvre en 1974. Entre les deux, la fusion de 1964 avec Tromsøysund, Ullsfjord et Hillesøy fait passer la commune d'environ 12 000 à environ 32 000 habitants et plus de 2 500 km².

Pont incurvé sur le détroit, piliers, deux rives urbanisées et bâtiments au bord de l’eau.
Tromsøbrua · photographie de 2019 · GAD · CC BY-SA 4.0

1968–1972 · L'université la plus septentrionale

Le Storting approuve en 1968 la création d'une université dans le nord, et les cours commencent en 1972, avec pour mission de former des médecins et des enseignants qui resteraient dans la région. L'hôpital universitaire du nord, l'UNN, est inauguré en 1991.

Bâtiments du campus, arbres d’automne, pelouse et chemins, avec deux petites silhouettes au loin.
Campus de Breivika · photographie de 2007 · Edricson · CC BY-SA 3.0

1998–2026 · Capitale administrative de l'Arctique

L'Institut polaire norvégien déménage d'Oslo à Tromsø en 1998, le Framsenteret ouvre en 2010 et le secrétariat permanent du Conseil de l'Arctique s'installe ici en 2013. Dans les années 2010 et 2020, les vols directs européens et les prévisions d'aurores en ligne transforment l'hiver en haute saison.

Bâtiment portant le nom Framsenteret, façades vitrées et panneaux clairs, rue et montagne enneigée en arrière-plan.
Framsenteret · photographie de 2023 · Evgenii Salganik · CC BY-SA 4.0
Histoire complète

Elle existe à cause d'une eau qui ne gèle pas

Tromsø existe grâce à une eau qui ne gèle pas. À 69°39′ de latitude nord, dans la même bande que des zones inhabitées de l'Arctique canadien et sibérien, la branche norvégienne de la dérive nord-atlantique maintient le détroit de Tromsøysundet ouvert toute l'année. Il en résulte un port en eau profonde à une latitude où la mer gèle d'ordinaire. La région est un territoire same de longue date : les sjøsamer, les Samis de la mer, vivaient de la pêche et de petits troupeaux dans ces fjords bien avant qu'existe une Norvège au sens moderne. En 1252, Håkon Håkonsson fait élever ici l'Ecclesia Sanctae Mariae de Trums juxta paganos, « l'église Sainte-Marie de Tromsø près des païens », alors la plus septentrionale du monde. Le nom dit déjà sa fonction : borne frontière du royaume autant que lieu de culte.

Le monopole de Bergen et les droits de ville en 1794

Pendant des siècles, le nord a dépendu commercialement du sud : le poisson séché devait passer par Bergen, sous monopole. Copenhague brise ce monopole en 1789 et, le 20 juin 1794, Tromsø reçoit ses droits de ville avec à peine plus de quatre-vingts habitants. Au XIXe siècle, la ville se développe grâce au commerce pomor, le troc estival entre pêcheurs norvégiens et marchands russes de la mer Blanche, poisson contre farine et bois, qui enrichit la côte jusqu'à la révolution de 1917. Dans le même temps, Tromsø devient la base d'une flotte de chasse aux phoques, morses et ours qui opère au Svalbard, à Jan Mayen et en Nouvelle-Zemble. La ville se dote d'une cathédrale en bois en 1861, d'un musée en 1872 et d'une brasserie en 1877, et des voyageurs surpris par l'élégance des habitantes commencent à l'appeler le « Paris du Nord ».

