
Suisse
Zurich
Bains de rivière, vitraux de Chagall et montagne en train
Jours Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Comment le guide arrive à ce chiffre
Qui cherche la grandeur sera déçu, car le centre médiéval se traverse à pied en 20 minutes. Le budget pèse aussi, et 120-180 CHF par jour est déjà le mode économique. Avec une seule journée, commencez au Lindenhof à 9 h et descendez jusqu'au Fraumünster pour voir les vitraux de Chagall. Déjeunez du Mittagsmenü dans le Niederdorf, de l'autre côté du pont. L'après-midi, de mai à septembre, nagez au Seebad Enge pour environ 8 CHF ; le reste de l'année, faites le petit tour en bateau au départ de la Bürkliplatz. Terminez en haut de l'Uetliberg, à 20 minutes de train du Hauptbahnhof, ou aux arches du Viadukt. En novembre, attendez-vous à un ciel gris et à des nuages bas, compensés par le prix le plus bas de l'année.
1–2
Quand De juin à septembre, avec les bains publics du lac et de la rivière ouverts ; septembre et octobre offrent l'air le plus limpide de l'année
Comment le guide arrive à ce chiffre
L'été est la haute saison de la ville. De juin à août, les maximales oscillent entre 24 et 28 °C, les vagues de chaleur au-delà de 33 °C se font plus fréquentes, des orages éclatent en fin d'après-midi et l'eau du lac atteint 21 à 24 °C fin juillet. C'est le moment où les bains publics, la Limmat et les rives servent de salon collectif. Septembre et octobre apportent 15 à 22 °C, l'air le plus transparent de l'année et des prix d'hôtel plus bas. De novembre à janvier, le plateau vit sous une couche de nuages bas qui peut ne pas se lever pendant une semaine entière, avec 0 à 5 °C, une humidité élevée et une nuit qui tombe dès 16 h 45. La solution est de monter à l'Uetliberg, qui reste souvent au-dessus du nuage. La neige apparaît en général entre décembre et février, mais s'accumule rarement longtemps dans la vallée. La pluie se répartit sur toute l'année, environ 1 100 mm, avec un maximum en été. La haute saison va de juin à août, plus le mois de décembre pour les marchés de Noël et le deuxième samedi d'août pour la Street Parade, quand les tarifs doublent. Novembre est gris, humide et sans aucune fête, avec pour seule compensation d'être le mois le moins cher. Un détail qui passe inaperçu jusqu'à la troisième note d'hôtel : comme Zurich se vide de ses cadres le week-end, dormir du vendredi au dimanche coûte généralement moins cher que du mardi au jeudi.
Par personne/jour Économique 120–180 CHF ; moyen 250–400 CHF ; confortable à partir de 550 CHF (le franc évolue presque à parité avec l'euro)
Comment le guide arrive à ce chiffre
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
Ce qu’en pense NiloRéservez une journée pour la vieille ville et le bord de l'eau et une seconde, s'il en reste une, pour les musées, l'ouest industriel et la montagne des Zurichois. Qui cherche la grandeur sera déçu, car le centre médiéval se traverse à pied en 20 minutes. Le budget pèse aussi, et 120-180 CHF par jour est déjà le mode économique. Avec une seule journée, commencez au Lindenhof à 9 h et descendez jusqu'au Fraumünster pour voir les vitraux de Chagall. Déjeunez du Mittagsmenü dans le Niederdorf, de l'autre côté du pont. L'après-midi, de mai à septembre, nagez au Seebad Enge pour environ 8 CHF ; le reste de l'année, faites le petit tour en bateau au départ de la Bürkliplatz. Terminez en haut de l'Uetliberg, à 20 minutes de train du Hauptbahnhof, ou aux arches du Viadukt. En novembre, attendez-vous à un ciel gris et à des nuages bas, compensés par le prix le plus bas de l'année.Un après-midi d'été à Zurich, les habitants sortent du travail et rejoignent les bains du lac et de la Limmat, ouverts en gros de mai à septembre. Il existe des options payantes et gratuites ; le parcours dans le courant de l'Oberer Letten est réservé aux nageurs expérimentés. La vieille ville occupe les deux rives là où la rivière sort du lac, avec le Grossmünster aux tours jumelles d'un côté et, de l'autre, le Fraumünster et ses cinq vitraux de Marc Chagall. C'est dans ce goulet d'eau que Zurich est née comme poste douanier romain, vivant de taxer et de financer ce qui passait jusqu'à devenir le centre bancaire suisse. À table, la spécialité est le Zürcher Geschnetzeltes, émincé de veau aux champignons, vin blanc et crème, servi avec des rösti. Pour tout voir d'en haut, le train monte en environ 20 minutes à l'Uetliberg, colline de 871 m qui dépasse souvent le nuage bas en hiver. Venez de juin à septembre, quand les bains sont ouverts, et prévoyez un jour, plus un deuxième pour les musées et l'ouest industriel.
Fiche rapide
- Population
- 452 421 dans la commune (fin 2025) ; environ 1,4 million dans l'agglomération et environ 2,1 millions dans la région métropolitaine
- Fondation
- Poste douanier romain Turicum, vers 15 av. J.-C. ; abbaye de Fraumünster en 853 ; ville libre d'Empire en 1218
- Pays et région
- Suisse ; capitale du canton de Zurich, sur le Plateau suisse (Mittelland) ; 87,88 km² répartis en 12 arrondissements (Kreise) et 34 quartiers
- Langue
- L'allemand est la langue officielle et écrite ; dans la rue, on parle le dialecte suisse-allemand (Züritüütsch) ; l'anglais est courant dans le commerce ; environ 1 résident sur 3 a un passeport étranger
- Monnaie
- Franc suisse (CHF, « Fr. ») ; environ 0,93 CHF pour un euro et environ 0,80 CHF pour un dollar en 2026 ; l'application Twint domine les paiements entre habitants
- Fuseau horaire
- CET (UTC+1) ; heure d'été CEST (UTC+2) du dernier dimanche de mars au dernier dimanche d'octobre
- Meilleure période
- De juin à septembre, avec les bains publics du lac et de la rivière ouverts ; septembre et octobre offrent l'air le plus limpide de l'année
- Coût moyen par jour
- Économique 120–180 CHF ; moyen 250–400 CHF ; confortable à partir de 550 CHF (le franc évolue presque à parité avec l'euro)
Quand y aller
De juin à septembre, avec les bains publics du lac et de la rivière ouverts ; septembre et octobre offrent l'air le plus limpide de l'année
janvier
-1° à 4°C
63 mm de pluie
février
-1° à 5°C
60 mm de pluie
mars
2° à 10°C
71 mm de pluie
avril
5° à 15°C
80 mm de pluie
mai
9° à 19°C
128 mm de pluie
octobre
7° à 14°C
85 mm de pluie
novembre
3° à 8°C
76 mm de pluie
décembre
0° à 4°C
83 mm de pluie
Ce qui change au fil de l’année

