
Kenya
Masai Mara
La migration des gnous sur la rivière Mara, les grands félins des plaines ouvertes et les conservancies maasaï autour de la réserve
Jours Je resterais trois jours au Masai Mara, avec trois nuits dans le même camp, et j'envisagerais un quatrième.
Comment le guide arrive à ce chiffre
Le premier jour est l'arrivée, avec la sortie de l'après-midi ; le deuxième est entièrement consacré à la rivière Mara, avec pique-nique dans le véhicule, car la traversée n'a pas d'heure ; le troisième commence par la montgolfière ou le marais de Musiara et se termine dans un village maasaï ou par un dernier tour dans les plaines. Avec deux jours, vous voyez des félins, mais vous dépendez de la chance à la rivière. Le quatrième jour, avec une nuit de plus, je le passerais dans le Triangle du Mara, en franchissant le pont de Purungat, pour voir l'autre rive avec moins de véhicules. Pendant la migration, je réserverais tôt et choisirais le camp selon sa distance à la rivière ; en dehors, j'envisagerais de partager les nuits avec une conservancy pour marcher avec un guide.
3–4
Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Quand Juillet à octobre ; c'est le moment où la migration des gnous se trouve en général dans le Mara et où les traversées de la rivière ont lieu, mais l'arrivée change chaque année avec la pluie.
Comment le guide arrive à ce chiffre
De janvier à juin, le droit d'entrée des non-résidents est réduit de moitié, et avril et mai amènent les grandes pluies, avec des routes de terre détrempées.
Juillet à octobre ; c'est le moment où la migration des gnous se trouve en général dans le Mara et où les traversées de la rivière ont lieu, mais l'arrivée change chaque année avec la pluie. De janvier à juin, le droit d'entrée des non-résidents est réduit de moitié, et avril et mai amènent les grandes pluies, avec des routes de terre détrempées.
Par personne/jour Économique, environ 7 530 KES ; intermédiaire, environ 17 200 KES ; confortable, environ 32 900 KES par personne et par jour, selon les dépenses déclarées par les voyageurs à Budget Your Trip (consultation d'octobre 2026).
Comment le guide arrive à ce chiffre
Montants indicatifs, hors transport d'arrivée à destination.
Économique, environ 7 530 KES ; intermédiaire, environ 17 200 KES ; confortable, environ 32 900 KES par personne et par jour, selon les dépenses déclarées par les voyageurs à Budget Your Trip (consultation d'octobre 2026). Montants indicatifs, hors transport d'arrivée à destination.
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
Salta · parmi les moins chèresZermatt · parmi les plus chères
Plus chère que 56 % d’entre elles. Le trait marque la médiane. Comparaison au milieu de la fourchette quotidienne de chaque ville, convertie au taux du 24 sept. 2026.
Ce qu’en pense NiloJe recommanderais le Masai Mara à ceux qui aiment la cuisine sans cérémonie, l'artisanat chargé de sens et voir des pasteurs et des animaux sauvages partager la même herbe. Un enkang en dit beaucoup sur la région en quelques mètres : des maisons de branches recouvertes de terre et de bouse de vache, qui retient la pluie, autour d'un enclos fermé par une clôture d'épineux, car le bétail est la mesure de la richesse d'une famille. C'est de ce bétail que vient le lait fermenté des foyers maasaï, tandis que l'ugali avec le sukuma wiki et le chai des restaurants de Talek montrent ce que l'on mange aujourd'hui des deux côtés de la porte, et que le nyama choma figure aux dîners barbecue des camps. Les colliers et bracelets de perles, qui indiquent l'âge et la situation de celui qui les porte, je les achèterais dans un village, en demandant d'abord ce que signifie chaque pièce, car acheter là est la façon la plus directe de soutenir la communauté.Le Masai Mara est l'endroit où le safari se fait en terrain découvert. Il n'y a pas de forêt pour cacher les animaux : l'herbe, les acacias isolés et les collines basses laissent voir un guépard allongé sur une termitière à des centaines de mètres, et les lions, habitués aux véhicules, sont faciles à observer. La rivière Mara organise tout. C'est sur elle que, pendant les mois de la migration, les troupeaux venus du Serengeti s'entassent sur la berge, hésitent pendant des heures et traversent devant les crocodiles ; et c'est dans les bois de la rive que vivent les léopards et les rares rhinocéros noirs. La réserve est divisée en deux, avec des règles et des pistes différentes de chaque côté de la rivière, et entourée de terres maasaï devenues conservancies, où l'expérience change encore : moins de véhicules, marche avec un guide, sortie de nuit. Choisir où dormir, ici, c'est choisir le type de safari que l'on fait.
Fiche rapide
- Population
- La réserve n'a pas de ville dans ses limites. Le comté de Narok, où elle se trouve, comptait 1 157 873 habitants au recensement de 2019 du Bureau national de la statistique du Kenya.
- Fondation
- 1948, lorsque le Triangle du Mara a été déclaré réserve de chasse ; étendue vers l'est sous le conseil de Narok en 1961 et dans ses limites actuelles de 1 530 km² depuis 1984, selon le plan de gestion du comté
- Pays et région
- Kenya, comté de Narok ; extrémité nord de l'écosystème Serengeti-Mara, à la frontière avec la Tanzanie
- Langue
- Swahili et anglais (officiels au Kenya) ; maa, la langue des Maasaï, dans les communautés autour de la réserve
- Monnaie
- Shilling kényan (KES) ; les droits d'entrée des non-résidents sont facturés en dollars américains
- Fuseau horaire
- EAT, UTC+3, sans heure d'été
- Meilleure période
- Juillet à octobre ; c'est le moment où la migration des gnous se trouve en général dans le Mara et où les traversées de la rivière ont lieu, mais l'arrivée change chaque année avec la pluie. De janvier à juin, le droit d'entrée des non-résidents est réduit de moitié, et avril et mai amènent les grandes pluies, avec des routes de terre détrempées.
- Coût moyen par jour
- Économique, environ 7 530 KES ; intermédiaire, environ 17 200 KES ; confortable, environ 32 900 KES par personne et par jour, selon les dépenses déclarées par les voyageurs à Budget Your Trip (consultation d'octobre 2026). Montants indicatifs, hors transport d'arrivée à destination.
Ce qui a changé
Changements récents qui modifient le plan, avec date et source.
