
Indonésie
Yogyakarta
Yogyakarta, le palais du sultan et les temples de Borobudur et de Prambanan
Jours Je resterais trois jours entiers à Yogyakarta : le premier pour le kraton, Taman Sari et Malioboro ; le deuxième pour monter au Borobudur le matin et passer par Mendut et Pawon ; et le troisième pour Prambanan, Plaosan et Ratu Boko, en terminant par le ballet du Ramayana si c'est un mardi, un jeudi ou un samedi.
Comment le guide arrive à ce chiffre
Avec un quatrième jour, je partirais tôt vers les pentes du Merapi et Kaliurang et passerais l'après-midi à Kotagede. On peut réunir les deux grands temples en une seule journée, comme le font beaucoup d'excursions, mais alors la montée du Borobudur devient une course et Prambanan tombe aux heures les plus chaudes, et la ville, qui mérite sa propre journée, n'en a aucune.
3–4
Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Quand De juin à septembre ; ce sont les mois les plus secs, avec moins de 100 mm de pluie par mois, tandis que janvier est le plus pluvieux, avec 392 mm en moyenne.
Comment le guide arrive à ce chiffre
Les vacances scolaires du milieu de l'année amènent la plus forte affluence.
De juin à septembre ; ce sont les mois les plus secs, avec moins de 100 mm de pluie par mois, tandis que janvier est le plus pluvieux, avec 392 mm en moyenne. Les vacances scolaires du milieu de l'année amènent la plus forte affluence.
Par personne/jour Économique, environ 419 000 IDR ; intermédiaire, environ 1 060 000 IDR ; confortable, environ 2 790 000 IDR par personne et par jour, selon les dépenses déclarées par les voyageurs à Budget Your Trip (consultation d'octobre 2026).
Comment le guide arrive à ce chiffre
Montants indicatifs, hors transport d'arrivée à destination.
Économique, environ 419 000 IDR ; intermédiaire, environ 1 060 000 IDR ; confortable, environ 2 790 000 IDR par personne et par jour, selon les dépenses déclarées par les voyageurs à Budget Your Trip (consultation d'octobre 2026). Montants indicatifs, hors transport d'arrivée à destination.
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
Salta · parmi les moins chèresZermatt · parmi les plus chères
Moins chère que 92 % d’entre elles. Le trait marque la médiane. Comparaison au milieu de la fourchette quotidienne de chaque ville, convertie au taux du 24 sept. 2026.
Ce qu’en pense NiloJe recommanderais Yogyakarta à ceux qui aiment la culture de cour vivante, l'artisanat fait main et une table qui penche vers le sucré. Le palais reste une maison et une cour : des serviteurs du sultan préparent encore le thé royal à la Patehan et s'occupent des chevaux des carrosses, et le sultan qui préside les cérémonies Garebeg est le gouverneur de la province. C'est dans le quartier de Kauman, collé à la place nord, qu'est née la Muhammadiyah, et je donnerais aux rues autour du kraton autant d'attention qu'au Borobudur et à Prambanan, parce que c'est là qu'on voit la cour et la mosquée partager le même pâté de maisons. À table, je chercherais le brongkos, viande aux haricots noircie par la noix keluak, et le kipo de Kotagede, petite galette verte de tapioca à la noix de coco. Au moment d'acheter du batik, je choisirais la pièce peinte à la main et laisserais de côté l'imprimée.Yogyakarta a été dessinée à partir d'une ligne. Au nord se dresse le Merapi, le volcan le plus actif d'Indonésie ; au sud, l'océan Indien à Parangtritis ; et entre les deux, en 1756, le premier sultan a installé son palais sur un axe que la tradition locale relie aux esprits gardiens de la montagne et de la mer. Aujourd'hui, les quelque 6 km entre l'obélisque Tugu et le Panggung Krapyak sont inscrits au patrimoine mondial, et sur le chemin se rangent Malioboro et ses étals, les pavillons du kraton où le sultan vit encore et les bains de Taman Sari, entourés d'un quartier de peintres de batik. En dehors de cette ligne, la plaine garde la raison pour laquelle tant de gens viennent à Java : le Borobudur, avec ses 72 stupas ajourés autour du dôme, et les tours de Prambanan, où le Ramayana est sculpté sur les balustrades et dansé sur la scène voisine.
Fiche rapide
- Population
- 375 699 habitants selon l'estimation officielle du BPS (Badan Pusat Statistik, l'institut de statistique d'Indonésie) pour la mi-2023, dans la commune (kota) de Yogyakarta, qui s'étend sur 32,82 km². La région métropolitaine, qui comprend des parties de Sleman, Bantul, Klaten, Kulon Progo et Magelang, comptait 4 010 436 habitants au recensement de 2010.
- Fondation
- 7 octobre 1756, quand le sultan Hamengkubuwono I s'installa dans le nouveau palais. La ville est née du traité de Giyanti, du 13 février 1755, qui divisa le sultanat de Mataram.
- Pays et région
- Indonésie, Région spéciale de Yogyakarta (Daerah Istimewa Yogyakarta), île de Java
- Langue
- Indonésien (officiel) ; le javanais est la langue du quotidien et des cérémonies du palais
- Monnaie
- Roupie indonésienne (IDR, notée Rp)
- Fuseau horaire
- WIB, UTC+7, sans heure d'été
- Meilleure période
- De juin à septembre ; ce sont les mois les plus secs, avec moins de 100 mm de pluie par mois, tandis que janvier est le plus pluvieux, avec 392 mm en moyenne. Les vacances scolaires du milieu de l'année amènent la plus forte affluence.
- Coût moyen par jour
- Économique, environ 419 000 IDR ; intermédiaire, environ 1 060 000 IDR ; confortable, environ 2 790 000 IDR par personne et par jour, selon les dépenses déclarées par les voyageurs à Budget Your Trip (consultation d'octobre 2026). Montants indicatifs, hors transport d'arrivée à destination.
Quand y aller
De juin à septembre ; ce sont les mois les plus secs, avec moins de 100 mm de pluie par mois, tandis que janvier est le plus pluvieux, avec 392 mm en moyenne. Les vacances scolaires du milieu de l'année amènent la plus forte affluence.
janvier
12 h 31 de jour
Jours fériés nationaux
1–3 janv. 2027 · pont · Tahun Baru Masehi
1 janv. 2028 · Tahun Baru Masehi
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
février
12 h 21 de jour
mars
12 h 09 de jour
Jours fériés nationaux
26–28 mars 2027 · pont · Wafat Isa Almasih, Paskah
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
avril
11 h 56 de jour
Jours fériés nationaux
14–16 avr. 2028 · pont · Wafat Isa Almasih, Paskah
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
mai
11 h 46 de jour
Jours fériés nationaux
1 mai 2027 · Hari Buruh Internasional
6–9 mai 2027 · pont · Kenaikan Isa Almasih
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
juin
Meilleure période11 h 40 de jour
Jours fériés nationaux
29 mai – 1 juin 2027 · pont · Hari Lahir Pancasila
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
août
Meilleure période11 h 52 de jour
Jours fériés nationaux
14–17 août 2027 · pont · Hari Ulang Tahun Kemerdekaan Republik Indonesia
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
octobre
12 h 16 de jour
novembre
12 h 28 de jour
décembre
12 h 34 de jour
Jours fériés nationaux
25–27 déc. 2026 · pont · Hari Raya Natal
25 déc. 2027 · Hari Raya Natal
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
Haute, moyenne et basse saison
Haute · De juin à août, plus le Lebaran et la fin de l'année
La saison sèche coïncide avec les vacances scolaires indonésiennes. Malioboro, le kraton et les temples se remplissent, et la circulation vers Malioboro se bloque. Pendant les congés du Lebaran, dont la date change chaque année, l'opérateur du Borobudur prévoit des milliers de visiteurs par jour.