L'été est la haute saison de la ville. De juin à août, les maximales oscillent entre 24 et 28 °C, les vagues de chaleur au-delà de 33 °C se font plus fréquentes, des orages éclatent en fin d'après-midi et l'eau du lac atteint 21 à 24 °C fin juillet. C'est le moment où les bains publics, la Limmat et les rives servent de salon collectif. Septembre et octobre apportent 15 à 22 °C, l'air le plus transparent de l'année et des prix d'hôtel plus bas. De novembre à janvier, le plateau vit sous une couche de nuages bas qui peut ne pas se lever pendant une semaine entière, avec 0 à 5 °C, une humidité élevée et une nuit qui tombe dès 16 h 45. La solution est de monter à l'Uetliberg, qui reste souvent au-dessus du nuage. La neige apparaît en général entre décembre et février, mais s'accumule rarement longtemps dans la vallée. La pluie se répartit sur toute l'année, environ 1 100 mm, avec un maximum en été. La haute saison va de juin à août, plus le mois de décembre pour les marchés de Noël et le deuxième samedi d'août pour la Street Parade, quand les tarifs doublent. Novembre est gris, humide et sans aucune fête, avec pour seule compensation d'être le mois le moins cher. Un détail qui passe inaperçu jusqu'à la troisième note d'hôtel : comme Zurich se vide de ses cadres le week-end, dormir du vendredi au dimanche coûte généralement moins cher que du mardi au jeudi.
Les mêmes chiffres en tableau
| Mois | Température °C | Pluie mm |
|---|---|---|
| janvier | -1 à 4 | 63 |
| février | -1 à 5 | 60 |
| mars | 2 à 10 | 71 |
| avril | 5 à 15 | 80 |
| mai | 9 à 19 | 128 |
| juin · | 13 à 22 | 128 |
| juillet · | 14 à 24 | 126 |
| août · | 14 à 24 | 119 |
| septembre · | 11 à 19 | 87 |
| octobre | 7 à 14 | 85 |
| novembre | 3 à 8 | 76 |
| décembre | 0 à 4 | 83 |
Les conseils de Nilo
Prenez le Mittagsmenü, 11 h 30-14 h, pour 22 à 30 CHF
Le soir, le même restaurant facture 30-50 CHF pour un plat principal. Faites le gros repas à midi et dînez pour 10-15 CHF au supermarché. Après 14 h, la carte du déjeuner disparaît de l'ardoise, et personne ne négocie.
Achetez le billet avant de monter : l'amende est de 100 CHF
Les contrôleurs facturent 100 CHF plus le tarif, sur-le-champ et sans avertissement, aux voyageurs sans billet. Achetez-le au distributeur de l'arrêt ou sur l'application ZVV : le billet simple coûte 4,60 CHF et vaut 1 heure, le Kurzstrecke, à 2,80 CHF, sert pour les trajets courts, et à partir du troisième trajet de la journée, le pass 24 heures, à 9,20 CHF, devient déjà rentable. Le billet du distributeur sort déjà validé, alors ne cherchez pas où le composter.
Nagez gratuitement dans la Limmat, au Flussbad Oberer Letten, si vous avez l'habitude des courants
La baignade est gratuite en saison estivale et propose un parcours de 400 m dans le courant de la rivière, qui demande de l'expérience en eau libre. Si le courant n'est pas pour vous, restez sur la terrasse ou choisissez un bain de lac avec une zone pour non-nageurs.
Faites vos achats le jeudi : magasins ouverts jusqu'à 20 h
Selon la loi cantonale, le commerce ferme le dimanche, et le samedi la plupart baissent le rideau entre 17 h et 18 h. S'il vous manque quelque chose le dimanche, allez aux boutiques du Hauptbahnhof et de l'aéroport, l'exception légale, et achetez le dîner au supermarché de la gare.
En hiver, montez à l'Uetliberg, 871 m, au-dessus des nuages
Quand le nuage bas de l'hiver recouvre la ville, le sommet se trouve presque toujours au-dessus. Prenez le train S10 au Hauptbahnhof, qui monte en environ 20 minutes, et marchez encore 10 minutes jusqu'au sommet. Si la journée s'y prête, continuez par le Planetenweg, un sentier de 2 heures jusqu'à Felsenegg.
Réservez l'hôtel du vendredi au dimanche, tarif plus bas
Les cadres quittent Zurich le week-end ; comparez donc le tarif par nuit du vendredi au dimanche avec celui du mardi au jeudi avant de réserver. L’exception est le deuxième samedi d’août, pendant la Street Parade, quand les prix doublent et qu’il faut réserver plusieurs mois à l’avance.
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Zurich : La vallée, le lac et les deux crêtes
Presque tout ce qui se visite se trouve à pied du point où la Limmat quitte le lac, entre le Lindenhof et le Grossmünster, et l'Uetliberg, 871 m, à l'ouest, est à 20 minutes de train.