Le dernier port avant la glace

Avec cette flotte de chasse, Tromsø devient le dernier port avant la banquise. Nansen, Sverdrup, Wisting et Amundsen partent d'ici ; le 18 juin 1928, Amundsen décolle de Tromsø à bord de l'hydravion français Latham 47 pour rechercher Umberto Nobile, dont le dirigeable s'était écrasé sur la glace, et disparaît en mer de Barents avec son équipage. Douze ans plus tard, la guerre fait de Tromsø la capitale du pays : Oslo occupée en avril 1940, le roi Haakon VII et le gouvernement s'installent dans la ville jusqu'au 7 juin, date à laquelle ils embarquent pour Londres. Le 12 novembre 1944, des bombardiers Lancaster de la RAF coulent le cuirassé Tirpitz dans la baie de Håkøya, à quelques kilomètres du centre, tuant environ un millier de marins ; la coque retournée est restée visible pendant des années. Le même hiver, la Wehrmacht en retraite incendie le Finnmark et le nord du Troms et force l'évacuation d'environ cinquante mille personnes : Tromsø, épargnée par les destructions, en accueille une bonne partie.

Trois décisions de l'après-guerre ont transformé Tromsø

Le Tromsø d'aujourd'hui est le fruit de trois décisions d'après-guerre. En 1960 ouvre le Tromsøbrua, un pont de 1 036 m qui relie l'île au continent et met fin à la dépendance aux bateaux ; en 1974 vient le pont vers Kvaløya et, en 1994, un tunnel sous-marin avec des ronds-points creusés sous la mer. En 1964, la fusion avec Tromsøysund, Ullsfjord et Hillesøy transforme une commune d'environ 12 000 habitants en une autre d'environ 32 000 et de plus de 2 500 km², ce qui explique pourquoi « Tromsø » englobe aujourd'hui des îles et des fjords à 60 km du centre. La troisième intervient en 1968, quand le Storting approuve la création d'une université dans le nord, avec des cours à partir de 1972 : l'UiT, la plus septentrionale du monde, conçue pour former des professionnels qui resteraient dans la région. L'hôpital universitaire, inauguré en 1991, complète le dispositif.

L'Arctique comme sujet et comme économie

Depuis lors, Tromsø s'est spécialisée dans l'Arctique comme sujet et comme économie. L'Institut polaire norvégien déménage ici depuis Oslo en 1998, le Framsenteret ouvre en 2010 en réunissant une vingtaine d'institutions de recherche, et le secrétariat permanent du Conseil de l'Arctique s'installe dans la ville en 2013. Parallèlement se développent la pêche, l'aquaculture du saumon et, depuis les années 2010, un tourisme d'hiver qui n'existait pratiquement pas : vols directs européens, prévisions d'aurores en ligne et navires de croisière ont fait glisser la haute saison au cœur de la nuit polaire. La commune a franchi la barre des 80 000 habitants début 2026 et, comme d'autres villes norvégiennes, débat de la mise en place d'une taxe de séjour. La tension entre une petite ville et un flux touristique important est aujourd'hui le sujet local le plus constant après la météo.

Amundsen est parti d'ici en 1928 et n'est jamais revenu.

Le tunnel sous-marin de 1994 a des ronds-points creusés sous la mer.

Géographie et forme de la ville

L'île entre deux bras de mer

Tromsø occupe l'île de Tromsøya, d'environ 21 km², coincée entre deux bras de mer : le Tromsøysundet, qui la sépare du continent à l'est, et le Sandnessundet, qui la sépare de Kvaløya à l'ouest.

Le centre en damier et la pente

Le centre se trouve sur la rive est, face au continent, dans un quadrillage du XIXe siècle parallèle à l'eau. La Storgata court sur l'axe et les rues transversales grimpent le versant, si bien que presque tout déplacement à pied se fait en montée. En haut de l'île, à environ 100 m, se trouve le lac Prestvannet, réserve ornithologique ; en périphérie, l'aéroport à l'ouest, le campus universitaire et l'hôpital au nord-est, le musée et la forêt de bouleaux à la pointe sud.

La grande commune et le courant chaud

La commune est disproportionnée par rapport à la taille de la ville : environ 2 520 km², incluant Kvaløya, Ringvassøya, Reinøya et des fjords qui s'enfoncent sur des dizaines de kilomètres à l'intérieur des terres, résultat de la fusion de 1964. Autour, des montagnes de roche ancienne : le Tromsdalstinden, 1 238 m, juste derrière la cathédrale de glace, et le Fløya, 671 m, dont l'épaule à 421 m accueille le téléphérique. La latitude est de 69°39′ N, la même que des portions du nord de l'Alaska et de la Sibérie, mais le courant de l'Atlantique Nord maintient le fjord libre de glace toute l'année, et c'est cette anomalie thermique qui explique pourquoi une ville de 80 000 habitants existe ici.