Moyenne · Avril, mai, septembre et octobre
Mois de transition. Septembre est encore sec et vient après les vacances scolaires ; avril, mai et octobre peuvent être pluvieux, et le ballet du Ramayana n'utilise la scène en plein air que pendant les mois secs.
Basse · De novembre à mars
La saison des pluies, avec un pic en janvier. Les temples et le kraton fonctionnent normalement et il y a moins de monde, mais la pluie peut raccourcir la visite du Borobudur et annuler des excursions sur le Merapi ; le ballet du Ramayana passe sur la scène couverte Trimurti.
Ce qui change au fil de l’année
Yogyakarta a un climat tropical de mousson, avec des moyennes annuelles entre 26 °C et 27 °C, et ce qui change au fil de l'année, c'est la pluie. De juin à septembre, les mois les plus secs reçoivent moins de 100 mm par mois, et c'est à ce moment que le ballet du Ramayana utilise la scène en plein air à Prambanan. La saison des pluies va de novembre à mars, avec un pic en janvier, où il tombe 392 mm en moyenne ; les temples restent ouverts, mais la pluie peut raccourcir la visite et gêner les excursions sur le Merapi. Avril, mai et octobre sont des mois de transition. L'affluence suit le calendrier indonésien : les vacances scolaires du milieu de l'année et les congés du Lebaran, la fin du ramadan, dont la date change chaque année, remplissent Malioboro et les temples et congestionnent la circulation. Pour le Lebaran 2026, l'opérateur du Borobudur prévoyait entre 7 000 et 8 500 visiteurs par jour.
Les conseils de Nilo
Kraton seulement le matin et jamais le lundi
L'unité du palais ouverte au public fonctionne du mardi au dimanche, de 8 h 30 à 14 h 30. J'arriverais à l'ouverture, pour voir la représentation de Srimanganti de 9 h à 11 h, et je choisirais le jour selon le programme : le jeudi pour le théâtre d'ombres, le samedi pour le drame dansé. Ensuite, Taman Sari est ouvert tous les jours jusqu'à 15 h.
Montée du Borobudur achetée à l'avance
Le billet de structure a un quota quotidien et se vend sur le site officiel de l'opérateur. Je l'achèterais la veille, pour l'une des premières sessions, et ne choisirais le billet de cour seule que si la montée était complète.
Prambanan un jour de ballet
Le ballet du Ramayana se joue les mardis, jeudis et samedis. Je bâtirais la journée de Prambanan et de Ratu Boko sur l'une de ces dates, pour finir la soirée sur la scène à côté des temples.
Train de l'aéroport plutôt que la route
Depuis le YIA, je prendrais le train express jusqu'à la gare de Tugu, qui met environ 35 minutes et dépose au début de Malioboro. Les horaires et les tarifs ont changé en juillet 2026 : consultez l'application Access by KAI.
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À garder pour la fin, s’il reste du temps : Masjid Gedhe Kauman · Alun-alun Kidul · Tugu Yogyakarta

Keraton Ngayogyakarta Hadiningrat
Le palais du sultan reste la résidence de la famille royale et le centre des cérémonies de la cour, et une partie seulement, l'unité appelée Kedhaton, est ouverte à la visite, du mardi au dimanche, de 8 h 30 à 14 h 30 (fermé le lundi). Des pavillons ouverts en teck et des salles d'exposition présentent des objets de la cour, le cycle de la vie selon la tradition javanaise et une salle de peintures avec des œuvres de Raden Saleh. À la Patehan, des serviteurs du palais préparent encore le thé du sultan. Du mardi au dimanche, de 9 h à 11 h, des groupes artistiques de la province se produisent dans le pavillon de Srimanganti, avec un programme différent chaque jour : le mardi, uyon-uyon (musique de gamelan) et danse classique ; le mercredi, wayang golek menak, le théâtre de marionnettes en bois ; le jeudi, wayang kulit, le théâtre d'ombres ; le vendredi, macapat, poésie javanaise chantée ; le samedi, un extrait de wayang wong, le drame dansé ; et le dimanche, gladhen beksan, répétition ouverte de la danse de cour. Le musée des carrosses royaux, le Wahanarata, se trouve à côté, rue Rotowijayan, ouvre du mardi au dimanche, de 9 h à 15 h, et propose le samedi un programme avec les chevaux de la cour. L'entrée exige des vêtements à manches, ni short ni jupe, et le chapeau ne se porte pas dans l'espace du musée. Des guides sont disponibles en indonésien, en anglais et en espagnol.
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Taman Sari
Le jardin aquatique construit par Hamengkubuwono I entre 1758 et 1765, à quelques minutes à pied du kraton. L'Umbul Binangun conserve les trois bassins de bain de la famille royale, avec des fontaines en forme de champignon ; plus loin, un tunnel mène au Sumur Gumuling, une mosquée circulaire à deux étages, aux escaliers qui se croisent au centre. Le séisme de 1867 a vidé les bassins, et le complexe a été occupé par les maisons de Kampung Taman, un quartier connu pour le batik et la peinture traditionnelle. Ouvert tous les jours, de 9 h à 15 h.
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Candi Borobudur
Le plus grand monument bouddhique de Java, construit par la dynastie Sailendra entre les VIIIe et IXe siècles, à environ 40 km au nord-ouest de la ville, à Magelang. Il comprend neuf plates-formes superposées, six carrées et trois circulaires, avec 2 672 panneaux en relief et, à l'origine, 504 statues de Bouddha ; 72 d'entre elles se trouvent dans des stupas ajourés autour du dôme central. L'opérateur vend deux billets : celui de la cour (Temple Ground), qui ne donne pas le droit de monter, et celui de la structure (Temple Structure), avec la montée accompagnée d'un guide, les sandales de protection upanat et un quota quotidien de visiteurs, annoncé à 1 200 personnes. Les escaliers est et nord sont couverts de structures en bois depuis 2014 pour limiter l'usure. Achetez la montée à l'avance sur le site officiel.
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Candi Prambanan
Le plus grand ensemble hindou de Java, à environ 17 km au nord-est de la ville, à la limite de Java central. Les trois temples principaux sont dédiés à Shiva, Vishnu et Brahma ; celui de Shiva, consacré en 856, mesure 47 mètres et possède des balustrades où le Ramayana est sculpté en relief. L'ensemble a compté jusqu'à 240 structures, et le séisme de 2006 a déplacé de nombreuses pierres. Au nord se trouve le Candi Sewu, un ensemble bouddhique plus ancien que le temple hindou. Le billet a des tarifs différents pour les visiteurs indonésiens et étrangers, vendus sur le site officiel.
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Jalan Malioboro
L'avenue commerçante de Yogyakarta s'étend sur environ 2 km, de la gare de Tugu à la place nord du palais, avec des centaines de boutiques et d'étals de batik, d'artisanat et de vêtements, sur un tronçon en partie réservé aux piétons et sans stationnement de motos. Le soir, des étals dressent le lesehan, un repas servi sur des nattes au bord du trottoir. C'est le tronçon le plus agréable de la ville pour marcher, et aussi le plus fréquenté pendant les vacances scolaires indonésiennes.
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Pasar Beringharjo
Le plus grand marché traditionnel de la ville, à l'extrémité sud de Malioboro, au nord du fort Vredeburg. On y vend de tout, des légumes et des épices au batik et à l'artisanat, dans des allées étroites où l'on marchande.
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Museum Sonobudoyo
Inauguré en 1935 à partir de la collection du Java Instituut, à côté de la place nord du kraton, il conserve la collection la plus complète d'objets javanais après le Musée national de Jakarta : marionnettes de wayang, masques, poignards keris, tissus, céramiques et bronzes du VIIIe siècle. Le musée programme aussi des spectacles nocturnes de théâtre d'ombres avec gamelan ; consultez l'agenda sur place.