Fraumünster
Ce qui reste de l'abbaye de 853 qui gouverna la ville ; la tour actuelle date de 1732 et le cloître porte des fresques de Paul Bodmer. La file d'attente est due aux cinq vitraux du chœur réalisés par Marc Chagall en 1970, à l'âge de 83 ans, ainsi qu'au vitrail d'Augusto Giacometti de 1945 ; fermé pendant les offices, entrée autour de 5 CHF.
Ceux qui affrontent la file viennent pour les cinq vitraux du chœur que Marc Chagall a réalisés en 1970, à 83 ans ; l'entrée tourne autour de 5 CHF.
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Lindenhof
Terrasse morainique 25 m au-dessus de la Limmat, sans aucun bâtiment : s'y trouvaient le fort romain et le palais carolingien, et aujourd'hui il y a des tilleuls, des échiquiers géants et la plus belle vue sur la rive droite. La fontaine de 1912 rappelle la défense de 1292, quand, selon la chronique, les femmes de Zurich montèrent en armes sur la colline pour se faire passer pour une armée.
La terrasse sans bâtiments, 25 m au-dessus de la Limmat, offre la meilleure vue sur la rive droite, et la fontaine de 1912 rappelle la défense de 1292, quand, selon la chronique, les femmes de Zurich sont montées armées sur la colline pour simuler une armée.
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Uetliberg
La montagne des Zurichois, 871 m, accessible par le train S10 depuis le Hauptbahnhof en environ 20 minutes plus 10 minutes de marche. Au sommet se trouvent une tour d'observation de 72 m et le début du Planetenweg, sentier de 2 heures jusqu'à Felsenegg où le système solaire apparaît à l'échelle 1:1 milliard ; entre novembre et janvier, c'est le moyen le plus fiable de voir le soleil.
Le train S10 monte à la montagne de la ville, à 871 m, où se trouve une tour d'observation de 72 m et le début du Planetenweg, le sentier qui réduit le système solaire à l'échelle 1:1 milliard.
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Les bains publics du lac et de la Limmat
La ville entretient un réseau de Badis, bains de lac et de rivière ouverts en gros de mai à septembre, avec des options payantes et gratuites. Parmi eux figurent Utoquai (1890), Seebad Enge, le Frauenbad Stadthausquai de 1888 (réservé aux femmes le jour, bar ouvert à tous le soir) et le Männerbad du Schanzengraben. Le Flussbad Oberer Letten est gratuit et propose un parcours de 400 m dans la Limmat. Le courant exige des nageurs expérimentés ; les enfants ne sont pas admis dans ce bain. Vérifiez les conditions et les sorties auprès de l’équipe avant de nager.
Les bains de lac et de rivière, ouverts grosso modo de mai à septembre, vont du Seebad Enge, pour environ 8 CHF, à l'Oberer Letten, gratuit.
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Grossmünster
Église romane à tours jumelles commencée vers 1100 sur la sépulture supposée des saints patrons Félix et Régule, et chaire de Zwingli à partir de 1519. Elle possède des vitraux d'Augusto Giacometti dans le chœur (1933), des fenêtres en agate de Sigmar Polke (2009) et l'ascension du Karlsturm par 187 marches, avec vue sur toute la vallée.
L'église romane a été commencée vers 1100 sur la tombe supposée de Félix et Régule, et la montée à la Karlsturm, 187 marches, offre une vue sur toute la vallée.
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Kunsthaus Zürich
Le plus grand musée d'art de Suisse depuis l'ouverture de l'aile de David Chipperfield en octobre 2021, à côté du bâtiment de Karl Moser de 1910. Il abrite la plus grande collection Munch hors de Norvège, des salles Giacometti et Hodler, et la collection Bührle, dont la provenance (armes vendues pendant la Seconde Guerre mondiale, œuvres de propriétaires juifs) fait l'objet d'une controverse publique depuis 2021. Fermé le lundi.
L'aile de David Chipperfield, en octobre 2021, a fait de ce lieu le plus grand musée d'art de Suisse, et la plus grande collection de Munch hors de Norvège y côtoie la collection Bührle, objet d'une dispute publique.
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Musée national suisse (Landesmuseum)
Château historiciste de Gustav Gull inauguré en 1898 derrière la gare, agrandi en 2016 par une aile de béton incurvée de Christ & Gantenbein. Il conserve l'histoire matérielle du pays, des armes en silex et retables gothiques aux maquettes des chemins de fer alpins, et c'est la meilleure première étape pour comprendre pourquoi la Suisse est ainsi.
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Zürich West : Viadukt, Prime Tower et Frau Gerolds Garten
L'ancien quartier industriel concentre l'architecture récente : la Prime Tower de 126 m (Gigon/Guyer, 2011), les 36 arches du viaduc ferroviaire de 1894 converties en boutiques et marché en 2010, la cour à conteneurs du Frau Gerolds Garten et la tour-boutique de Freitag, faite de 17 conteneurs empilés en 2006, où l'on vend des sacs en bâche de camion recyclée.
L'ancienne zone industrielle montre une construction récente avec la Prime Tower, qui atteint 126 m depuis 2011, et la boutique-tour de Freitag, faite de 17 conteneurs empilés en 2006, qui vend des sacs en bâche de camion.
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Bahnhofstrasse et Paradeplatz
Avenue de 1,4 km ouverte en 1867 sur le fossé Fröschengraben comblé, reliant le Hauptbahnhof au lac. Sur la Paradeplatz, ancien marché aux cochons, se trouvent le siège de l'UBS, l'immeuble de l'ancien Credit Suisse et la confiserie Sprüngli, à la même adresse depuis 1859 ; les trams passent toutes les minutes et le sous-sol de la rue abrite une partie des réserves d'or du pays.
Il reste quelque chose pour qui ne vient pas acheter : les 1,4 km de la Bahnhofstrasse entre la gare et le lac forment une vitrine de boutiques chères, qui ferment le dimanche selon la loi cantonale. Ce que la rue a d'histoire tient dans la Paradeplatz, avec le siège d'UBS, l'immeuble de l'ex-Credit Suisse et la confiserie Sprüngli, à la même adresse depuis 1859.
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L’itinéraire de Nilo
Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Organiser mes journées dans l’app ↗Jour 1 · Les deux rives de la Limmat
Commencez à 9 h au Lindenhof, la terrasse sans bâtiment 25 m au-dessus de la rivière où se trouvaient le fort romain et le palais carolingien ; entrée libre et la meilleure vue sur la rive droite.
Fraumünster pour les cinq vitraux du chœur de Marc Chagall (1970) et la fenêtre de Giacometti de 1945 : entrée autour de 5 CHF, fermé pendant les offices. Traversez le Münsterbrücke jusqu'au Grossmünster et montez les 187 marches du Karlsturm.
Déjeunez du Mittagsmenü, le plat du jour, dans le Niederdorf ou près du Rathaus.
Descendez toute la Bahnhofstrasse, 1,4 km de la gare à la Bürkliplatz, avec un arrêt sur la Paradeplatz et une boîte de Luxemburgerli chez Sprüngli, au numéro 21.
Fin d'après-midi sur l'eau : bateau de la ZSG partant de la Bürkliplatz pour le petit tour d'environ 1 h 30, ou baignade au Seebad Enge pour environ 8 CHF, ouvert de mai à septembre.
Si vous restez plus longtemps
Jour 2 · Musées, ouest industriel et la montagne du coin
Arrivez à 10 h au Musée national suisse, derrière la gare : château historiciste de 1898 plus l'aile en béton de Christ & Gantenbein de 2016, et prévoyez deux heures pour l’histoire matérielle du pays.
Déjeunez à Zürich West, sous les 36 arches du viaduc de 1894 converti en marché, ou dans la cour à conteneurs du Frau Gerolds Garten ; passez par la tour-boutique de Freitag, empilée en 2006.
Kunsthaus l'après-midi : bâtiment de Karl Moser de 1910 et extension de David Chipperfield ouverte en octobre 2021, avec la plus grande collection Munch hors de Norvège. Fermé le lundi.
Prenez le train S10 jusqu'à Uetliberg (environ 20 min) et marchez 10 minutes jusqu'au sommet, à 871 m ; s'il reste du temps, suivez le Planetenweg jusqu'à Felsenegg (environ 2 h) et redescendez en téléphérique jusqu'à Adliswil, en revenant en S-Bahn.
Dîner de Zürcher Geschnetzeltes avec rösti dans une maison de corporation de la Limmatquai ; le plat coûte entre 35 et 55 CHF.
Cuisine
Illustration par IAZürcher Geschnetzeltes
Lanières de veau, dans la recette ancienne aussi rognon et foie, mijotées au beurre avec des champignons, du vin blanc et de la crème, servies avec des rösti. C'est le plat qui porte le nom de la ville sur n'importe quelle carte de Suisse alémanique, coûte entre 35 et 55 CHF dans une maison de corporation et figure dans les livres de recettes depuis les années 1940.
Illustration par IARösti
Pommes de terre râpées, pressées et frites au beurre jusqu'à former une croûte, servies en accompagnement ou, avec un œuf et du fromage par-dessus, comme plat entier. La frontière linguistique entre la Suisse alémanique et la Suisse romande s'appelle le Röstigraben, « le fossé du rösti », ce qui donne la mesure de l'importance du sujet.
Illustration par IAEglifilet
Petits filets de perche du lac, passés dans la farine et frits, servis avec sauce tartare et pommes de terre. Il vaut la peine de demander si le poisson est « us em Zürisee » : une bonne partie de ce qui se vend sous ce nom vient d'ailleurs, et les restaurants au bord du lac indiquent souvent l'origine sur le menu.
Illustration par IABratwurst mit Bürli
Saucisse blanche de veau grillée, servie avec un petit pain à croûte dure et de la moutarde forte au comptoir, sans ketchup : demander du ketchup est l'erreur classique du touriste. Coûte 9–12 CHF dans les stands de rue et au Sternen Grill, sur la Bellevue, qui sert cette combinaison depuis 1963.
Illustration par IAFondue et raclette
Cuisine d'hiver, servie en général de septembre à avril : la fondue moitié-moitié mélange gruyère et vacherin fribourgeois avec du vin blanc et du kirsch ; la raclette est du fromage fondu raclé sur pommes de terre, cornichons et petits oignons au vinaigre. Entre 28 et 40 CHF par personne, accompagnée de thé noir ou de vin blanc, jamais d'eau glacée.
Illustration par IALuxemburgerli
Deux coques de meringue à l'amande, de la taille d'une pièce de monnaie, avec une garniture de crème, créées à la Confiserie Sprüngli à partir de 1957 par un pâtissier luxembourgeois, Camille Studer. Vendues à l'unité ou au poids au 21 Bahnhofstrasse, elles se conservent 24 heures et sont le souvenir comestible le plus caractéristique de la ville.
Illustration par IATirggel
Biscuit de farine et de miel, fin et dur comme du carton, pressé dans un moule en bois orné de figures en relief. C'est une spécialité documentée à Zurich depuis le XVe siècle, qui réapparaît dans les confiseries entre novembre et Noël.
Illustration par IABircher Müesli
Flocons d'avoine trempés une nuit dans du lait concentré, du citron, de la pomme râpée et des noix, créés vers 1900 par le médecin Maximilian Bircher-Benner dans son sanatorium du Zürichberg, comme régime thérapeutique. On le trouve au petit déjeuner de n'importe quelle boulangerie, à ne pas confondre avec un granola croquant.
Excursions à la journée