- 2026
Dans le Triangle du Mara, la Mara Conservancy a commencé à contrôler en 2026 la sortie de piste dans la bande proche de la frontière avec la Tanzanie : seuls les véhicules équipés du traceur du Masai Mara, autorisés et accompagnés par les équipes anti-harcèlement de la Conservancy, peuvent y quitter la piste. En réservant avec un opérateur, mieux vaut demander si le véhicule a le traceur. source
Quand y aller
Juillet à octobre ; c'est le moment où la migration des gnous se trouve en général dans le Mara et où les traversées de la rivière ont lieu, mais l'arrivée change chaque année avec la pluie. De janvier à juin, le droit d'entrée des non-résidents est réduit de moitié, et avril et mai amènent les grandes pluies, avec des routes de terre détrempées.
janvier
12 h 12 de jour
Jours fériés nationaux
1–3 janv. 2027 · pont · New Year's Day
1 janv. 2028 · New Year's Day
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
février
12 h 10 de jour
mars
12 h 07 de jour
Jours fériés nationaux
26–29 mars 2027 · pont · Good Friday, Easter Monday
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
avril
12 h 05 de jour
Jours fériés nationaux
14–17 avr. 2028 · pont · Good Friday, Easter Monday
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
mai
12 h 03 de jour
Jours fériés nationaux
1 mai 2027 · Labour Day
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
juin
12 h 02 de jour
Jours fériés nationaux
29 mai – 1 juin 2027 · pont · Madaraka Day
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
octobre
Meilleure période12 h 08 de jour
Jours fériés nationaux
17–20 oct. 2026 · pont · Mashujaa Day
9–11 oct. 2027 · pont · Mazingira Day
20 oct. 2027 · Mashujaa Day
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
novembre
12 h 11 de jour
décembre
12 h 13 de jour
Jours fériés nationaux
12 déc. 2026 · Jamhuri Day
25–27 déc. 2026 · pont · Christmas Day, Boxing Day
11–13 déc. 2027 · pont · Jamhuri Day
25 déc. 2027 · Christmas Day
26 déc. 2027 · Boxing Day
Source : Nager.Date. Les dates changent ; vérifiez-les avant le voyage.
Haute, moyenne et basse saison
Haute · Juillet à octobre
La migration se trouve en général dans le Mara et les traversées de la rivière ont lieu. Le tarif de 200 US$ par adulte non résident s'applique, les camps sont pleins et des dizaines de véhicules se rassemblent aux points de traversée.
Moyenne · Juin, novembre à mars
En juin, les premiers troupeaux arrivent par le sud et le tarif est encore de 100 US$. En novembre et décembre, avec les petites pluies, le tarif reste de 200 US$, mais l'affluence baisse. De janvier à mars, avec le tarif de 100 US$, l'herbe basse facilite l'observation des félins.
Basse · Avril et mai
Grandes pluies de six à huit semaines : pistes boueuses, zones presque inaccessibles, suspension possible des vols en montgolfière. Tarif de 100 US$ et camps plus vides.
Ce qui change au fil de l’année
Les animaux sont dans le Mara toute l'année ; ce qui change, c'est la foule et le prix. La migration des gnous arrive en général du Serengeti entre juin et juillet et peut rester jusqu'en novembre, avec le pic des traversées généralement de juillet à octobre, mais le calendrier dépend de la pluie : un orage en pleine saison sèche peut renvoyer les troupeaux au Serengeti, et ils peuvent revenir des semaines plus tard. De juillet à décembre, le tarif de haute saison s'applique, et de juillet à octobre les camps se remplissent et les véhicules s'accumulent aux points de traversée. Avril et mai sont les mois des grandes pluies : certaines zones deviennent boueuses et presque inaccessibles, et les routes demandent plus de temps. Les petites pluies de novembre et décembre durent environ quatre semaines. Les mois les plus chauds sont décembre et janvier, et les plus frais, juin et juillet ; les aubes sont froides toute l'année, et un vêtement chaud pour les sorties de 6 h est indispensable. De janvier à mars, avec le tarif le plus bas et l'herbe courte, c'est une bonne période pour qui veut voir des félins sans la foule de la migration.
Les conseils de Nilo
Le droit se paie là où l'on dort
Qui dort dans le Triangle et arrive par la route via Sekenani ne paie pas du côté de Narok ; il paie en entrant dans le Triangle, au pont de Purungat. Le billet payé dans le secteur de l'hébergement couvre l'autre côté de la rivière.
Le billet vaut de 6 h à 18 h
Le droit journalier couvre 12 heures à partir de 6 h, quelle que soit l'heure d'entrée. Qui arrive l'après-midi paie la journée entière ; si votre forfait facture le droit à part, prévoyez d'arriver le matin.
De janvier à juin, l'entrée coûte moitié moins
Le droit de l'adulte non résident passe de 200 US$ à 100 US$ au premier semestre. Hors migration, les lions, guépards et éléphants sont toujours là.
Emportez le passeport pour les sorties
C'est le passeport, avec visa ou permis de résidence le cas échéant, qui définit la catégorie du droit. Le permis de conduire n'est pas accepté, et sans document on applique le tarif de non-résident.
Pour marcher, allez dans une conservancy
Dans la réserve, on ne marche que dans les aires de pique-nique et aux hébergements. La marche avec un guide et la sortie de nuit exigent de dormir dans une conservancy qui les propose.
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À garder pour la fin, s’il reste du temps : Sand River · Oloololo Escarpment · Keekorok

Rivière Mara
La rivière qui naît sur l'escarpement du Mau et traverse la réserve jusqu'en Tanzanie est la scène des traversées : quand la migration est dans le Mara, des colonnes de gnous et de zèbres se massent sur la berge, hésitent et traversent devant les crocodiles, parfois dans les deux sens le même jour. Personne ne prévoit l'heure ; la Mara Conservancy dit seulement que des animaux agités et entassés sur la rive sont bon signe. La bande de 1,5 km de chaque côté de la rivière est une zone spéciale : interdiction de quitter la piste, de descendre du véhicule et de stationner en bloquant le passage. En dehors de la migration, la rivière vaut toujours le détour pour ses hippopotames, ses crocodiles et sa forêt galerie.
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Triangle du Mara
Le secteur à l'ouest de la rivière, administré par la Mara Conservancy depuis 2001, a des pistes de gravier bien entretenues, seulement deux hébergements dans ses limites et un contrôle du nombre de véhicules autour des animaux : quand plus de cinq attendent, chacun a dix minutes. L'escarpement d'Oloololo ferme l'horizon à l'ouest, et la Conservancy y suit plus de dix rhinocéros noirs ; le plan de gestion du comté en estimait environ 50 dans toute la réserve en 2023. De la porte d'Oloololo au pont de Purungat, il faut un peu plus d'une heure en voiture par la route principale.