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Kotagede
Première capitale du sultanat de Mataram, entre 1587 et 1613, aujourd'hui un quartier du sud-est de la ville. La grande mosquée, associée à la fondation du royaume, et le cimetière royal à l'ouest de celle-ci, où se trouve le tombeau de Panembahan Senopati, conservent l'ancienne architecture javanaise. Les rues étroites comptent des maisons d'anciens marchands de batik et les ateliers d'argent qui ont fait la réputation du quartier ; le filigrane est arrivé vers 1950, avec des artisans de Kendari, à Sulawesi.
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Candi Mendut
Temple bouddhique à l'est du Borobudur, aligné avec lui et avec le petit Candi Pawon sur une ligne droite est-ouest, comme l'a montré l'archéologue Theodoor van Erp. À la pleine lune du Waisak, en mai ou juin, la procession bouddhique part de Mendut, passe par Pawon et s'achève au Borobudur. La visite des deux est courte et complète la matinée au monument.
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Autres lieux du guide
Candi Plaosan
Ensemble bouddhique du IXe siècle à environ 1 km au nord-est de Prambanan, parmi les rizières, attribué à Pramodhawardhani, de la dynastie Sailendra. Divisé en Plaosan Lor et Plaosan Kidul, séparés par une route, il est beaucoup plus tranquille que son célèbre voisin.
Situs Ratu Boko
Ruines sur un plateau à 196 mètres d'altitude, à environ 3 km au sud de Prambanan, avec des portes, des bassins de bain, des murailles et un fossé à sec. Contrairement aux temples de la région, il semble avoir été un palais fortifié, et le pavillon du point le plus haut offre une vue sur Prambanan avec le Merapi en arrière-plan.
Sendratari Ramayana Prambanan
Le ballet du Ramayana, joué à côté de Prambanan les mardis, jeudis et samedis, raconte en danse et en gamelan l'histoire de Rama et Sita que les reliefs du temple de Shiva montrent dans la pierre. Pendant la saison sèche, le spectacle a lieu sur la scène en plein air ; le reste de l'année, sur la scène couverte Trimurti. Consultez l'horaire et achetez le billet sur le site de l'opérateur.
Gunung Merapi
Le volcan le plus actif d'Indonésie, avec des éruptions régulières consignées depuis 1548, domine l'horizon au nord de la ville. Le 19 octobre 2026, le MAGMA, système officiel de surveillance des volcans, maintenait le Merapi au niveau III (Siaga), ce qui exclut l'ascension du sommet. Les pentes basses se visitent en excursions en jeep dans les zones touchées par l'éruption de 2010, depuis Kaliurang et les villages de Sleman, à condition de rester hors de la zone de danger définie par les autorités.
Museum Ullen Sentalu
Musée à Kaliurang, sur le versant sud du Merapi, consacré à la culture et à la vie des cours javanaises, avec des galeries intégrées à des jardins et des sculptures. Il se combine bien avec la matinée sur le volcan.
Museum Affandi
Le musée du peintre Affandi occupe le terrain où il a vécu et travaillé, sur la rive ouest de la rivière Gajah Wong, avenue Laksda Adisucipto, 167, à l'est du centre et sur la route de Prambanan. Le bâtiment, dessiné par Affandi lui-même avec un toit qui rappelle une feuille de bananier, a été achevé en 1962, et le musée a été inauguré le 15 décembre 1973. Il compte trois galeries : peintures, sculptures, esquisses et objets personnels de l'artiste ; esquisses de paysages et archives de sa carrière ; et un espace d'expositions temporaires. Le billet peut être échangé contre une boisson au café du musée. Consultez l'horaire sur le site officiel avant d'y aller.
Museum Benteng Vredeburg
Le fort néerlandais à l'extrémité sud de Malioboro, face au palais présidentiel Gedung Agung, est présenté par le portail officiel du tourisme indonésien comme le plus ancien héritage colonial de la ville. Il abrite aujourd'hui le musée de la lutte nationale, avec plus de 7 000 pièces qui racontent l'histoire du pays de Diponegoro à l'Ordre nouveau, et des espaces verts ouverts au public. Il a rouvert en 2024 après une rénovation, avec des horaires étendus jusqu'au soir ; consultez l'horaire actuel avant d'y aller. Il s'insère bien en fin d'après-midi dans la promenade sur Malioboro.
Masjid Gedhe Kauman
La grande mosquée du palais, à l'ouest de la place nord, où le sultan accomplit ses rites et cérémonies religieuses. Le quartier alentour, Kauman, est le berceau de la Muhammadiyah, fondée là en 1912.
Alun-alun Kidul
La place au sud du kraton, avec deux anciens banians au centre. Le soir, habitants et visiteurs tentent le masangin : traverser les yeux bandés l'espace entre les deux arbres, ce que presque personne ne réussit en ligne droite.
Tugu Yogyakarta
L'obélisque blanc qui marque l'extrémité nord de l'axe cosmologique, à un carrefour très fréquenté à quelques minutes de la gare de Tugu. Le monument d'origine, appelé Tugu Golong Gilig, a cédé la place à la forme actuelle, connue sous le nom de Tugu Pal Putih. C'est un arrêt rapide en chemin vers Malioboro, et le carrefour a une circulation dense : traversez par le passage piéton.
L’itinéraire de Nilo
Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Organiser mes journées dans l’app ↗Jour 1 · Le kraton, Taman Sari et Malioboro
C'est le jour à placer du mardi au dimanche : le lundi, le kraton, le Srimanganti et le Wahanarata ferment. Si le voyage commence un lundi, faites ce jour-là le Borobudur ou Prambanan et gardez la ville pour le lendemain.
Arrivez au kraton à 8 h 30, quand l'unité Kedhaton ouvre, en vêtements à manches et en pantalon. Parcourez les pavillons et les salles d'exposition et assistez à la représentation de Srimanganti, de 9 h à 11 h ; si vous voulez le théâtre d'ombres, fixez ce jour un jeudi.
En sortant, passez par le musée des carrosses Wahanarata, rue Rotowijayan, à côté du palais.
Marchez vers l'ouest jusqu'à Taman Sari (ouvert de 9 h à 15 h) : les bassins de l'Umbul Binangun, le tunnel jusqu'au Sumur Gumuling et les ateliers de batik de Kampung Taman.
Déjeunez d'un gudeg dans un warung à l'est de la place nord, dans le secteur de Wijilan ; en becak ou avec une application, le trajet est court.
L'après-midi, visitez le Museum Sonobudoyo, sur la place nord, et la mosquée de Kauman, de l'autre côté de la place.
En fin d'après-midi, entrez dans le fort Vredeburg, à l'extrémité sud de Malioboro, puis montez vers le nord par le marché Beringharjo et l'avenue jusqu'au Tugu.
Le soir, mangez dans un angkringan au nord de la gare de Tugu et commandez un kopi joss.
Jour 2 · Borobudur, Mendut et Pawon
La veille, achetez sur le site officiel le billet de structure du Borobudur pour l'une des premières sessions ; les jours ordinaires, les montées commencent à 8 h 30.
Quittez la ville tôt en voiture avec chauffeur ou avec une application, ou prenez le bus touristique de Damri rue KH Ahmad Dahlan ; il y a environ 40 km.
Montez au monument avec le guide et les sandales upanat, plate-forme par plate-forme, jusqu'aux stupas ajourés du sommet.
En repartant, visitez le Candi Pawon et le Candi Mendut, à l'est, alignés avec le Borobudur.
Déjeunez près du Borobudur ou revenez à Yogyakarta pour manger et vous reposer.
Le soir, allez à l'Alun-alun Kidul tenter le masangin entre les deux banians.