Lucerne
Lucerne se trouve à 45–50 minutes en train direct depuis le Hauptbahnhof, deux départs par heure, environ 26 CHF le trajet. Ville à la pointe d'un lac aux multiples bras, avec le pont couvert en bois Kapellbrücke de 1365 et le rempart Museggmauer ; d'ici partent le train à crémaillère du Pilate et celui du Rigi, le premier d'Europe, datant de 1871.

Les chutes du Rhin (Rheinfall)
50 à 60 minutes de train jusqu'à Schaffhouse ou Neuhausen Rheinfall, avec correspondance à Winterthour. C'est la chute d'eau au débit le plus important d'Europe : 150 m de large, 23 m de haut et environ 600 m³/s à la fonte des neiges en été, avec des passerelles sur le rocher central et un bateau jusqu'à l'îlot du milieu.

Rapperswil et le lac
Rapperswil est à 35 minutes en train S7 ou S5, ou environ 2 heures en bateau à travers tout le lac. Château des comtes de Rapperswil du XIIIe siècle, jardins de roses sur le rempart et une passerelle en bois de 841 m sur la partie peu profonde du lac jusqu'à Hurden, reconstruite en 2001 sur une traversée utilisée depuis l'âge du bronze.
Par où commencer
Les deux rives de la Limmat

Commencez à 9 h au Lindenhof, la terrasse sans bâtiment 25 m au-dessus de la rivière où se trouvaient le fort romain et le palais carolingien ; entrée libre et la meilleure vue sur la rive droite.
Musées, ouest industriel et la montagne du coin