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Lookout Hill
Une colline du Central Mara servant de point de vue sur les plaines ; selon la Mara Conservancy, quand les troupeaux entrent par le sud, ils avancent vers Lookout Hill avant de descendre à la rivière Mara. Le plan de gestion du comté la range parmi les lieux les plus fréquentés, avec des toilettes pour les visiteurs.
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Purungat Bridge
Le pont sur la rivière Mara qui relie le Central Mara au Triangle, avec un poste de perception du Triangle. Le plan de gestion du comté cite la mare à hippopotames près du pont comme l'un des arrêts les plus recherchés, et c'est un passage obligé pour qui va d'un secteur à l'autre.
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Olare Motorogi Conservancy
Une conservancy de 140 km² créée en 2006 sur des terres maasaï voisines du Central Mara. Comme les autres conservancies, elle a peu de camps et ne reçoit que leurs hôtes : en échange, elle autorise la marche avec un guide, la sortie de nuit et la sortie de piste pour voir les animaux, des activités interdites dans la réserve.
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Sand River
La rivière de l'extrême sud, près de la frontière tanzanienne, donne son nom à une porte et à un camping public. C'est par là que les premiers troupeaux de la migration entrent d'ordinaire dans la réserve depuis le Serengeti, avant de monter vers le nord.
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Oloololo Escarpment
Le gradin de la vallée du Rift qui forme le bord ouest du Triangle. Vu d'en bas, il ferme le paysage ; d'en haut, où se trouvent quelques camps hors de la réserve, il ouvre la vue sur la rivière Mara et les plaines. Le terrain détrempé au pied de l'escarpement concentre les animaux.
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Keekorok
Le premier lodge de la réserve, en 1965, a donné son nom à cette zone du sud du Central Mara, avec une piste d'atterrissage et une passerelle de bois jusqu'à une mare à hippopotames. La zone comprend un périmètre de 16 km où aucun nouvel hébergement n'est autorisé.
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Autres lieux du guide
Musiara Marsh
Le marais de Musiara, à la pointe nord de la réserve, près de la porte et de la piste d'atterrissage du même nom, a été l'un des décors de la série Big Cat Diary, de la BBC, qui a suivi les lions, léopards et guépards du Mara. Le terrain humide garde de l'eau et de l'herbe verte même en saison sèche, et les animaux se concentrent autour.
L’itinéraire de Nilo
Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Organiser mes journées dans l’app ↗Jour 1 · Arrivée par les airs et première sortie l'après-midi
Prenez le matin le vol de l'aéroport Wilson, à Nairobi, vers la piste la plus proche de votre camp (Keekorok, Olkiombo, Musiara, Mara Serena ou Kichwa Tembo) ; confirmez la piste auprès de la réserve.
Le camp vient vous chercher sur la piste ; déjeunez et reposez-vous aux heures les plus chaudes.
Partez en véhicule en milieu d'après-midi dans les plaines autour du camp, avec le billet du jour déjà payé par l'opérateur ou par le camp.
Rentrez au camp avant 19 h, comme l'exige le règlement de la réserve.
Par la route, quittez Nairobi très tôt : il faut environ cinq heures en saison sèche jusqu'à Sekenani, et l'entrée ferme à 18 h 30.
Jour 2 · Une journée entière jusqu'à la rivière Mara
Partez à 6 h, à l'ouverture des portes, avec petit-déjeuner et déjeuner en boîte de pique-nique dans le véhicule.
Passez par Lookout Hill pour voir les plaines et, de juillet à octobre, la direction que prennent les troupeaux.
Descendez jusqu'à la rivière Mara et attendez aux points de traversée, à distance et sans bloquer la rive ; restez dans le véhicule tout le temps.
À midi, arrêtez-vous pour manger dans une aire de pique-nique autorisée et poursuivez jusqu'au pont de Purungat pour voir les hippopotames.
En dehors de la saison de la migration, consacrez la journée à la forêt galerie de la rivière, où vivent léopards, hippopotames et crocodiles.
Rentrez au camp avant 19 h.
Jour 3 · Montgolfière à l'aube et le marais de Musiara
Si vous avez réservé la montgolfière, partez avant l'aube : les décollages ne sont autorisés qu'entre 6 h et 7 h, depuis des bases agréées, et le vol peut être annulé si le terrain est détrempé.
Sans montgolfière, partez à 6 h pour le marais de Musiara, dans le nord de la réserve, où l'eau attire les animaux même en saison sèche.
Rentrez au camp pour déjeuner et vous reposer.
En fin d'après-midi, faites la visite organisée par le camp dans un village maasaï près des portes, ou une dernière sortie dans les plaines.
Rentrez avant 19 h.
Si vous restez plus longtemps
Jour 4 · Triangle du Mara (depuis le Central Mara)
Excursion à la journée
Pour qui dort à l'est de la rivière, le Triangle est une journée entière en véhicule : on traverse la rivière par le pont de Purungat et l'on circule sur les pistes de gravier jusqu'à près de l'escarpement d'Oloololo, à un peu plus d'une heure par la route principale. Le droit payé dans le secteur où vous dormez vaut pour la visite. Partez à 6 h avec un pique-nique, choisissez les rhinocéros et la rive ouest de la rivière, et revenez par le même pont avant 19 h.
Cuisine
Repas du camp
Dans la réserve, il n'y a aucun restaurant ouvert au public : on y mange comme client d'un lodge ou d'un camp, presque toujours en pension complète. Le petit-déjeuner et le dîner sont servis au camp, et les jours de longue sortie, le déjeuner arrive dans une boîte de pique-nique dans le véhicule.
Ugali et sukuma wiki
L'ugali est une pâte ferme de farine de maïs cuite dans l'eau ou le lait, que l'on mange avec la main et qui sert à prendre l'accompagnement. Le sukuma wiki, du chou frisé sauté avec de l'oignon et des épices, en est le compagnon le plus courant. Aujourd'hui, l'ugali est aussi la base de l'alimentation maasaï, qui ne dépend plus seulement du bétail.
Nyama choma
De la viande de chèvre ou de bœuf grillée à la braise, le plat de rassemblement au Kenya. On le trouve aux dîners barbecue des camps et dans les restaurants simples de Talek et de Sekenani.
Lait fermenté
Le lait est la base traditionnelle de l'alimentation maasaï, et la plus grande partie en est consommée fermentée ou sous forme de babeurre. Lors des visites aux communautés, c'est l'aliment que l'on voit au quotidien dans les foyers.
Chai
Le thé kényan au lait, servi à volonté dans les camps et emporté en bouteille isotherme lors des sorties. Les jours de sortie à 6 h, c'est lui qui réchauffe l'aube froide de la savane.