Jour 3 · Prambanan, Plaosan et Ratu Boko
Arrivez tôt à Prambanan, avec une application ou par la ligne 1A de Trans Jogja, et parcourez les temples de Shiva, Vishnu et Brahma et les reliefs du Ramayana.
Poursuivez jusqu'au Candi Sewu, l'ensemble bouddhique au nord des temples hindous.
Allez au Candi Plaosan, à environ 1 km au nord-est, parmi les rizières.
Déjeunez et reposez-vous pendant les heures les plus chaudes.
En fin d'après-midi, montez au plateau de Ratu Boko, à environ 3 km au sud de Prambanan, pour voir les ruines et la vue sur le Merapi ; vérifiez l'heure de fermeture en achetant le billet.
Si c'est un mardi, un jeudi ou un samedi, assistez au ballet du Ramayana près de Prambanan avant de rentrer en ville.
Si vous restez plus longtemps
Jour 4 · Pentes du Merapi et Kaliurang
Excursion à la journée
Au nord de la ville, à Sleman, le village de Kaliurang est le plus proche du volcan sur le versant sud. En partant tôt de Yogyakarta, en voiture ou avec une application, on peut faire une excursion en jeep dans les zones touchées par l'éruption de 2010 et visiter le musée Ullen Sentalu, et revenir à temps pour passer l'après-midi à Kotagede. Le Merapi étant au niveau III, les excursions restent hors de la zone de danger, et l'itinéraire peut changer selon les avis du BPPTKG ; confirmez avec l'opérateur la veille.
Cuisine
Gudeg
Le plat emblématique de Yogyakarta : jaquier vert cuit pendant des heures avec du sucre de palme et du lait de coco, assaisonné d'ail, d'oignon, de noix de bancoul et de feuilles de teck, qui lui donnent sa couleur brun-rouge. Il est servi avec du riz, du poulet, un œuf dur, du tofu ou du tempeh et du sambal goreng krecek, un ragoût épicé de peau de bœuf croustillante. Le goût est sucré, et le plat se sert du petit-déjeuner jusqu'à la nuit avancée.
Sate klathak
Brochette de viande de chèvre assaisonnée essentiellement de sel, dont le nom vient du crépitement des piques sur la braise. Attribuée à Mbah Ambyah, de Pleret, dans les années 1940, elle se concentre dans les warungs (restaurants simples) du district de Pleret, à Bantul, au sud de la ville. Beaucoup de ces warungs servent aussi des ragoûts de chèvre.
Bakpia
Petite galette à pâte fine fourrée de purée sucrée de haricot mungo, vendue en petites boîtes comme souvenir. La version la plus connue, la bakpia Pathuk, porte le nom de la rue où se concentrent les fabriques et les boutiques.
Angkringan et kopi joss
L'angkringan est une charrette de cuisine de rue nocturne qui vend du sego kucing, de petites portions de riz enveloppées avec un accompagnement, ainsi que des brochettes et des beignets. Au nord de la gare de Tugu, la spécialité est le kopi joss, un café javanais fort servi avec un morceau de charbon ardent plongé dans le verre.
Brongkos
Ragoût de viande et de haricots noirci par la noix keluak, au goût douceâtre et terreux.
Oseng mercon
Sauté très épicé de viande et d'abats de bœuf, pour ceux qui supportent beaucoup de piment.
Kipo
Petite galette de pâte verte de tapioca fourrée de noix de coco râpée sucrée, spécialité de Kotagede.
Jadah tempe
Sandwich de gâteau de riz au tempeh sucré, vendu à Kaliurang, sur la pente du Merapi.
Où manger
- Wijilan, à l'est de la place nord du kraton
La rue connue pour ses restaurants de gudeg, qui servent le jaquier sucré avec du poulet, de l'œuf et le krecek épicé. C'est le choix évident pour le déjeuner du jour du palais, et le plat se vend aussi en boîtes de bambou ou en pots de terre à emporter.
- Au nord de la gare de Tugu
Les angkringans du soir, avec du sego kucing, des brochettes et le kopi joss au charbon ardent. C'est le repas le moins cher de la ville et un bon endroit pour voir Yogyakarta éveillée tard.
- Malioboro le soir
Les étals de lesehan dressés sur les trottoirs, avec des repas servis sur des nattes : riz, légumes, viandes grillées, satay et gudeg. C'est plus pour l'expérience que pour le prix ; demandez le prix avant de commander.
- Pleret, à Bantul
Les warungs de sate klathak, la brochette de chèvre au sel, au sud de la ville. Le trajet en voiture ou avec une application vaut la peine pour qui aime le barbecue simple et veut manger le plat dans la région où il est né.
- Rue Pathuk
Les fabriques et boutiques de bakpia, où l'on achète la galette encore fraîche, en petites boîtes, pour l'offrir en souvenir.
- Kotagede
Le kipo, la petite galette verte de tapioca à la noix de coco, vendue dans le quartier de l'argent. Il va bien avec la matinée dans les ateliers et au marché.
· 2026-10-19
Excursions à la journée
Pentes du Merapi et Kaliurang
Au nord de la ville, à Sleman, le village de Kaliurang est le plus proche du volcan sur le versant sud. En partant tôt de Yogyakarta, en voiture ou avec une application, on peut faire une excursion en jeep dans les zones touchées par l'éruption de 2010 et visiter le musée Ullen Sentalu, et revenir à temps pour passer l'après-midi à Kotagede. Le Merapi étant au niveau III, les excursions restent hors de la zone de danger, et l'itinéraire peut changer selon les avis du BPPTKG ; confirmez avec l'opérateur la veille.
Parangtritis
Plage de sable noir sur la côte sud, à Bantul, liée par la tradition locale à la reine de la mer Nyai Roro Kidul et à l'extrémité sud de l'axe de la ville. La mer a des courants dangereux et n'est pas faite pour la baignade. Allez-y de jour, en voiture ou avec une application, et évitez de rentrer en moto la nuit.
Gua Jomblang
Grotte verticale dans les collines calcaires de Gunungkidul, à l'est de la ville. La descente est guidée et accepte les débutants ; réservez auprès d'un opérateur local, confirmez avec lui la profondeur, l'équipement et l'horaire, et partez tôt.
Surakarta (Solo)
La ville royale voisine, née du même partage de 1755, possède le palais des rois Pakubuwono et le Pura Mangkunegaran. Le train urbain KRL relie la gare de Tugu à Solo Balapan, et le trajet complet tient dans une journée.
Par où commencer
Le kraton, Taman Sari et Malioboro

C'est le jour à placer du mardi au dimanche : le lundi, le kraton, le Srimanganti et le Wahanarata ferment. Si le voyage commence un lundi, faites ce jour-là le Borobudur ou Prambanan et gardez la ville pour le lendemain.
Borobudur, Mendut et Pawon

La veille, achetez sur le site officiel le billet de structure du Borobudur pour l'une des premières sessions ; les jours ordinaires, les montées commencent à 8 h 30.
Prambanan, Plaosan et Ratu Boko

Arrivez tôt à Prambanan, avec une application ou par la ligne 1A de Trans Jogja, et parcourez les temples de Shiva, Vishnu et Brahma et les reliefs du Ramayana.
Argent
La monnaie est la roupie indonésienne (IDR, notée Rp). Les cartes sont acceptées dans les hôtels, les centres commerciaux et les restaurants plus équipés, mais les warungs, les étals de Malioboro, les becaks, les andong et les parkings fonctionnent en espèces, et les petites coupures évitent les problèmes de monnaie. Beaucoup de commerces acceptent le paiement par code QR selon la norme nationale QRIS, qui exige un portefeuille numérique indonésien ; c'est aussi le moyen de paiement des pass Trans Jogja dans l'application. Les principaux billets ont des tarifs différents pour les Indonésiens et les étrangers : au Borobudur et à Prambanan, le site officiel de l'opérateur sépare les deux publics et, au Borobudur, le billet de la cour de celui de la structure. Comme les prix changent, vérifiez le montant au moment de l'achat, sur les sites officiels des temples et du kraton. Dans les boutiques de batik et sur les marchés, le prix se négocie.