Arrivez à 10 h au Musée national suisse, derrière la gare : château historiciste de 1898 plus l'aile en béton de Christ & Gantenbein de 2016, et prévoyez deux heures pour l’histoire matérielle du pays.
Argent
La monnaie est le franc suisse (CHF), avec des pièces de 5, 10 et 20 centimes et d'un demi-franc, de 1, 2 et 5 francs, et des billets de 10 à 1 000. En 2026, le franc est presque à parité avec l'euro (environ 0,93 CHF pour 1 €). La carte est acceptée presque partout, mais le moyen de paiement des habitants est Twint, une appli de QR code liée au compte bancaire suisse, et mieux vaut emporter quelques billets pour les marchés et les étals. Fourchettes de prix 2026 : expresso 4,50-6 CHF ; bière de 3 dl 6-8 CHF et d'un demi-litre 8-11 CHF ; sandwich de boulangerie 6-9 CHF ; plat du jour au déjeuner (Mittagsmenü) 22-30 CHF ; plat principal au dîner 30-50 CHF ; plat préparé de supermarché 10-15 CHF ; lit en auberge 45-70 CHF ; hôtel trois étoiles pour deux 200-320 CHF, catégorie moyenne 300-450 CHF. Le pourboire n'est pas obligatoire depuis que le service a été inclus par la loi, en 1974 : arrondissez vers le haut ou laissez 5 % quand le service est bon. La TVA est de 8,1 % depuis le 1er janvier 2024, avec un remboursement possible pour les non-résidents sur les achats supérieurs à 300 CHF dans le même magasin le même jour. Les hôtels facturent souvent à part une taxe de séjour d'environ 3,50 CHF par personne et par nuit, reversée au tourisme local. L'eau du robinet est potable dans toute la ville, y compris aux quelque 1 200 fontaines publiques de rue ; au restaurant, demandez « Hahnenwasser », mais sachez que beaucoup d'établissements facturent 3-5 CHF la carafe, et que ce prélèvement est autorisé.
De l’aéroport au centre
Estimation du guide
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| Trajet | Durée | Prix |
|---|---|---|
| ZRH → Hauptbahnhof · train depuis la gare sous le terminal | 10–13 min | environ 7 CHF, billet deux zones |
| ZRH → nord de la ville · tram 10 | environ 40 min | à vérifier |
| ZRH → center · taxi | 20–35 min | 60–80 CHF |
Arriver et se déplacer
Aéroport : 13 km, avec une gare sous le terminal
L'aéroport de Zurich (ZRH), à Kloten, se trouve à 13 km au nord du centre et dispose d'une gare sous le terminal : il faut 10 à 13 minutes jusqu'au Hauptbahnhof, avec des départs toutes les quelques minutes, pour environ 7 CHF avec un billet deux zones. Le tram 10 fait le même trajet en environ 40 minutes et dessert le nord de la ville. Le taxi coûte 60-80 CHF et prend de 20 à 35 minutes selon la circulation, et Uber fonctionne normalement. Le Hauptbahnhof est le nœud ferroviaire du pays : Lucerne est à 45-50 minutes, Berne à 56 min, Bâle à 53 min et Milan à environ 3 heures 20, et la gare dispose d'une consigne, d'un supermarché et de boutiques ouvertes le dimanche, ce qui en Suisse est une exception rare.
Trams : 15 lignes, le S-Bahn de 1990 et les funiculaires
Dans la ville, tout dépend du ZVV : 15 lignes de tram, des dizaines de lignes de bus et de trolleybus, le S-Bahn régional créé en 1990, les funiculaires Polybahn (1889, de Central à l'EPFZ en deux minutes), Rigiblick et Dolder, et les bateaux de la ZSG sur le lac, le tout sur le même système de billets. Toute la ville forme la zone 110, comptée double pour le calcul des tarifs : le billet simple coûte 4,60 CHF et vaut 1 heure, le billet courte distance (Kurzstrecke) coûte 2,80 CHF, et le pass 24 heures (1-2 zones) coûte 9,20 CHF ; le 13 décembre 2026 ils passent à 4,70 CHF, 2,80 CHF (sans changement) et 9,40 CHF. Achetez-le sur l'application ZVV ou au distributeur de l'arrêt : il n'y a pas de vente à bord, et quiconque est pris sans billet paie une amende salée, sans excuse touristique. La Zürich Card (24 h environ 32 CHF, 72 h environ 64 CHF) inclut transports, musées et réductions. Le centre historique se traverse à pied en 20 minutes, il y a des vélos publics PubliBike et des trottinettes électriques dont les règles de stationnement sont prises au sérieux, et les nuits de vendredi et samedi, un réseau nocturne fonctionne, avec un supplément de 5 CHF.
Sécurité
Surveillez votre portefeuille et votre téléphone au Hauptbahnhof, dans les trams bondés et lors de grands événements comme la Street Parade. Attachez votre vélo à un point fixe avec un bon antivol. Sur Langstrasse, dans le Kreis 4, la vie nocturne mêle bars, prostitution légale et alcool ; des faits de harcèlement et des affrontements peuvent survenir. Éloignez-vous des disputes, vérifiez les prix avant de commander des boissons et, si un trajet vous met mal à l’aise, prenez les transports publics ou un taxi. La nuit, préférez les rues éclairées et fréquentées aux raccourcis par des parcs déserts. À l’Oberer Letten, le courant exige des nageurs expérimentés ; les enfants ne sont pas admis. Vérifiez les conditions et les sorties auprès de l’équipe, respectez le drapeau rouge et ne nagez pas après avoir bu. Sur le lac, restez dans les zones autorisées et à l’écart des routes des bateaux. Numéros d’urgence : 112 général, 117 police, 144 ambulance, 118 pompiers. Les soins médicaux peuvent coûter cher ; prévoyez une assurance couvrant vos activités.
Codes de politesse
La ponctualité se prend au pied de la lettre
Le « quart d'heure de tolérance » n'existe pas : on arrive à la minute convenue, et arriver dix minutes en retard à un dîner exige un message préalable. L'horaire du tram est respecté à la minute près, et les gens planifient des correspondances de trois minutes en comptant dessus.
Dites Grüezi en entrant
On se salue en entrant dans un magasin, un ascenseur, une salle d'attente, ou en s'asseyant dans un wagon vide : « Grüezi » pour une personne, « Grüezi mitenand » pour un groupe, et « Merci, adiö » ou « Tschüss » en partant. Entre connaissances, ce sont trois bises, en commençant par la droite ; avec des inconnus, une poignée de main.
Le bruit a un horaire
Le règlement municipal et le règlement intérieur des immeubles protègent le silence de 22 h à 7 h et tout le dimanche : pas de perceuse, d'aspirateur, de machine à laver ni de musique forte, et il est interdit de jeter du verre dans les conteneurs de recyclage pendant ces créneaux. Dans de nombreux immeubles existe aussi un accord informel de ne pas se doucher après 22 h.
Les ordures vont dans le sac officiel
Les ordures ménagères ne sont ramassées que dans le Züri-Sack, le sac bleu taxé de la ville (de 10 à 110 litres ; la taxe incluse va de 1,30 CHF pour le sac de 35 litres à 4,07 CHF pour celui de 110, et le magasin facture un peu plus), vendu dans les supermarchés et les kiosques. Utiliser un autre sac vaut une amende à partir de 100 CHF, et les contrôleurs ouvrent le sac à la recherche d'une enveloppe portant le nom du contrevenant.
On ne traverse pas au rouge
Même sans aucune voiture en vue, le piéton attend le feu, et traverser au rouge devant des enfants attire les remarques d'inconnus. On ne marche pas non plus sur la piste cyclable : c'est une voie séparée, et celui qui la parcourt ne s'écartera pas.
L'addition se divise sans drame
Le serveur demande « zusammen oder getrennt ? » et diviser par personne est la norme, même lors d'un rendez-vous galant. On ne demande pas combien quelqu'un gagne ni combien il paie de loyer : l'argent est une affaire privée, même dans la ville qui en vit.
Erreurs à éviter
La capitale fédérale est Berne depuis 1848
Croire que Zurich est la capitale de la Suisse. C'est une erreur courante : la capitale fédérale est Berne depuis 1848. Zurich est la plus grande ville et le centre financier, mais le gouvernement, le parlement et les ambassades sont à 56 minutes de train de là.
Monter dans le tram pour acheter son billet à bord
Croire qu'on peut acheter le billet une fois dans le tram, comme dans tant d'autres villes. À Zurich, il n'y a ni vente à bord ni tourniquet, et le contrôle est aléatoire. Quiconque est pris sans billet paie une amende conséquente, inscrite dans un fichier.
Faire ses courses le dimanche, quand la loi ferme les magasins
Prévoir ses achats pour le dimanche. La loi cantonale ferme le commerce ce jour-là, et seules les boutiques du Hauptbahnhof et de l'aéroport restent ouvertes.
Mille deux cents fontaines d'eau potable
Acheter de l'eau en bouteille tout le temps. Les quelque 1 200 fontaines publiques donnent de l'eau potable en continu et servent à remplir une bouteille ; évitez seulement les rares fontaines marquées « kein Trinkwasser ».
Le Züritüütsch n'est pas de « l'allemand mal parlé »
Parler l'allemand standard et s'étonner de la réponse. Entre eux, les habitants parlent le Züritüütsch, un dialecte alémanique qui n'est pas de « l'allemand mal parlé » et ne s'écrit pas dans les documents officiels. N'importe qui passera à l'allemand standard ou à l'anglais si vous le demandez, mais la demande doit venir de vous.
Expressions utiles
Grüezi / Grüezi mitenand
Bonjour (à une personne / à un groupe) : la salutation standard en entrant n'importe où
Merci vilmal
Merci beaucoup (le « merci » français est entré dans le dialecte et s'emploie tout le temps)
Excusi
Excusez-moi / pardon : sert à demander le passage et à s'excuser
Chan i zahle, bitte?
L'addition, s'il vous plaît : on le demande au serveur, qui apporte le terminal de paiement à table
Es Stange, bitte
Un verre de bière de 3 dl, s'il vous plaît (la Stange est la mesure standard au comptoir)
Uf Widerluege / Adiö
À bientôt / au revoir : ce que l'on dit en sortant d'un magasin, même sans y avoir rien acheté
Quartiers
Kreis 1 : Altstadt
Les deux rives de la rivière, serrées entre deux collines, abritent des églises romanes et les anciennes maisons de corporation.