Où manger
- Camps et lodges dans la réserve
Pension complète, avec petit-déjeuner et dîner au camp et déjeuner pique-nique les jours de longue sortie. Le menu mêle cuisine internationale et plats kényans comme l'ugali, le sukuma wiki, le chapati et le nyama choma ; beaucoup servent des boissons au coucher du soleil, bien que dans certaines zones de la réserve cela soit restreint.
- Talek, Sekenani et Mara Rianta
Des restaurants simples, que l'on appelle hotels au Kenya, avec ugali, chapati, haricots, viande en sauce et chai à petit prix. C'est la seule option pour manger hors d'un camp.
- Conservancies
Des repas dans le camp lui-même, qui ne reçoit que ses propres clients, et des boissons au coucher du soleil à un point de vue, sans les restrictions qui valent dans certaines zones de la réserve.
· 2026-10-19
Excursions à la journée
Triangle du Mara (depuis le Central Mara)
Pour qui dort à l'est de la rivière, le Triangle est une journée entière en véhicule : on traverse la rivière par le pont de Purungat et l'on circule sur les pistes de gravier jusqu'à près de l'escarpement d'Oloololo, à un peu plus d'une heure par la route principale. Le droit payé dans le secteur où vous dormez vaut pour la visite. Partez à 6 h avec un pique-nique, choisissez les rhinocéros et la rive ouest de la rivière, et revenez par le même pont avant 19 h.
Par où commencer
Arrivée par les airs et première sortie l'après-midi

Prenez le matin le vol de l'aéroport Wilson, à Nairobi, vers la piste la plus proche de votre camp (Keekorok, Olkiombo, Musiara, Mara Serena ou Kichwa Tembo) ; confirmez la piste auprès de la réserve.
Une journée entière jusqu'à la rivière Mara

Partez à 6 h, à l'ouverture des portes, avec petit-déjeuner et déjeuner en boîte de pique-nique dans le véhicule.
Argent
La monnaie est le shilling kényan (KES), mais les droits d'entrée des non-résidents sont fixés en dollars américains. La grille du comté de Narok, en vigueur depuis janvier 2024, facture à l'adulte non résident 200 US$ de juillet à décembre et 100 US$ de janvier à juin ; les enfants de 9 à 17 ans paient 50 US$, et jusqu'à 8 ans c'est gratuit. Les résidents et les citoyens d'Afrique de l'Est ont leurs propres grilles en shillings. Le billet est valable 12 heures, de 6 h à 18 h, et ne passe pas la nuit : chaque jour dans le parc est un nouveau billet. Un véhicule jusqu'à cinq places paie 1 000 KES par jour. Dans le Triangle, rien ne se paie en espèces : seulement par carte ou M-Pesa, sur internet auprès de la société de billetterie KAPS, à Nairobi, ou auprès de son personnel au pont de Purungat, à la porte d'Oloololo et sur la piste de Mara Serena. Du côté de Narok, la même KAPS émet les billets électroniques, généralement demandés par l'opérateur ; confirmez avec lui le mode de paiement avant d'arriver à la porte. Emportez le passeport : c'est lui qui prouve la catégorie, et le permis de conduire ne suffit pas. Dans la plupart des forfaits, le droit, le véhicule, le chauffeur et la pension complète sont compris dans le prix du camp ou de l'opérateur. Le vol en montgolfière comporte une taxe d'atterrissage du comté de 80 US$ par adulte, en plus du prix de l'opérateur. Dans le Triangle, le carburant ne s'achète qu'aux pompes des camps et des lodges, avec des pénuries occasionnelles.
Arriver et se déplacer

Depuis Nairobi par les airs
Des compagnies régionales comme Airkenya et Safarilink volent chaque jour de l'aéroport Wilson, à Nairobi, vers les pistes de terre du Mara : Keekorok, Olkiombo, Musiara, Mara Serena et Kichwa Tembo. Selon l'horaire d'Airkenya de 2025, le premier atterrissage avait lieu environ 40 minutes après le décollage ; l'avion se pose souvent sur plus d'une piste, si bien que le temps jusqu'à la vôtre dépend de l'itinéraire du jour. Le camp vient chercher le client sur la piste. Les avions sont petits : vérifiez auprès de la compagnie la limite de bagages et le type de sac accepté. Les vols internationaux arrivent à l'aéroport Jomo Kenyatta (JKIA), à environ 15 km du centre de Nairobi ; le Wilson est à 11 km du centre, dans un autre quartier de la ville, et la liaison entre les deux se fait par la route. Au Wilson, il n'y a pas de comptoir officiel de taxis et chaque compagnie a son propre terminal : organisez le transfert à l'avance, et comptez avec la circulation de Nairobi ou dormez une nuit en ville avant le vol pour le Mara.
Depuis Nairobi par la route
Le bord est de la réserve se trouve à 224 km de Nairobi. Le trajet prend environ cinq heures en saison sèche et jusqu'à sept sous la pluie, par la route qui passe par Narok ; le bitume va de Narok jusqu'à la porte de Sekenani. Pour le Triangle, ceux qui dorment hors des portes de l'ouest, près d'Oloololo, empruntent la route par Aitong. Hors du bitume, uniquement en véhicule 4x4.
Dans la réserve
On ne circule qu'en véhicule, en général dans un véhicule de safari avec chauffeur-guide du camp ou d'un opérateur. La vitesse maximale est de 50 km/h sur les routes nivelées et de 30 km/h sur les autres pistes. Il est interdit de marcher en dehors des aires de pique-nique et des hébergements, et les conservancies n'acceptent pas de véhicule personnel sans guide.
Entre les secteurs
Le pont de Purungat relie le Central Mara au Triangle. De la porte d'Oloololo au pont, il y a un peu plus d'une heure en voiture par la route principale. Le droit payé dans le secteur où vous dormez couvre la visite de l'autre.