Arriver et se déplacer

L'aéroport international est le YIA (Yogyakarta International Airport), à Kulon Progo, à l'ouest de la ville ; tous les vols à réaction utilisent cet aéroport, et l'ancien aéroport Adisutjipto (JOG), à l'est, n'a gardé que quelques vols intérieurs. Les règles de visa dépendent de la nationalité, et l'immigration indonésienne utilise la déclaration d'arrivée numérique All Indonesia, remplie avant le débarquement : vérifiez sur le portail officiel (allindonesia.imigrasi.go.id) et sur le site des visas (evisa.imigrasi.go.id) ce qui vaut pour votre passeport. Depuis l'aéroport, le moyen le plus pratique de gagner le centre est le train exploité par KAI, qui relie le YIA à la gare de Yogyakarta (Tugu), à côté de Malioboro ; le service express, sans arrêt à Wates, prend environ 35 minutes. Les horaires et les tarifs ont été réajustés le 1er juillet 2026 : consultez l'application Access by KAI et achetez à l'avance, car les trains se remplissent. Il y a aussi des bus Damri entre l'aéroport et la ville.
Yogyakarta se trouve sur la principale ligne ferroviaire de Java. La gare de Tugu accueille les trains de première classe et la gare de Lempuyangan les trains économiques ; depuis Jakarta, il faut au moins sept heures de trajet. Le train urbain KRL relie Yogyakarta à Solo (Surakarta), avec un arrêt à Maguwo, près de l'aéroport Adisutjipto.
Dans la ville, les bus Trans Jogja circulent de 5 h 30 à 21 h 30 sur des lignes qui vont de Pakem, au nord, à Palbapang, au sud, et de Godean, à l'ouest, jusqu'à l'arrêt de Prambanan, à l'est. Ils n'ont pas de voie réservée et ne s'arrêtent qu'aux abris prévus ; les pass à durée sont vendus dans l'application Trans Jogja et payés avec un portefeuille numérique via le système QRIS. Les applications Gojek, Grab et Maxim proposent voiture et moto et sont généralement le moyen le plus simple de se déplacer, même si peu de chauffeurs parlent anglais. Les becaks, tricycles à pédales, et les andong, calèches tirées par des chevaux, servent pour les trajets courts : convenez du prix avant, y compris s'il s'agit d'un aller simple.
À pied, la ville n'est agréable que sur Malioboro et dans les ruelles de Taman Sari ; ailleurs, les trottoirs sont étroits ou inexistants et la circulation est dense. Le Borobudur est à environ 40 km : beaucoup de gens engagent une voiture avec chauffeur ou utilisent une application pour atteindre la première session de montée, et il existe un bus touristique de Damri (Shuttle Damri Wisata) qui part de la rue KH Ahmad Dahlan, près de la Bank Indonesia ; confirmez les horaires la veille. Pour Prambanan, à environ 17 km, la ligne 1A de Trans Jogja et les applications déposent à l'entrée.
Sécurité
Yogyakarta est une ville tranquille pour les visiteurs, et les problèmes les plus courants sont mineurs. Il y a des pickpockets dans les bus et sur Malioboro quand elle est bondée, et des arnaques liées au batik, où quelqu'un aborde le touriste en anglais près du kraton ou de Malioboro et le conduit dans une boutique qui verse une commission. Le plus grand risque quotidien est la circulation : traverser la rue demande de l'attention, et les trottoirs sont irréguliers et mal éclairés la nuit. Le Merapi est au niveau d'alerte III (Siaga) selon le MAGMA, consulté le 19 octobre 2026 ; suivez uniquement les itinéraires autorisés sur les pentes et suivez les avis du BPPTKG, l'organisme qui surveille le volcan. La région est sismique, comme l'a montré le séisme de 2006. Sur la côte sud, ne vous baignez pas à Parangtritis à cause des courants, et évitez de faire de nuit en moto le trajet entre la ville et la plage, où il y a eu des agressions. La dengue existe à Java : utilisez un répulsif, surtout pendant la saison des pluies.
Avant de partir
- Prise
- types C et F
- Tension
- 127/230 V
- Sens de circulation
- à gauche
- Urgences
- Général 112
- Indicatif du pays
- +62
- Langue officielle
- indonésien
- Monnaie
- roupie indonésienne (IDR)
Source : Wikidata (CC0), vérifié en septembre 2026.
Codes de politesse
Tenue adaptée au kraton
La visite du palais exige une tenue sobre à manches, ni short ni jupe, et le chapeau ne se porte pas à l'intérieur du musée. Les visiteurs ne peuvent pas non plus entrer avec les motifs de batik awisan, réservés à la famille royale, ni vêtus de kebaya ou de beskap, les costumes traditionnels de la cour.
Sandales upanat au Borobudur
Ceux qui montent au monument reçoivent les sandales de protection upanat, qui font partie des règles de préservation des pierres, et marchent avec un guide.
Convenir du prix avant
Les becaks, les andong et les ojek de station (moto-taxis sans application) font payer à l'accord. Fixez le montant, et précisez s'il comprend le retour ou l'attente, avant de monter ; dans les applications, le prix s'affiche à l'écran.
Respecter la croyance sur la mer du Sud
À Parangtritis, beaucoup d'habitants évitent de porter du vert sur la plage, par respect pour la légende de la reine Nyai Roro Kidul. Ce n'est pas une règle imposée au visiteur, mais mieux vaut connaître la croyance avant d'en parler.
Erreurs à éviter
Fixer la visite du kraton un lundi ou l'après-midi. L'unité ouverte au public ferme le lundi et, les autres jours, termine à 14 h 30.
Acheter le billet de la cour du Borobudur en croyant qu'il comprend la montée. Seul le billet de structure (Temple Structure) donne accès au monument, et la montée a un quota quotidien.
Arriver à Malioboro et accepter le discours de ceux qui abordent les touristes pour les mener à une prétendue galerie de batik du gouvernement. La balade finit dans une boutique qui verse une commission à l'accompagnateur.
Se baigner à Parangtritis. Les courants de retour sont forts et ont déjà tué de nombreux baigneurs.
Planifier une ascension du sommet du Merapi. Avec le volcan au niveau d'alerte III, la visite se limite aux excursions sur les pentes basses, hors de la zone de danger.
Réserver un vol pour l'aéroport Adisutjipto en le croyant principal. Les vols à réaction et internationaux utilisent le YIA, à Kulon Progo, à environ 35 minutes en train express du centre.
Expressions utiles
Matur nuwun
Merci (javanais)
Terima kasih
Merci (indonésien)
Nuwun sewu
Excusez-moi (javanais), pour passer devant quelqu'un ou demander quelque chose
Sugeng enjing
Bonjour, le matin (javanais)
Berapa harganya?
Combien ça coûte ?
Kiri
Arrêtez-vous ici, pour demander à descendre d'un bus ou d'un véhicule
Tidak pedas
Sans piment
Où loger
- Malioboro et Sosrowijayan · Qui arrive en train ou de l'aéroport et veut marcher jusqu'à Malioboro, au marché et aux étals de nourriture, avec un budget économique ou moyen.: La gare de Tugu, terminus du train de l'aéroport, se trouve au début de Malioboro, et les ruelles de Sosrowijayan concentrent les hébergements les moins chers. L'inconvénient est le bruit et l'animation, surtout pendant les vacances scolaires indonésiennes, quand la circulation se bloque autour de l'avenue.