Niederdorf et Oberdorf
La bande de ruelles piétonnes de la rive droite, dans le Kreis 1, entre Central et le Grossmünster. C'est la plus ancienne rue de bars et de restaurants de la ville, chère et touristique le jour, animée tard le soir le week-end ; sur la Spiegelgasse se trouvent le Cabaret Voltaire et l'immeuble où vécut Lénine.
Kreis 4 : Aussersihl et Langstrasse
Quartier ouvrier et d'immigration depuis 1900, avec la zone de prostitution légale autour de la Langstrasse. C'est aujourd'hui la plus forte concentration de bars et de clubs de Suisse, avec des bistrots portugais et turcs sur le même pâté de maisons que des bars à vin nature, et la Bäckeranlage comme jardin du quartier.

Kreis 5 : Industriequartier / Zürich West
Zürich West, l’ancien quartier industriel du Kreis 5, convient aux amateurs d’architecture récente et de vie nocturne. On y trouve la Prime Tower de 126 m, la plus haute tour de la ville, le Schiffbau, théâtre dans un ancien chantier naval, les arches du Viadukt transformées en boutiques et l’école d’arts ZHdK, dans un bâtiment industriel du Toni-Areal.
Kreis 8 : Seefeld et Riesbach
La rive droite du lac, entre Bellevue et le Zürichhorn : immeubles cossus du XIXe siècle, cafés discrets, l'Opéra, le bain public d'Utoquai et le jardin chinois, offert par Kunming en 1994. C'est là que les habitants courent, nagent et se promènent au crépuscule.
Kreis 2 : Enge et Wollishofen
La rive gauche du lac, avec le Rieterpark et le musée Rietberg en hauteur, le Strandbad Mythenquai sur l'eau et la Rote Fabrik, centre culturel autogéré depuis 1980, à l'extrémité sud. Résidentiel, arboré et moins cher que Seefeld : ce qui, ici, ne veut pas dire bon marché.
Kreis 6 : Oberstrass et Fluntern
Le versant du Zürichberg occupé par l'Université de Zurich, l'EPFZ et l'hôpital universitaire. Étudiant et familial, avec le parc d'Irchel, le cimetière de Fluntern où reposent Joyce et Canetti, et le zoo au point le plus élevé.
Kreis 11 : Oerlikon et Seebach
De l'autre côté du Zürichberg, un second pôle urbain né de l'industrie mécanique et aujourd'hui rempli de nouvelles tours, de bureaux et d'écoles. On y trouve le MFO-Park, jardin vertical en treillis métallique (1999–2002), le vélodrome couvert et les loyers les moins absurdes de la ville.
Histoire
vers 15 av. J.-C. · Turicum, le poste de péage romain
Les Romains installent une station douanière sur la colline du Lindenhof, là où la Limmat quitte le lac, pour taxer les marchandises en transit. Une pierre tombale datant d'environ 200 apr. J.-C., trouvée en 1747, porte l'inscription STA(tio) TUR(i)CEN(sis) : la première mention écrite du nom de la ville.

853 · L'abbaye de Fraumünster
Louis le Germanique fonde un couvent pour sa fille Hildegarde et lui accorde des terres, un marché, le droit de frappe et le droit de péage. Pendant quatre siècles, c'est l'abbesse qui dirige Zurich.

1218 · Ville libre d'Empire
À la mort de Berthold V de Zähringen sans héritier, Frédéric II confirme le statut de Reichsstadt : la ville ne répond à aucun seigneur local, seulement à l'empereur. C'est le début de l'autogouvernement.

1336 · La révolution des corporations
Rudolf Brun renverse le conseil patricien et impose la première constitution des corporations, dans laquelle treize corps de métier partagent le conseil municipal avec la noblesse. Brun devient le premier maire (Bürgermeister), et les corporations choisissent désormais qui gouverne.

1351 · Entrée dans la Confédération
Zurich rejoint l'Eidgenossenschaft comme cinquième membre, cherchant une protection contre les Habsbourg. Un siècle plus tard, elle se brouille avec ses propres confédérés lors de l'ancienne guerre de Zurich (1440–1446), perd et revient humiliée dans l'alliance.

1519–1531 · Zwingli et la Réforme
Huldrych Zwingli monte en chaire au Grossmünster le 1er janvier 1519 et fait de la ville la seconde capitale de la Réforme, aux côtés de Genève. Les images quittent les églises en 1524, les orgues sont démontées et le chant disparaît du culte pour des générations ; Zwingli meurt au combat à Kappel en 1531.

1798–1833 · La fin du régime des corporations
Des troupes françaises occupent la ville en 1798, et la République helvétique abolit le privilège de la ville sur la campagne ; les deux batailles de Zurich, en 1799, dévastent les environs. La ville récupère une partie de ce contrôle dans les années suivantes, la constitution libérale cantonale de 1831 y met fin pour de bon, et en 1833 les remparts commencent à être démolis.

1855–1882 · Alfred Escher et l'argent
L'homme politique et entrepreneur Alfred Escher fonde l'École polytechnique fédérale (aujourd'hui l'EPFZ) en 1855 et la Schweizerische Kreditanstalt, le futur Credit Suisse, en 1856, pour financer ses propres chemins de fer et le tunnel du Gothard, ouvert en 1882. La Bahnhofstrasse est inaugurée en 1867 sur le fossé Fröschengraben comblé.

1893 et 1934 · Les annexions qui ont fait la ville
Zurich intègre onze communes voisines en 1893 et huit de plus en 1934, passant du statut de ville moyenne à celui de plus grande ville du pays. C'est pourquoi la numérotation des arrondissements, de 1 à 12, suit l'ordre de l'annexion en spirale, non la géographie.

1916 · Le Dada naît sur la Spiegelgasse
Le 5 février 1916, des réfugiés de la Première Guerre ouvrent le Cabaret Voltaire au 1 Spiegelgasse et inventent le dadaïsme en quelques semaines. Lénine habitait à cinquante mètres de là, au numéro 14, jusqu'à son départ pour la Russie en avril 1917.

1980–2023 · Protestations, politique des drogues et changements bancaires
En 1980, les protestations connues sous le nom d’Opernhauskrawalle ont ouvert un conflit sur la place de la culture des jeunes. La scène ouverte de la drogue du Platzspitz a été fermée en 1992 ; celle qui s’est ensuite formée au Letten, en 1995. La réponse a réuni prévention, traitement, réduction des risques et répression, avec une participation municipale, cantonale et fédérale.
Le 19 mars 2023, la FINMA a approuvé l’acquisition du Credit Suisse par l’UBS. L’opération entre les groupes a été juridiquement achevée le 12 juin ; l’intégration des activités s’est poursuivie ensuite.