Sécurité
Le risque réel dans le Mara, ce sont les animaux, et les règles de la réserve existent pour cela : restez dans le véhicule, ne descendez que dans les aires de pique-nique et à 10 m au plus de la voiture, et jamais au bord de la rivière pendant une traversée. Ne vous asseyez pas et ne vous tenez pas debout sur le toit. Les buffles sont dangereux à pied : en 2026, un garde de la Mara Conservancy est mort attaqué par un buffle pendant une patrouille. Dans les camps sans clôture, suivez les consignes de l'équipe pour marcher entre la tente et l'espace commun après la tombée de la nuit. Qui conduit près de la frontière doit veiller à ne pas entrer en Tanzanie : l'administration de la réserve prévient qu'elle n'est pas responsable de ceux qui seraient arrêtés de l'autre côté. En saison des pluies, les pistes de terre enlisent les véhicules, et les vols en montgolfière peuvent être suspendus. Avant le voyage, demandez conseil à un médecin sur le paludisme et la fièvre jaune pour la région et pour les correspondances ; buvez de l'eau en bouteille ou filtrée, que les camps fournissent. Les secours sont loin : selon la page d'urgence de la Mara Conservancy, il y a des cliniques à l'Angama Mara Lodge, au Kichwa Tembo Camp et au Mara Serena Lodge, et l'évacuation aérienne des patients graves est assurée par les AMREF Flying Doctors, qui peuvent facturer jusqu'à 5 000 US$ à qui n'est pas membre ; la Conservancy recommande l'adhésion temporaire pendant la visite. Vérifiez aussi ce que couvre votre assurance. Le camp est le premier à donner l'alerte.
Avant de partir
- Prise
- type G
- Tension
- 240 V
- Sens de circulation
- à gauche
- Urgences
- Ambulance, Police, Pompiers 112 · Ambulance, Police, Pompiers 999
- Indicatif du pays
- +254
- Langues officielles
- swahili et anglais
- Monnaie
- Shilling kényan (KES)
Source : Wikidata (CC0), vérifié en septembre 2026.
Codes de politesse
Pas de bruit près des animaux
Le règlement demande de parler bas et de ne pas applaudir, crier ni manifester sa joie près des animaux, de baisser le volume de la radio et de couper le son de l'appareil photo. Le silence vaut aussi pour les autres véhicules.
Cinq véhicules et quinze minutes
Dans le Central Mara, cinq véhicules au maximum peuvent rester autour des lions, rhinocéros, léopards et guépards ; celui qui arrive après attend à 100 m. S'il y a des gens qui attendent, le temps passé avec les animaux est de 15 minutes ; dans le Triangle, de 10. Demandez au chauffeur de respecter le tour.
Ne jamais bloquer une traversée
Au bord de la rivière, les véhicules ne doivent pas stationner trop près ni traverser le troupeau. Un amas de véhicules a déjà interrompu des traversées et provoqué des débandades où de nombreux gnous sont morts.
Demandez avant de photographier
Dans les villages et aux portes, demandez la permission avant de photographier une personne. La visite d'un village maasaï se convient à l'avance et se paie à la communauté ; fixez le montant avant d'y aller.
N'emportez rien de la réserve
Il est interdit de ramasser des os, des fleurs, des plantes, du bois ou tout objet, et tous les déchets repartent avec vous.
Erreurs à éviter
Entasser trop de parcs dans un safari court
Les forfaits d'une semaine qui passent par de nombreux parcs passent une bonne partie du temps sur la route et en laissent peu aux animaux. Dans le Mara, une journée de plus au même endroit rapporte davantage qu'un parc de plus à l'itinéraire.
Choisir le véhicule uniquement au prix
Certaines offres bon marché utilisent des minibus avec six passagers, tous avec sac et appareil photo. Demandez combien de personnes montent dans le véhicule et si le toit s'ouvre pour tous.
Arriver à la porte en fin d'après-midi
Personne n'entre dans la réserve après 18 h 30, et ceux qui dorment dehors doivent sortir avant 19 h. Un retard sur la route peut signifier une nuit hors du camp réservé.
Descendre du véhicule au bord de la rivière
En dehors des aires de pique-nique, on ne descend du véhicule qu'aux endroits prévus et à 10 m au plus de lui ; lors des traversées, jamais. Buffles, lions et crocodiles se cachent dans l'herbe et dans l'eau.
Compter sur une traversée à heure fixe
La migration se déplace avec la pluie, et une traversée peut ne pas avoir lieu le jour où vous êtes sur la rive. Un séjour d'un ou deux jours en juillet ne garantit pas des gnous à la rivière.
Expressions utiles
Jambo
Bonjour (à une personne) ; on répond sijambo
Habari za safari?
Comment s'est passé le voyage ?
Asante sana
Merci beaucoup
Tafadhali
S'il vous plaît
Samahani
Excusez-moi ; pardon
Choo iko wapi?
Où sont les toilettes ?
Maji
Eau
Où loger
- Dans le Central Mara · Pour qui veut être dans les plaines et à la rivière à 6 h, sans passer par la porte, et ne craint pas l'affluence de la haute saison.: Les camps et lodges de la réserve sont proches des points de traversée et des pistes d'atterrissage. Le plan de gestion du comté a gelé les nouveaux hébergements et l'agrandissement de ceux qui existent ; pendant la migration, il y a beaucoup de véhicules aux mêmes observations. Chaque nuit exige le billet du jour, qui est souvent inclus dans le forfait.
- Triangle du Mara et escarpement d'Oloololo · Pour qui préfère moins de véhicules autour des animaux et des pistes mieux entretenues.: Dans le Triangle, il n'y a que deux hébergements, le Mara Serena Safari Lodge et le Little Governors' Camp ; d'autres camps sont à l'extérieur, près de la porte d'Oloololo et en haut de l'escarpement, et emmènent leurs clients dans le Triangle. Le contrôle limite l'affluence aux observations. L'inconvénient est la distance aux plaines de l'est, comme Talek et Keekorok, à plus d'une heure en véhicule.
- Conservancies du nord et de l'est · Pour qui veut marcher avec un guide, sortir de nuit et voir les animaux avec peu de véhicules, et peut payer un camp exclusif.: Peu de camps, une limite de véhicules par observation et des activités interdites dans la réserve. L'argent de la location va aux propriétaires maasaï de la terre. La réserve reste accessible en véhicule pour une journée à la rivière, avec le billet correspondant ; certaines conservancies sont loin des points de traversée.
- Talek et Sekenani · Pour qui voyage avec un budget plus modeste et accepte un hébergement simple hors des portes.: Ce sont les bourgs collés aux portes, avec la plus forte concentration de camps bon marché, de commerces et de restaurants simples. La qualité varie beaucoup : vérifiez les avis récents, le type de véhicule et le nombre de passagers inclus. Chaque entrée dans la réserve exige un billet, et personne n'entre après 18 h 30.
· 2026-10-19
Quartiers

Central Mara (secteur de Narok)
La plus grande partie de la réserve, à l'est de la rivière Mara, administrée par le gouvernement du comté de Narok. C'est là que se trouvent presque tous les camps et lodges de la réserve, les plaines de Talek, Lookout Hill, le marais de Musiara et la plupart des points de traversée. Les portes routières comprennent Sekenani, Talek, Musiara, Ololaimutia et Sand River, et le plan de gestion en prévoit une nouvelle à Enoompuai, où une piste entre aujourd'hui dans la réserve sans poste de perception. En haute saison, c'est le secteur le plus fréquenté.