- Prawirotaman · Qui préfère les pensions, les cafés et un rythme plus calme, et ne craint pas d'utiliser une application pour presque tous les déplacements.: Le quartier, au sud du kraton, rassemble des pensions et des restaurants prisés des voyageurs étrangers et se trouve relativement près du palais et de Taman Sari. Il est loin de la gare, et la marche jusqu'à Malioboro n'est pas agréable.
- Kraton (Jeron Beteng) · Qui veut commencer la journée au palais et à Taman Sari à pied et dormir dans un quartier résidentiel.: Les rues autour du palais sont les plus calmes du centre et placent le kraton, Taman Sari et l'Alun-alun Kidul à quelques minutes à pied. L'offre d'hébergement est plus réduite, et les ruelles étroites compliquent l'arrivée en voiture.
- Alentours du Borobudur · Qui veut prendre la première session de montée sans la route de l'aube et accepte de passer une nuit hors de Yogyakarta.: Dormir près du monument évite la route d'environ 40 km avant la visite. En revanche, l'offre de restauration et de services le soir est réduite, et le changement d'hébergement coûte une demi-journée.
· 2026-10-19
Quartiers

Kraton (Jeron Beteng)
La ville murée autour du palais, avec les deux places alun-alun, Taman Sari, la mosquée de Kauman et des rues résidentielles étroites où vivent encore des familles liées à la cour. C'est le quartier à visiter à pied le matin, et une base tranquille pour qui veut se réveiller près du kraton.
Malioboro et Sosrowijayan
L'avenue commerçante d'environ 2 km entre la gare de Tugu et la place nord du palais, en partie fermée aux voitures, avec des boutiques de batik, le marché Beringharjo et des étals de nourriture le soir. Les ruelles de Sosrowijayan, près de la gare, concentrent les hébergements économiques.
Prawirotaman
Quartier au sud du kraton avec des pensions, des cafés et des galeries, plus calme que Malioboro et prisé des voyageurs étrangers. Il est loin de la gare, et les déplacements dépendent d'une application ou d'un taxi.

Kotagede
Première capitale du sultanat de Mataram, au sud-est de la ville, avec la grande mosquée, le cimetière royal, des maisons de marchands et les ateliers d'argent qui ont fait la réputation du quartier.
Kotabaru
Ancien quartier résidentiel des fonctionnaires néerlandais, au nord-est de Malioboro, avec des maisons coloniales, une église catholique et le stade Kridosono. Il intéresse ceux qui aiment l'architecture du début du XXe siècle.
Kaliurang
Village de montagne à Sleman, le plus proche du Merapi sur le versant sud, avec le musée Ullen Sentalu et le point de départ des excursions en jeep dans les zones touchées par les éruptions.
Histoire
732 · L'inscription de Canggal et le royaume de Mataram
Une inscription trouvée dans un temple hindou du centre de Java mentionne le royaume de Medang, dans la terre appelée Mataram, fondé par le roi Sanjaya. Pendant environ trois siècles, la vallée de la rivière Progo, sur les pentes du Merapi, fut le centre d'une culture hindo-bouddhique qui bâtit les grands temples de la région.
VIIIe-IXe s. · Le Borobudur
La dynastie bouddhique des Sailendra érige le Borobudur, avec neuf plates-formes, 2 672 panneaux en relief et, à l'origine, 504 statues de Bouddha. Les spécialistes datent la construction entre la fin du VIIIe siècle et le premier tiers du IXe.
856 · La consécration du temple de Shiva à Prambanan
L'inscription Shivagrha consigne, le 12 novembre 856, l'inauguration du temple de Shiva, la tour centrale de 47 mètres de l'ensemble de Prambanan, qui a compté jusqu'à 240 structures.
v. 929 · Le pouvoir quitte le centre de Java
Le roi Mpu Sindok transfère le siège du royaume à l'est de Java. La cause est débattue par les historiens ; une éruption du Merapi et la rivalité avec le royaume de Srivijaya, à Sumatra, figurent parmi les hypothèses.
1587-1613 · Kotagede, capitale du sultanat de Mataram
Le village que Panembahan Senopati transforma en capitale, aujourd'hui un quartier du sud-est de la ville, abrite la mosquée et le cimetière royal du nouveau sultanat islamique de Mataram, qui déplaça ensuite la cour à Karta, Plered et Kartasura.
1755-1756 · Giyanti et la naissance de Yogyakarta
Après une guerre civile à Mataram, le traité de Giyanti, signé le 13 février 1755 avec la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, crée le sultanat de Yogyakarta. Le prince Mangkubumi devient Hamengkubuwono I et s'installe dans le palais le 7 octobre 1756.
1758-1765 · Taman Sari
Hamengkubuwono I fait construire le jardin aquatique de Taman Sari, avec des bassins de bain, un lac artificiel et des pavillons de repos pour la famille royale.
1812 · Raffles prend le kraton
Le 20 juin 1812, pendant la brève domination britannique sur Java, une troupe de 1 200 hommes commandée par Stamford Raffles prend le palais en une journée ; il est pillé et incendié.
1867 · Le séisme qui vide Taman Sari
Un séisme fait tomber des constructions de Taman Sari et vide ses bassins. Le complexe cesse d'être utilisé par la cour et, avec le temps, est occupé par des habitations.
1912 · La Muhammadiyah à Kauman
Ahmad Dahlan fonde dans le quartier de Kauman, à côté de la grande mosquée du palais, la Muhammadiyah, l'une des plus grandes organisations islamiques d'Indonésie, qui garde aujourd'hui encore son siège central à Yogyakarta.
1946-1949 · Capitale de la République
Jakarta étant occupée par les Néerlandais, Yogyakarta est la capitale de la jeune République d'Indonésie de 1946 jusqu'à l'invasion néerlandaise de décembre 1948. L'Offensive générale du 1er mars 1949 et la pression de l'ONU conduisent au retrait néerlandais le 29 juin 1949. En mars 1950, une loi crée la Région spéciale de Yogyakarta, la province dont le sultan est le gouverneur.
1991 · Borobudur et Prambanan sur la liste de l'UNESCO
Les deux ensembles de temples sont inscrits au patrimoine mondial, après la grande restauration du Borobudur menée par le gouvernement indonésien avec l'UNESCO entre 1975 et 1982.
2006 · Le séisme de Bantul
Le 27 mai 2006, à 5 h 53, un séisme de magnitude 6,4 dont l'épicentre est à Bantul, au sud de la ville, tue plus de 5 700 personnes et endommage l'ensemble de Prambanan, qui reste fermé pendant quelques semaines.
2010 · La grande éruption du Merapi
L'éruption commencée le 26 octobre 2010 fait 386 morts et entraîne l'évacuation de plus de 350 000 personnes des pentes du volcan.
2023 · L'axe cosmologique sur la liste de l'UNESCO
Le 18 septembre 2023, la 45e session du Comité du patrimoine mondial inscrit l'Axe cosmologique de Yogyakarta et ses jalons historiques, la ligne d'environ 6 km qui va du Tugu au Panggung Krapyak en passant par le kraton.
Histoire complète
La plaine où se trouve aujourd'hui Yogyakarta a été le centre de Java bien avant que la ville n'existe. Entre les VIIIe et Xe siècles, les royaumes appelés Mataram, hindous et bouddhiques, ont élevé sur les pentes du Merapi des centaines de temples de pierre, du Borobudur à Prambanan. Vers 929, la cour s'est déplacée à l'est de l'île, et les temples sont restés des siècles sous la végétation et les cendres du volcan, jusqu'à être étudiés et restaurés aux XIXe et XXe siècles.