Histoire complète
De la douane romaine de Turicum aux corporations de 1336
Vers 15 av. J.-C., les Romains installèrent au sommet du Lindenhof une station douanière appelée Turicum, là où la Limmat sort du lac et où les marchandises devaient changer de bateau, puis y élevèrent vers 370 apr. J.-C. un fort contre les Alamans. En 853, Louis le Germanique donna le couvent de Fraumünster à sa fille Hildegarde, avec terres, marché, droit de frappe et droit de péage ; pendant quatre siècles, l’abbesse fut l’autorité civile de la ville, tandis que le Grossmünster occupait l’autre rive. En 1218, avec l’extinction de la maison de Zähringen, Zurich devint ville libre d’Empire, ne répondant qu’à l’empereur, et commença à s’administrer seule. En 1336, le soulèvement de Rudolf Brun renversa le conseil des familles patriciennes et imposa une constitution des corporations, dans laquelle treize corps de métier partageaient les sièges du conseil avec la noblesse. Quinze ans plus tard, en 1351, Zurich entra dans la Confédération comme cinquième membre. Les sièges de ces corporations bordent encore la Limmatquai, et plusieurs abritent aujourd’hui des restaurants servant le Zürcher Geschnetzeltes avec des rösti.
Zwingli et la Réforme de 1519
La Réforme protestante change la ville de fond en comble. Zwingli monte en chaire au Grossmünster le 1er janvier 1519 et, en cinq ans, retire les images des églises, démonte les orgues, abolit le jeûne, ferme les couvents et transforme les biens de l'Église en écoles et en aide aux pauvres. Le résultat est une république moraliste, économe dans le geste et obsédée par le règlement : des lois somptuaires limitent le luxe des vêtements et des fêtes jusqu'au XVIIIe siècle. Le régime des corporations devient de plus en plus oligarchique jusqu'en 1798, quand les Français entrent et que la République helvétique met fin au privilège de la ville sur la campagne ; les deux batailles de Zurich de 1799 dévastent les environs. Dans les années suivantes, la ville récupère une partie de ce contrôle, et seule la constitution libérale de 1831 y met fin pour de bon, ouvrant la voie à l'université de Zurich, fondée en 1833, et à la démolition des remparts. La ville devient un refuge pour les exilés allemands et italiens, et parmi ceux qui y passent figurent Georg Büchner, mort du typhus ici en 1837, et Richard Wagner, résident entre 1849 et 1858.
Alfred Escher a dessiné le Zurich d'aujourd'hui
Une bonne partie du Zurich actuel est issue des entreprises d'un seul homme, Alfred Escher (1819–1882), homme politique et président du parlement cantonal, qui créa la Nordostbahn en 1852, l'École polytechnique fédérale en 1855, la Schweizerische Kreditanstalt en 1856 et la compagnie du Gothard en 1871 : un chemin de fer pour amener le fret, une banque pour financer le chemin de fer, une école d'ingénieurs pour construire le chemin de fer. La Bahnhofstrasse fut ouverte en 1867 sur l'ancien fossé médiéval comblé, et le Hauptbahnhof, de Jakob Friedrich Wanner, fut achevé en 1871. Quand l'argent du monde entier se mit à chercher un coffre-fort (loi fédérale sur le secret bancaire en 1934, marché de l'or après 1945) le coffre était déjà construit, avec des bureaux sur la Paradeplatz. Les annexions de 1893 et 1934 doublèrent puis redoublèrent la commune ; l'industrie lourde d'Escher Wyss et de Sulzer occupa la plaine à l'ouest, et les ouvriers italiens, espagnols, puis yougoslaves et portugais s'installèrent dans les arrondissements 4 et 5.
La neutralité en a fait une adresse d'exilés
Au XXe siècle, la neutralité suisse fit de Zurich une adresse pour des gens qui ne pouvaient être nulle part ailleurs. Lénine écrivait sur la Spiegelgasse pendant que, à cinquante mètres de là, Hugo Ball et Tristan Tzara fondaient le Cabaret Voltaire le 5 février 1916 ; James Joyce y passa les années de guerre à écrire Ulysse et repose au cimetière de Fluntern, à côté d'Elias Canetti. Après la guerre vinrent l'argent et l'ennui : en 1968, et surtout en 1980, éclatèrent les émeutes pour l'espace culturel (le slogan était « Züri brännt ») qui valurent à la ville la Rote Fabrik et une nouvelle politique culturelle. Dans les années 1980 et 90, le parc du Platzspitz, derrière le Musée national, abrita la scène ouverte de la drogue la plus visible d'Europe ; la solution mise en place après 1994, avec des salles de consommation et de l'héroïne sur ordonnance, devint un modèle international et explique pourquoi la ville a retrouvé son calme.
De nouveaux usages pour la ville industrielle
À Zurich-West, les anciens espaces industriels ont acquis des usages différents : théâtre au Schiffbau depuis 2000 ; boutiques et marché sous les arches d’IM VIADUKT depuis 2010 ; la tour de bureaux Prime Tower, haute de 126 m et achevée en 2011 ; et le campus artistique de la ZHdK dans l’ancienne usine laitière Toni-Areal, occupé en 2014. Au centre, l’extension du Kunsthaus par David Chipperfield a ouvert en octobre 2021 et doublé la surface brute du musée. La présentation de la collection Bührle en prêt de longue durée a intensifié le débat sur l’origine des œuvres et leurs liens avec les persécutions nazies.
Le changement du secteur bancaire s’est déroulé en plusieurs étapes. Le 19 mars 2023, la FINMA a approuvé l’acquisition du Credit Suisse par l’UBS pour répondre à la crise de confiance et de liquidité. La conclusion juridique entre les groupes a eu lieu le 12 juin. L’intégration des activités a commencé sous la nouvelle structure et s’est poursuivie après cette date.
Le logement et le climat font aussi partie des choix de la ville. Le recensement municipal du 1er juin 2025 a compté 235 logements vacants proposés à la vente ou à la location, soit un taux de 0,1 %. C’est un état à une date donnée, pas l’ensemble de l’offre qui circule au cours de l’année. En 2022, les électeurs ont approuvé l’objectif de zéro émission directe nette sur le territoire de la ville d’ici 2040 ; pour les émissions indirectes, l’objectif est une réduction de 30 % par personne par rapport à 1990.
Joyce est enterré à Fluntern, à côté de Canetti.
Géographie et forme de la ville