Triangle du Mara
Les 510 km² à l'ouest de la rivière, entre l'escarpement d'Oloololo et la frontière avec la Tanzanie, administrés par la Mara Conservancy. Il n'a que deux hébergements dans ses limites, le Mara Serena Safari Lodge et le Little Governors' Camp, des pistes de gravier entretenues et des gardes qui limitent le nombre de voitures autour des animaux. On y entre par la porte d'Oloololo ou par le pont de Purungat, qui relie au Central Mara.
Talek et Sekenani
Des bourgs commerçants juste en dehors des portes de Talek et de Sekenani, dans la bande de 2 km autour de la réserve. Les camps les moins chers s'y concentrent et reçoivent la plus grande partie des visiteurs, avec des commerces et des restaurants simples. La qualité varie beaucoup, et le plan de gestion du comté relève des constructions sans évaluation environnementale.
Conservancies du Mara
Au nord et à l'est de la réserve, des terres maasaï louées à des camps de safari, comme Olare Motorogi, Mara North, Mara Naboisho, Ol Kinyei, Lemek et Enonkishu. L'association qui les réunit compte 24 conservancies et environ 450 000 acres. Elles ont peu de camps, une limite de véhicules par observation, et autorisent la marche avec un guide, la sortie de nuit et la sortie de piste ; elles n'acceptent pas de véhicule personnel sans guide. Bétail et animaux sauvages se partagent une partie des pâturages.
Histoire
à partir du XVIIe siècle · Les Maasaï et le bétail
Des pasteurs maasaï, venus du nord par la vallée du Nil, occupent les plaines et donnent au lieu le nom qu'il porte aujourd'hui. Le bétail, et non la chasse, organise leur vie.
1948 · La réserve naît dans le Triangle
Les 520 km² entre l'escarpement de Siria, la frontière tanzanienne et la rivière Mara, l'actuel Triangle du Mara, sont déclarés réserve de chasse pour protéger la faune de l'écosystème.
1961 · La réserve s'agrandit vers l'est
Le conseil du comté de Narok prend en charge la réserve et étend la zone centrale vers l'est, jusqu'à 1 831 km².
1965 · Keekorok, le premier lodge
Le Keekorok Lodge ouvre, premier hébergement à l'intérieur de la réserve. En 2016, un recensement a compté 31 lodges et camps fixes dans les limites, avec 1 382 lits.
années 1970 · La migration grandit
La vaccination du bétail contre la peste bovine fait disparaître la maladie aussi chez les gnous et les buffles. La population de gnous du Serengeti augmente et la migration commence à déborder sur le Mara.
1974–1984 · Réserve nationale et limites actuelles
En 1974, une partie de la zone reçoit le statut de réserve nationale. En 1984, des portions sont retirées pour donner au bétail accès à des points d'eau, et la réserve garde les 1 530 km² d'aujourd'hui.
1995 · La réserve divisée en deux
Avec la création du district de Trans Mara, la gestion se sépare : le côté est reste au conseil de Narok et le Triangle du Mara, à l'ouest de la rivière, à celui de Trans Mara.
2001 · La Mara Conservancy prend en charge le Triangle
Une société à but non lucratif créée par des dirigeants locaux commence à administrer le Triangle le 12 juin 2001, dans le cadre d'un accord renouvelé ensuite avec le gouvernement du comté de Narok.
2006–2013 · Les conservancies
Des propriétaires de terres maasaï voisines de la réserve se mettent à les louer à des camps de safari ; Olare Motorogi naît en 2006 et l'association des conservancies du Mara, en 2013.
2024 · Tarif par saison
Entre en vigueur la grille du comté qui remplace le tarif unique de 80 US$ par adulte non résident par 200 US$ de juillet à décembre et 100 US$ de janvier à juin.
Histoire complète
Terre de pasteurs avant d'être une réserve
Avant d'être une zone protégée, le Mara était un pâturage. Les Maasaï, pasteurs venus du nord, partageaient les plaines avec les animaux sauvages et mesuraient la richesse en têtes de bétail. Entre 1883 et 1902, la période qu'ils appellent Emutai, des épidémies de peste bovine, de péripneumonie chez le bétail et de variole chez les gens ont tué une bonne partie des troupeaux et de la population et vidé les pâturages. La réserve, créée à partir de 1948 et agrandie en 1961, a enlevé aux Maasaï une autre partie de ces terres. Cette histoire explique une tension encore visible : la réserve appartient au comté, mais les terres alentour, par où circulent les animaux, appartiennent à des familles maasaï.
Comment la migration est arrivée dans le Mara
La grande migration qui remplit aujourd'hui le Mara n'est pas toujours venue jusqu'ici. Selon la Mara Conservancy, des épisodes périodiques de peste bovine maintenaient les gnous du Serengeti à environ 250 000 animaux. Avec la vaccination du bétail dans les années 1960, la maladie a disparu aussi chez les animaux sauvages, la population a augmenté et, dès le début des années 1970, les troupeaux ont commencé à déborder vers le nord, en traversant la rivière Mara. Pendant ce temps, les gnous résidents du Mara lui-même, qui venaient des plaines de Loita, ont diminué, parce que clôtures et cultures leur ont coupé la route.
Deux administrateurs et un modèle de conservation
Depuis le milieu des années 1990, la réserve a deux gestions. Le Central Mara, à l'est, relève du gouvernement du comté de Narok ; le Triangle du Mara, à l'ouest de la rivière, est administré depuis 2001 par la Mara Conservancy au nom du comté. En dehors de la réserve, les conservancies ont transformé la location des terres en revenu pour plus de 15 000 propriétaires maasaï. Le résultat est une mosaïque : routes, règles et affluence changent selon le côté de la rivière et le côté de la clôture invisible où l'on se trouve.
Le Mara aujourd'hui
Le plan de gestion du comté pour 2023–2032 décrit une réserve fréquentée au-delà de sa capacité dans le Central Mara, avec plus de 150 véhicules enregistrés à une seule traversée et une bande de camps bon marché en bordure qui accueille environ 60 % des visiteurs. Le plan interdit de nouveaux hébergements et de nouvelles montgolfières et crée une zone spéciale autour de la rivière. En parallèle, la loi de finances du comté a remplacé le tarif unique de 80 US$ par adulte non résident par 200 US$ en haute saison et 100 US$ en basse saison, en vigueur depuis janvier 2024. Selon l'Economic Survey 2026 du gouvernement kényan, cité par le Business Daily, le nombre de visiteurs est tombé de 420 000 en 2023 à 213 000 en 2025.