Le nom de Mataram est revenu à la fin du XVIe siècle avec un sultanat islamique dont la première capitale fut Kotagede, aujourd'hui un quartier du sud-est de la ville. Au XVIIIe siècle, une guerre de succession entre le roi Pakubuwono II, allié de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, et son frère, le prince Mangkubumi, s'est terminée par le traité de Giyanti, en 1755. Le royaume fut divisé en deux : Surakarta, à l'est, et Yogyakarta, où Mangkubumi devint Hamengkubuwono I. Le nom de la ville vient d'Ayodhya, la capitale du héros Rama dans l'épopée du Ramayana, et le sultan dessina la nouvelle capitale autour du palais, aligné entre le volcan au nord et l'océan Indien au sud.
La cour a traversé la domination britannique, qui pilla le kraton en 1812, puis la domination coloniale néerlandaise, qui a laissé au nord du palais le fort Vredeburg, les immeubles de banques et la poste centrale près du palais, ainsi que le quartier résidentiel de Kotabaru. Au XXe siècle, Yogyakarta est devenue aussi une ville d'écoles : la Muhammadiyah est née à Kauman en 1912, et l'université Gadjah Mada, la plus grande du pays, attire des étudiants de toute l'Indonésie.
Le geste qui définit son statut actuel date de 1945. Peu après la proclamation de l'indépendance, le sultan Hamengkubuwono IX déclara son soutien à la République, et de 1946 à 1948 la ville fut la capitale du nouveau pays, tandis que Jakarta était occupée par les Néerlandais. En reconnaissance, une loi de 1950 créa la Région spéciale de Yogyakarta, la province qui réunit la ville et les quatre régences voisines et dans laquelle le sultan est aussi le gouverneur. C'est pourquoi le palais reste une résidence royale et un lieu de cérémonies, et pas seulement un musée.
Les dernières décennies ont été marquées par la géologie. Le séisme du 27 mai 2006 a tué plus de 5 700 personnes dans la région, surtout à Bantul, et l'éruption du Merapi en 2010 a fait 386 morts. Depuis 2023, l'axe qui relie le Tugu au Panggung Krapyak, avec le kraton au milieu, est inscrit au patrimoine mondial, et le tourisme, qui vivait déjà des temples, s'est mis à regarder aussi la vieille ville.
Géographie et forme de la ville

Yogyakarta occupe une plaine inclinée qui descend des pentes du Merapi, au nord, jusqu'à la côte de l'océan Indien, au sud. La commune est petite, avec 32,82 km², et entourée par les quatre régences de la province : Sleman monte vers le volcan au nord, Bantul descend jusqu'à la mer à Parangtritis, les collines calcaires de Gunungkidul se trouvent à l'est et les basses terres de Kulon Progo, où se trouve l'aéroport international, à l'ouest. La vieille ville s'organise autour du kraton, qui a une place ouverte au nord (Alun-alun Utara) et une autre au sud (Alun-alun Kidul), et s'étend dans toutes les directions à partir de lui. Le centre commercial moderne se trouve au nord du palais, le long de Malioboro, avec des bâtiments de la période coloniale néerlandaise ; le quartier muré autour du kraton, appelé Jeron Beteng, est résidentiel et dense, et garde des tronçons des anciennes murailles. La ligne nord-sud qui va du Tugu au Panggung Krapyak, en passant par le palais, est l'axe classé par l'UNESCO, et la tradition locale la prolonge jusqu'au sommet du Merapi et jusqu'à la mer. Le climat est tropical de mousson : les moyennes annuelles se situent entre 26 °C et 27 °C, la saison sèche va de juin à septembre et la saison des pluies culmine en janvier.
Culture

La vie culturelle de Yogyakarta a toujours le palais pour référence. Le kraton abrite des ensembles de gamelan, l'orchestre de métallophones et de gongs de Java, et reçoit du mardi au dimanche, dans le pavillon de Srimanganti, des groupes de toute la province, chaque jour avec un art : musique de gamelan et danse, théâtre de marionnettes en bois, théâtre d'ombres, poésie chantée, drame dansé et répétition ouverte de la danse de cour. Le wayang kulit, théâtre d'ombres avec des marionnettes en cuir découpé, raconté par un maître, le dalang, et accompagné de gamelan, se voit dans les musées, sur les scènes et aux mariages. Les spectacles traditionnels sont longs et narrés en javanais, et beaucoup de visiteurs n'en voient qu'une partie.
Le batik est à la fois un métier et un vêtement. Certains motifs, appelés awisan, sont réservés à la famille royale et ne doivent pas être portés par les visiteurs au palais. La ville possède un musée du batik et des galeries où l'on peut voir des artistes travailler à la cire ; dans le quartier de Kampung Taman, à l'intérieur des ruines de Taman Sari, il y a des ateliers de batik et de peinture traditionnelle. À l'achat, la différence est à l'envers : le batik fait à la main a des couleurs vives des deux côtés du tissu, et l'imprimé d'un seul côté. Kotagede est la référence pour l'argent, avec des bijoux et des filigranes faits dans des ateliers familiaux.
Yogyakarta est aussi une ville d'étudiants. L'université Gadjah Mada, la plus grande du pays, et des dizaines d'autres établissements font vivre une scène d'art contemporain avec des galeries indépendantes et l'ARTJOG, la foire d'art annuelle dont l'édition 2026 s'est tenue du 19 juin au 30 août au Jogja National Museum. Le dimanche matin, le boulevard de l'université se remplit de gens qui courent, pratiquent des arts martiaux et mangent aux étals.
La religion organise le calendrier. La majorité de la population est musulmane, avec une minorité chrétienne importante, et la ville compte des mosquées, des églises et d'anciens temples chinois. Les cérémonies Garebeg, où des serviteurs du palais portent de grandes offrandes en forme de cône jusqu'aux places, suivent le calendrier javanais, et beaucoup d'habitants tiennent encore pour sacré l'axe entre le Merapi et la mer, lié aux esprits gardiens du volcan et à la reine de la mer du Sud, Nyai Roro Kidul.
Fêtes et événements
Sekaten et Garebeg Maulud
Au mois javanais de Mulud, dont la date change dans le calendrier grégorien, le palais célèbre la naissance du prophète Mahomet. Une fête foraine occupe la place nord avant la cérémonie, et au Garebeg la cour apporte sur les places de grandes offrandes coniques de nourriture, que le public se dispute à la fin du défilé.
Garebeg Syawal et Garebeg Besar
Les deux autres défilés d'offrandes de la cour, à la fin du ramadan et à la fête du sacrifice. Les dates suivent le calendrier islamique et javanais et changent chaque année.
Waisak
À la pleine lune de mai ou juin, les bouddhistes célèbrent la naissance, l'illumination et la mort du Bouddha par une procession qui part du Candi Mendut, passe par le Candi Pawon et s'achève au Borobudur. La date exacte est annoncée chaque année.
ARTJOG
Foire annuelle d'art contemporain au Jogja National Museum, organisée en milieu d'année. L'édition 2026 s'est tenue du 19 juin au 30 août.
Anniversaire de la ville
Le 7 octobre, la ville commémore la date à laquelle Hamengkubuwono I s'est installé dans le palais, en 1756.
Livres et films
The Power of Prophecy, de Peter Carey (KITLV Press, 2007)
Biographie du prince Diponegoro, fils d'un sultan de Yogyakarta qui mena la guerre de Java contre les Néerlandais. Elle explique la cour, la société javanaise et l'effondrement de l'ancien ordre au début du XIXe siècle.
Islam in Java, de Mark R. Woodward (University of Arizona Press, 1989)
Étude anthropologique sur la religion dans le sultanat de Yogyakarta, utile pour comprendre pourquoi le palais, la mosquée et les cérémonies Garebeg fonctionnent ensemble.
Questions fréquentes
Yogyakarta : comment aller de l'aéroport au centre ?