Culture

Ville de recherche : l'UiT et l'Institut polaire norvégien

Tromsø est, avant tout, une ville de recherche. L'UiT, l'université arctique de Norvège, qui enseigne depuis 1972, est la plus septentrionale du monde et réunit environ 17 000 étudiants dans une commune de 80 000 habitants, ce qui abaisse l'âge moyen et explique la densité de bars. Autour d'elle gravitent l'Institut polaire norvégien, transféré d'Oslo en 1998, le Framsenteret, ouvert en 2010 avec une vingtaine d'institutions de recherche arctique, et le secrétariat permanent du Conseil de l'Arctique, installé dans la ville en 2013. Le climat, la banquise et le droit de la mer sont le travail d'une bonne partie de la ville.

Tromsø est un centre urbain de la culture same

La ville est aussi l'un des centres urbains de la culture same : elle concentre une importante population same urbaine, le centre d'études sames de l'université et la plus grande collection ethnographique du nord, et en février la Semaine same remplit la Storgata de courses de rennes et d'un marché de duodji, l'artisanat traditionnel. Loin de la tradition, la ville a aussi exporté une scène électronique disproportionnée par rapport à sa taille : Biosphere, le projet de Geir Jenssen, le groupe Bel Canto et les débuts de Röyksopp sont sortis d'ici dans les années 1990, et l'Insomnia Festival perpétue la lignée en octobre. Côté cinéma, le Verdensteatret, de 1916, avec des fresques peintes en 1921, est le plus ancien cinéma en activité de Norvège et programme toute l'année.

L'agenda suit la lumière

Pour le reste, la vie culturelle suit le calendrier de la lumière. Le TIFF, festival de cinéma de janvier, projette des films en pleine obscurité de midi et installe des écrans dans la neige ; le Nordlysfestivalen occupe le même mois avec de la musique classique ; l'été apporte un marathon de minuit et un festival de rock sur la plage. Le football, c'est le Tromsø IL, fondé en 1920 et club de première division le plus au nord d'Europe, qui joue à l'Alfheim sur une pelouse chauffée par en dessous. Derrière tout cela, il y a une habitude quotidienne, le café : la Norvège figure parmi les plus gros consommateurs par habitant au monde, et à Tromsø le café de trois heures se prend dans le noir, comme une partie normale de la routine hivernale.

L'Ishavskatedralen, élevée en 1965 de l'autre côté du Tromsøbrua, abrite un vitrail de Victor Sparre.

En janvier, dans l'obscurité, la ville a un festival de cinéma et un festival de musique classique ; en été, un marathon de minuit.

Fêtes et événements

Un écran de cinéma en plein air sur le quai de Tromsø la nuit, avec le pont et des bateaux éclairés derrière, pendant le TIFF.
TIFF, cinéma en plein air · Harald Groven from Tromsø, Norway · CC BY-SA 2.0

TIFF – Tromsø internasjonale filmfestival

Mi-janvier, depuis 1991, en pleine nuit polaire. Environ 60 000 billets vendus par édition, avec des séances en plein air sur la neige.

Violon et violoncelle sur des supports, avec des pupitres vierges, sur une scène de bois vide.Illustration par IA
Violon et violoncelle sur scène · Nilo pelo mundo

Nordlysfestivalen

Fin janvier et début février, depuis 1988. Musique classique et contemporaine dans les salles du centre et concerts à l'intérieur de l'Ishavskatedralen.

Une course de rennes sur la neige à Tromsø, avec des concurrents tirés par des rennes et des spectateurs emmitouflés derrière les barrières.
Course de rennes à Tromsø · anjči from London, UK · CC BY 2.0

Semaine same et 6 février

Première semaine de février, autour de la Journée nationale same. Course de rennes tirant des skieurs le long de la Storgata, marché de duodji, chant joik et lancer de lasso.