Géographie et forme de la ville
Plaine, rivières et le dessin du mara
La plus grande partie de la réserve est en terrain découvert, avec de l'herbe qui pousse haut après les pluies et des touffes de buissons éparses, le tacheté qui donne son nom au lieu. Au sud-est apparaissent des bosquets d'acacias. Trois rivières drainent la réserve : le Mara, qui naît sur l'escarpement du Mau et coule vers la Tanzanie, et ses affluents Talek et Sand. Le long de leurs rives poussent des forêts galeries, où vivent le rhinocéros noir et de nombreux léopards.
L'escarpement d'Oloololo
Le bord ouest est l'escarpement d'Oloololo, aussi appelé Siria ou Esoit, un gradin de la vallée du Rift qui borne le Triangle du Mara. Entre l'escarpement, la rivière Mara et la frontière tanzanienne se dessine la forme triangulaire qui donne son nom au secteur. Le terrain détrempé au pied de l'escarpement garantit de l'eau toute l'année et concentre les animaux.
Altitude et climat
La réserve se situe entre 1 500 et 2 180 m. Les températures vont d'environ 12 °C à l'aube à 30 °C les après-midi chauds. Il y a deux saisons des pluies : les grandes, de six à huit semaines en avril et mai, et les petites, d'environ quatre semaines en novembre et décembre. Il pleut moins à l'est, environ 800 mm par an, et plus à l'ouest, près de 1 200 mm.
Partie d'un écosystème plus vaste
Le Mara est l'extrémité nord de l'écosystème Serengeti-Mara. Au sud, sans clôture, se poursuit le Serengeti tanzanien ; au nord, à l'est et à l'ouest se trouvent les terres maasaï, où sont les conservancies. Les animaux ne respectent pas ces lignes, et c'est pourquoi la migration dépend de couloirs ouverts en dehors de la réserve.
Culture
Les Maasaï et le bétail
La vie maasaï traditionnelle tourne autour du zébu, qui donne le lait, la viande lors des occasions spéciales et définit la richesse d'une famille. Chèvres et moutons complètent les troupeaux. Les maisons d'un enkang, l'ensemble familial, sont faites de branches recouvertes de terre et de bouse de vache, qui les rend étanches, et s'élèvent à l'intérieur d'une clôture d'épineux qui protège les animaux la nuit. Les visites de villages près des portes montrent cet agencement, et ce sont des maisons où des gens vivent, pas un décor.
Shúkà et perles
La shúkà est le tissu, en général rouge, que l'on enroule autour du corps ; elle a remplacé les peaux à partir des années 1960. Les colliers et les parures de perles indiquent l'âge, le sexe et la situation de celui ou celle qui les porte. Colliers et bracelets se vendent aux portes de la réserve et dans les villages.
Classes d'âge et cérémonies
La société maasaï s'organise par classes d'âge. Les jeunes guerriers portent les cheveux longs et tressés, rasés lors de l'Eunoto, la cérémonie où ils deviennent aînés et qui peut durer dix jours ou plus, avec des chants et l'adumu, la danse où l'on saute sur place.
La conservation comme revenu
Les conservancies ont changé l'économie autour de la réserve : les propriétaires des terres reçoivent un loyer garanti des camps et, dans plusieurs d'entre elles, gardent le droit de faire paître le bétail sur une partie de la zone. La relation n'est pas toujours sereine, avec des conflits sur les pâturages et sur le partage des revenus, et elle fait partie de ce que le visiteur paie quand il choisit où dormir.
Fêtes et événements
Eunoto
La cérémonie où les guerriers maasaï deviennent aînés, avec des jours de chants, de danses et de rituel et la coupe des cheveux longs. Elle a lieu quand la communauté le décide, n'a pas de calendrier touristique et n'est pas un spectacle pour les visiteurs.
Livres et films
Big Cat Diary (BBC, 1996–2008)
La série documentaire de la BBC a suivi les lions, léopards et guépards du Mara, filmée dans des lieux comme le marais de Musiara, la Leopard Gorge et la rivière Mara. Elle aide à reconnaître le terrain et le comportement des animaux.
Maasai, de Tepilit Ole Saitoti et Carol Beckwith (1980)
Texte d'un Maasaï et photographies de Carol Beckwith sur les classes d'âge, les cérémonies, la coiffure et le vêtement. Utile pour comprendre ce que l'on voit dans les villages autour de la réserve.
Questions fréquentes
Masai Mara : comment y aller en avion ?
Des compagnies régionales comme Airkenya et Safarilink volent chaque jour de l'aéroport Wilson, à Nairobi, vers les pistes de terre du Mara : Keekorok, Olkiombo, Musiara, Mara Serena et Kichwa Tembo. Selon l'horaire d'Airkenya de 2025, le premier atterrissage avait lieu environ 40 minutes après le décollage ; l'avion se pose souvent sur plus d'une piste, si bien que le temps jusqu'à la vôtre dépend de l'itinéraire du jour. Le camp vient chercher le client sur la piste. Les avions sont petits : vérifiez auprès de la compagnie la limite de bagages et le type de sac accepté. Les vols internationaux arrivent à l'aéroport Jomo Kenyatta (JKIA), à environ 15 km du centre de Nairobi ; le Wilson est à 11 km du centre, dans un autre quartier de la ville, et la liaison entre les deux se fait par la route. Au Wilson, il n'y a pas de comptoir officiel de taxis et chaque compagnie a son propre terminal : organisez le transfert à l'avance, et comptez avec la circulation de Nairobi ou dormez une nuit en ville avant le vol pour le Mara.
Masai Mara : peut-on y aller par la route depuis Nairobi ?
Le bord est de la réserve se trouve à 224 km de Nairobi. Le trajet prend environ cinq heures en saison sèche et jusqu'à sept sous la pluie, par la route qui passe par Narok ; le bitume va de Narok jusqu'à la porte de Sekenani. Pour le Triangle, ceux qui dorment hors des portes de l'ouest, près d'Oloololo, empruntent la route par Aitong. Hors du bitume, uniquement en véhicule 4x4.
Masai Mara : combien de jours rester ?