L'aéroport international est le YIA (Yogyakarta International Airport), à Kulon Progo, à l'ouest de la ville ; tous les vols à réaction utilisent cet aéroport, et l'ancien aéroport Adisutjipto (JOG), à l'est, n'a gardé que quelques vols intérieurs. Depuis l'aéroport, le moyen le plus pratique de gagner le centre est le train exploité par KAI, qui relie le YIA à la gare de Yogyakarta (Tugu), à côté de Malioboro ; le service express, sans arrêt à Wates, prend environ 35 minutes. Les horaires et les tarifs ont été réajustés le 1er juillet 2026 : consultez l'application Access by KAI et achetez à l'avance, car les trains se remplissent. Il y a aussi des bus Damri entre l'aéroport et la ville.
Yogyakarta : faut-il un visa pour entrer en Indonésie ?
Les règles de visa dépendent de la nationalité, et l'immigration indonésienne utilise la déclaration d'arrivée numérique All Indonesia, remplie avant le débarquement : vérifiez sur le portail officiel (allindonesia.imigrasi.go.id) et sur le site des visas (evisa.imigrasi.go.id) ce qui vaut pour votre passeport.
Yogyakarta : quand le kraton est-il ouvert et quelle tenue porter ?
Le palais du sultan reste la résidence de la famille royale et le centre des cérémonies de la cour, et une partie seulement, l'unité appelée Kedhaton, est ouverte à la visite, du mardi au dimanche, de 8 h 30 à 14 h 30 (fermé le lundi). La visite du palais exige une tenue sobre à manches, ni short ni jupe, et le chapeau ne se porte pas à l'intérieur du musée. Les visiteurs ne peuvent pas non plus entrer avec les motifs de batik awisan, réservés à la famille royale, ni vêtus de kebaya ou de beskap, les costumes traditionnels de la cour.
Yogyakarta : comment visiter le Borobudur et monter sur le monument ?
L'opérateur vend deux billets : celui de la cour (Temple Ground), qui ne donne pas le droit de monter, et celui de la structure (Temple Structure), avec la montée accompagnée d'un guide, les sandales de protection upanat et un quota quotidien de visiteurs, annoncé à 1 200 personnes. Achetez la montée à l'avance sur le site officiel. Le Borobudur est à environ 40 km : beaucoup de gens engagent une voiture avec chauffeur ou utilisent une application pour atteindre la première session de montée, et il existe un bus touristique de Damri (Shuttle Damri Wisata) qui part de la rue KH Ahmad Dahlan, près de la Bank Indonesia ; confirmez les horaires la veille.
Yogyakarta : combien de jours rester ?
Je resterais trois jours entiers à Yogyakarta : le premier pour le kraton, Taman Sari et Malioboro ; le deuxième pour monter au Borobudur le matin et passer par Mendut et Pawon ; et le troisième pour Prambanan, Plaosan et Ratu Boko, en terminant par le ballet du Ramayana si c'est un mardi, un jeudi ou un samedi. Avec un quatrième jour, je partirais tôt vers les pentes du Merapi et Kaliurang et passerais l'après-midi à Kotagede. On peut réunir les deux grands temples en une seule journée, comme le font beaucoup d'excursions, mais alors la montée du Borobudur devient une course et Prambanan tombe aux heures les plus chaudes, et la ville, qui mérite sa propre journée, n'en a aucune.
Yogyakarta : quelle est la meilleure période pour y aller ?
Yogyakarta a un climat tropical de mousson, avec des moyennes annuelles entre 26 °C et 27 °C, et ce qui change au fil de l'année, c'est la pluie. De juin à septembre, les mois les plus secs reçoivent moins de 100 mm par mois, et c'est à ce moment que le ballet du Ramayana utilise la scène en plein air à Prambanan. La saison des pluies va de novembre à mars, avec un pic en janvier, où il tombe 392 mm en moyenne ; les temples restent ouverts, mais la pluie peut raccourcir la visite et gêner les excursions sur le Merapi. Avril, mai et octobre sont des mois de transition. L'affluence suit le calendrier indonésien : les vacances scolaires du milieu de l'année et les congés du Lebaran, la fin du ramadan, dont la date change chaque année, remplissent Malioboro et les temples et congestionnent la circulation. Pour le Lebaran 2026, l'opérateur du Borobudur prévoyait entre 7 000 et 8 500 visiteurs par jour.
Yogyakarta : quand a lieu le ballet Ramayana à Prambanan ?
Le ballet du Ramayana, joué à côté de Prambanan les mardis, jeudis et samedis, raconte en danse et en gamelan l'histoire de Rama et Sita que les reliefs du temple de Shiva montrent dans la pierre. Pendant la saison sèche, le spectacle a lieu sur la scène en plein air ; le reste de l'année, sur la scène couverte Trimurti. Consultez l'horaire et achetez le billet sur le site de l'opérateur.
Yogyakarta : peut-on visiter le volcan Merapi ?
Au nord de la ville, à Sleman, le village de Kaliurang est le plus proche du volcan sur le versant sud. En partant tôt de Yogyakarta, en voiture ou avec une application, on peut faire une excursion en jeep dans les zones touchées par l'éruption de 2010 et visiter le musée Ullen Sentalu, et revenir à temps pour passer l'après-midi à Kotagede. Le Merapi étant au niveau III, les excursions restent hors de la zone de danger, et l'itinéraire peut changer selon les avis du BPPTKG ; confirmez avec l'opérateur la veille.
Yogyakarta : peut-on payer par carte ou vaut-il mieux avoir des espèces ?
Les cartes sont acceptées dans les hôtels, les centres commerciaux et les restaurants plus équipés, mais les warungs, les étals de Malioboro, les becaks, les andong et les parkings fonctionnent en espèces, et les petites coupures évitent les problèmes de monnaie. Beaucoup de commerces acceptent le paiement par code QR selon la norme nationale QRIS, qui exige un portefeuille numérique indonésien ; c'est aussi le moyen de paiement des pass Trans Jogja dans l'application. Les principaux billets ont des tarifs différents pour les Indonésiens et les étrangers : au Borobudur et à Prambanan, le site officiel de l'opérateur sépare les deux publics et, au Borobudur, le billet de la cour de celui de la structure. Comme les prix changent, vérifiez le montant au moment de l'achat, sur les sites officiels des temples et du kraton.
Yogyakarta : est-ce sûr ?
Yogyakarta est une ville tranquille pour les visiteurs, et les problèmes les plus courants sont mineurs. Il y a des pickpockets dans les bus et sur Malioboro quand elle est bondée, et des arnaques liées au batik, où quelqu'un aborde le touriste en anglais près du kraton ou de Malioboro et le conduit dans une boutique qui verse une commission. Le plus grand risque quotidien est la circulation : traverser la rue demande de l'attention, et les trottoirs sont irréguliers et mal éclairés la nuit. Le Merapi est au niveau d'alerte III (Siaga) selon le MAGMA, consulté le 19 octobre 2026 ; suivez uniquement les itinéraires autorisés sur les pentes et suivez les avis du BPPTKG, l'organisme qui surveille le volcan. La région est sismique, comme l'a montré le séisme de 2006. Sur la côte sud, ne vous baignez pas à Parangtritis à cause des courants, et évitez de faire de nuit en moto le trajet entre la ville et la plage, où il y a eu des agressions. La dengue existe à Java : utilisez un répulsif, surtout pendant la saison des pluies.
Autres villes du pays
Indonésie ↗- Jours
- 1–2
- Quand
- juin–sept
- Par personne/jour
- Moyenne de 800 000–1 500 000 IDRGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–4
- Quand
- avr–mai · sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 600 000–1 800 000 RpGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 4–5
- Quand
- mai–sept
- Par personne/jour
- Moyenne de 986 000 IDRGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.