Bande de toile blanche tendue entre deux poteaux, en travers d’une route vide, avec le soleil bas et des collines vertes.Illustration par IA
Ruban blanc sur la route · Nilo pelo mundo

Midnattsolmaraton

Un samedi proche du solstice, en juin, depuis 1990. Le marathon part vers 20 h 30 et se termine au petit matin en plein soleil, avec des courses plus courtes le même jour.

Une scène avec structure métallique, de la fumée et des lumières bleues devant le public au festival Bukta Tromsø Open Air, sous un ciel dégagé.
Bukta Tromsø Open Air · Drahnreb · CC BY-SA 4.0

Bukta Tromsø Open Air

Juillet, sur la plage de Telegrafbukta, à la pointe sud de l'île. Trois jours de rock et de musique norvégienne en plein air, encore dans la période du soleil de minuit.

Livres et films

« Alberte et Jacob » (1926), de Cora Sandel

Cora Sandel, née Sara Fabricius, a vécu à Tromsø de 1892 à 1905, et « Alberte et Jacob » se déroule dans une ville du Nord reconnaissable. Le roman montre le froid, la surveillance sociale et la nuit polaire depuis l'intérieur d'une maison de famille.

« Insomnia » (1997), d'Erik Skjoldbjærg

Thriller policier d'Erik Skjoldbjærg, tourné dans le nord de la Norvège, sur un inspecteur incapable de dormir sous le soleil de minuit. Il explique mieux que n'importe quel guide pourquoi la lumière permanente empêche de dormir.

« Substrata » (1997), de Biosphere

Album de Geir Jenssen, résident de Tromsø, fait de nappes lentes et d'enregistrements de terrain du nord. Il est devenu la définition sonore du paysage arctique et fonctionne comme bande-son de la mørketid.

Questions fréquentes

Tromsø : Comment aller de l'aéroport au centre ?

En bus : l'express met 10 à 15 minutes jusqu'à la Storgata pour environ 135 kr, et le bus urbain, qui passe par l'arrêt de Giæverbukta, à 5 à 8 minutes à pied de l'aéroport, fait le même trajet pour 50 kr payés sur l'application Svipper.

Tromsø : La Norvège utilise-t-elle l'euro ?

Non : la monnaie est la couronne norvégienne (NOK, kr), et la Norvège, qui fait partie de l'espace Schengen, reste hors de l'Union européenne. En 2026, un euro tourne autour de 11 à 12 kr, et un dollar entre 10 et 11 kr. Le pays est parmi ceux qui utilisent le moins d'argent liquide au monde : bus, taxi, marché et bateau se paient par carte sans contact, et certains endroits n'acceptent pas les billets.

Tromsø : Faut-il enlever ses chaussures chez quelqu'un ?

Oui : chez quelqu'un, on enlève ses chaussures à l'entrée, toujours, même lors d'une fête et surtout avec de la neige fondue sous les semelles, alors des chaussettes propres font partie de la tenue de visite.

Tromsø : Est-ce sûr pour les touristes ?

Oui : Tromsø affiche un taux de criminalité violente très bas, et le vrai risque est le verglas sur les trottoirs en pente, qui demande des crampons, et, pour qui grimpe en montagne l'hiver, l'avalanche (consultez varsom.no).

Tromsø : Qu'est-ce que le skrei, et comment le mange-t-on ?

Le skrei est la morue migratrice de la mer de Barents, qui arrive sur la côte entre janvier et avril pour frayer et c'est le produit le plus précieux de l'hiver. Il se sert bouilli avec pomme de terre et carotte, ou en mølje, avec le foie et les œufs dans la même assiette.

Autres villes du pays

Norvège ↗
  • Jours
    2
    Quand
    mai–août
    Par personne/jour
    Moyenne de 1 100–1 700 NOKGamme moyenne · par personne/jour
    Périmètre du coût

    Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.

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