Je resterais trois jours au Masai Mara, avec trois nuits dans le même camp, et j'envisagerais un quatrième. Le premier jour est l'arrivée, avec la sortie de l'après-midi ; le deuxième est entièrement consacré à la rivière Mara, avec pique-nique dans le véhicule, car la traversée n'a pas d'heure ; le troisième commence par la montgolfière ou le marais de Musiara et se termine dans un village maasaï ou par un dernier tour dans les plaines. Avec deux jours, vous voyez des félins, mais vous dépendez de la chance à la rivière. Le quatrième jour, avec une nuit de plus, je le passerais dans le Triangle du Mara, en franchissant le pont de Purungat, pour voir l'autre rive avec moins de véhicules. Pendant la migration, je réserverais tôt et choisirais le camp selon sa distance à la rivière ; en dehors, j'envisagerais de partager les nuits avec une conservancy pour marcher avec un guide.
Masai Mara : quelle est la meilleure période pour y aller ?
Juillet à octobre ; c'est le moment où la migration des gnous se trouve en général dans le Mara et où les traversées de la rivière ont lieu, mais l'arrivée change chaque année avec la pluie. De janvier à juin, le droit d'entrée des non-résidents est réduit de moitié, et avril et mai amènent les grandes pluies, avec des routes de terre détrempées.
Masai Mara : quand peut-on voir la traversée de la rivière Mara ?
La migration des gnous arrive en général du Serengeti entre juin et juillet et peut rester jusqu'en novembre, avec le pic des traversées généralement de juillet à octobre, mais le calendrier dépend de la pluie : un orage en pleine saison sèche peut renvoyer les troupeaux au Serengeti, et ils peuvent revenir des semaines plus tard. Personne ne prévoit l'heure ; la Mara Conservancy dit seulement que des animaux agités et entassés sur la rive sont bon signe. Un séjour d'un ou deux jours en juillet ne garantit pas des gnous à la rivière.
Masai Mara : comment fonctionne le droit d'entrée ?
Les droits d'entrée des non-résidents sont fixés en dollars américains. La grille du comté de Narok, en vigueur depuis janvier 2024, facture à l'adulte non résident 200 US$ de juillet à décembre et 100 US$ de janvier à juin ; les enfants de 9 à 17 ans paient 50 US$, et jusqu'à 8 ans c'est gratuit. Les résidents et les citoyens d'Afrique de l'Est ont leurs propres grilles en shillings. Le billet est valable 12 heures, de 6 h à 18 h, et ne passe pas la nuit : chaque jour dans le parc est un nouveau billet. Emportez le passeport : c'est lui qui prouve la catégorie, et le permis de conduire ne suffit pas. Dans la plupart des forfaits, le droit, le véhicule, le chauffeur et la pension complète sont compris dans le prix du camp ou de l'opérateur.
Masai Mara : comment paie-t-on le droit ?
Dans le Triangle, rien ne se paie en espèces : seulement par carte ou M-Pesa, sur internet auprès de la société de billetterie KAPS, à Nairobi, ou auprès de son personnel au pont de Purungat, à la porte d'Oloololo et sur la piste de Mara Serena. Du côté de Narok, la même KAPS émet les billets électroniques, généralement demandés par l'opérateur ; confirmez avec lui le mode de paiement avant d'arriver à la porte.
Masai Mara : vaut-il mieux dormir dans la réserve, dans une conservancy ou à Talek ?
Dans le Central Mara, les camps et lodges sont proches des points de traversée et des pistes d'atterrissage, pour qui veut être à la rivière à 6 h sans passer par la porte ; pendant la migration, il y a beaucoup de véhicules aux mêmes observations, et chaque nuit exige le billet du jour, qui est souvent inclus dans le forfait. Les conservancies du nord et de l'est, pour qui peut payer un camp exclusif, ont peu de camps, une limite de véhicules par observation et proposent ce que la réserve interdit, comme marcher avec un guide et sortir de nuit ; la réserve reste accessible en véhicule pour une journée à la rivière, avec le billet correspondant, mais certaines conservancies sont loin des points de traversée. Talek et Sekenani, collés aux portes, concentrent les camps bon marché ; la qualité varie beaucoup : vérifiez les avis récents, le type de véhicule et le nombre de passagers inclus. Chaque entrée dans la réserve exige un billet, et personne n'entre après 18 h 30.
Masai Mara : peut-on faire un safari à pied ou de nuit ?
Le règlement de la réserve interdit le safari à pied, à cheval, à vélo et les sorties de nuit ; dans la réserve, on ne marche que dans les aires de pique-nique et aux hébergements. La marche avec un guide et la sortie de nuit exigent de dormir dans une conservancy qui les propose.
Masai Mara : est-ce sûr ?
Le risque réel dans le Mara, ce sont les animaux, et les règles de la réserve existent pour cela : restez dans le véhicule, ne descendez que dans les aires de pique-nique et à 10 m au plus de la voiture, et jamais au bord de la rivière pendant une traversée. Ne vous asseyez pas et ne vous tenez pas debout sur le toit. Dans les camps sans clôture, suivez les consignes de l'équipe pour marcher entre la tente et l'espace commun après la tombée de la nuit. Qui conduit près de la frontière doit veiller à ne pas entrer en Tanzanie : l'administration de la réserve prévient qu'elle n'est pas responsable de ceux qui seraient arrêtés de l'autre côté. Avant le voyage, demandez conseil à un médecin sur le paludisme et la fièvre jaune pour la région et pour les correspondances ; buvez de l'eau en bouteille ou filtrée, que les camps fournissent. Les secours sont loin : selon la page d'urgence de la Mara Conservancy, il y a des cliniques à l'Angama Mara Lodge, au Kichwa Tembo Camp et au Mara Serena Lodge, et l'évacuation aérienne des patients graves est assurée par les AMREF Flying Doctors, qui peuvent facturer jusqu'à 5 000 US$ à qui n'est pas membre ; la Conservancy recommande l'adhésion temporaire pendant la visite. Vérifiez aussi ce que couvre votre assurance.
Masai Mara : vaut-il la peine de visiter le Triangle du Mara ?
Pour qui dort à l'est de la rivière, le Triangle est une journée entière en véhicule : on traverse la rivière par le pont de Purungat et l'on circule sur les pistes de gravier jusqu'à près de l'escarpement d'Oloololo, à un peu plus d'une heure par la route principale. Le droit payé dans le secteur où vous dormez vaut pour la visite. Partez à 6 h avec un pique-nique, choisissez les rhinocéros et la rive ouest de la rivière, et revenez par le même pont avant 19 h.
Autres villes du pays
Kenya ↗- Jours
- 2–3
- Quand
- Janvier et février ; une partie de juin à septembre
- Par personne/jour
- Moyenne de 8 700 KESGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.