La vallée, le lac et les deux crêtes
Zurich occupe le fond d'une vallée glaciaire orientée du sud-est au nord-ouest, à l'endroit où le lac de Zurich (88 km², 40 km de long, jusqu'à 136 m de profondeur) s'écoule dans la Limmat à environ 406 m d'altitude ; la Sihl entre sous le Hauptbahnhof, dont les quais ont été construits par-dessus. Deux crêtes de moraine boisée enferment la ville : l'Uetliberg et la chaîne de l'Albis à l'ouest, culminant à 871 m avec son propre train depuis 1875, et le Zürichberg avec l'Adlisberg à l'est, environ 700 m.
Les deux rives et les 12 arrondissements
Le tissu urbain obéit à cette géométrie : le centre médiéval serre les deux rives de la Limmat, rive gauche avec le Lindenhof, le Fraumünster, Saint-Pierre et la Bahnhofstrasse ; rive droite avec le Grossmünster, le Niederdorf et le coteau des universités, tandis que les quartiers du XIXe siècle s'étalent en terrasses dans la vallée et que les trams suivent le terrain plat. Les 12 arrondissements numérotés en spirale résultent des annexions de 1893 et 1934, ce qui explique pourquoi le Kreis 11 se trouve tout au nord et le Kreis 2 au sud.
Bise, foehn et le couvercle de nuages
Le climat est océanique tempéré à influence continentale, environ 1 100 mm de pluie par an avec un maximum en été et des orages en fin d'après-midi ; deux vents rythment la conversation locale, la bise, froide et sèche venant du nord-est, et le foehn, chaud venant du sud, qui dégage le ciel et laisse la moitié de la ville avec un mal de tête. De novembre à janvier, le plateau vit sous un couvercle de nuages bas (Hochnebel) entre 600 et 800 m, et monter à l'Uetliberg est le moyen le plus direct d'en sortir.
Le Jardin chinois, sur la rive droite du lac, fut un cadeau de la ville de Kunming en 1994.
Culture

La culture de la ville est venue de ceux qui fuyaient
Une bonne partie de la culture zurichoise vient de personnes arrivées en fuyant un autre lieu. En 1916, des réfugiés de la Première Guerre ouvrirent le Cabaret Voltaire et inventèrent le Dada ; James Joyce y écrivit une bonne partie d'Ulysse entre 1915 et 1919 et repose au cimetière de Fluntern ; Thomas Mann mourut dans la ville en 1955 et fut enterré dans la commune voisine de Kilchberg. Entre 1933 et 1945, le Schauspielhaus fut presque la seule scène de langue allemande libre d'Europe et créa Mère Courage (1941) et Vie de Galilée (1943), de Brecht, avec des acteurs exilés. La littérature locale repose sur deux piliers : Gottfried Keller, qui fut chancelier du canton au XIXe siècle et écrivit Henri le Vert, et Max Frisch, né ici en 1911, architecte de formation. La piscine publique du Letzigraben, ouverte en 1949, est son œuvre.
De la salle de concert de 1895 à la Street Parade
La vie musicale va du Tonhalle, salle de concert de 1895 dont l'acoustique est citée parmi les meilleures d'Europe, à l'Opéra de 1891 sur la Sechseläutenplatz, et se déverse dans la Street Parade, défilé de musique électronique organisé depuis 1992 le deuxième samedi d'août et qui attire près d'un million de personnes au bord du lac. L'axe nocturne a deux pôles : les clubs sous le Hardbrücke, dans le Kreis 5, et les bars de la Langstrasse, dans le Kreis 4 ; la Rote Fabrik, approuvée comme centre culturel par vote en 1977 et autogérée depuis 1980, reste le centre culturel alternatif de la ville. Côté sport, le Grasshopper Club, fondé en 1886, et le FC Zurich partagent le stade du Letzigrund, qui accueille en août le Weltklasse Zürich, meeting d'athlétisme disputé depuis 1928 ; le hockey des ZSC Lions se joue à la Swiss Life Arena, inaugurée en 2022.
L'EPFZ a formé plus de vingt lauréats du Nobel
Zurich est aussi une ville de grandes universités. L’EPFZ, fondée en 1855, compte plus de vingt lauréats du prix Nobel liés à son histoire, et Einstein y étudia entre 1896 et 1900 avant d’y revenir comme professeur en 1912 ; l’Université de Zurich, de 1833, décerna en 1867 un doctorat en médecine à la Russe Nadejda Souslova, la première femme à y obtenir un doctorat. En graphisme, l’école zurichoise d’art concret et la typographie suisse de Max Bill et Josef Müller-Brockmann fixèrent la grille de mise en page, les caractères sans empattement et l’alignement à gauche qui organisent encore les affiches, panneaux et sites web dans le monde entier. La ville a aussi vu naître Freitag, la marque de sacs en bâche de camion usagée créée par deux frères dans un appartement du Kreis 5 en 1993, qui vend aujourd’hui dans une tour de conteneurs empilés.
Freitag est née dans un appartement du Kreis 5, en 1993.
Fêtes et événements

Sechseläuten
Troisième lundi d'avril. Les corporations défilent en costume dans le centre et, à 18 h précises, brûlent le Böögg, un bonhomme de neige en coton bourré de feux d'artifice, sur la place devant l'Opéra ; le temps que met la tête à exploser est lu comme une prévision pour l'été : 5 minutes 7 secondes en 1974, 57 minutes en 2023.

Street Parade
Deuxième samedi d'août, depuis 1992. Des chars sonorisés font le tour du bassin du lac entre Utoquai et Bürkliplatz et rassemblent près d'un million de personnes ; les hôtels doublent leurs prix et il faut réserver plusieurs mois à l'avance. Le Züri Fäscht a connu sa dernière édition sous son ancien format en 2023. La ville prépare une autre fête pour 2029, encore soumise à l’approbation du projet et du financement ; confirmez le calendrier avant d’organiser le voyage.

Zürcher Theater Spektakel
Trois semaines entre la mi-août et le début septembre, à la Landiwiese, au bord du lac, depuis 1980. C'est l'un des plus grands festivals européens d'arts de la scène en plein air, avec des tentes, des scènes, une programmation internationale et une allée de restauration qui fonctionne même pour ceux qui ne vont voir aucun spectacle.

Knabenschiessen
Deuxième week-end de septembre, au stand de tir de l'Albisgütli. Compétition de tir pour adolescents de 13 à 17 ans, dont l'origine remonte au XVIIe siècle, aujourd'hui ouverte aux filles, accompagnée d'une immense fête foraine ; le lundi est un demi-jour férié dans la ville et les écoles ferment l'après-midi.

Marchés de Noël
De fin novembre au 24 décembre. Le Christkindlimarkt occupe le hall du Hauptbahnhof avec un sapin couvert de cristaux, le Wienachtsdorf prend possession de la Sechseläutenplatz et, sur la Werdmühleplatz, une chorale d'enfants chante debout sur une tribune en forme d'arbre, tous les jours, à horaires fixes.
Livres et films
Henri le Vert, de Gottfried Keller (1854, révisé en 1879)
Roman d'apprentissage d'un jeune peintre entre le Zurich du XIXe siècle et Munich, écrit par un homme qui fut chancelier du canton pendant quinze ans. Il explique la morale protestante, l'économie et la méfiance envers l'excès qui régissent encore la ville.
Die Schweizermacher : Les faiseurs de Suisses (1978), de Rolf Lyssy
Comédie sur deux inspecteurs de police qui surveillent à Zurich des candidats à la naturalisation pour vérifier s'ils sont suffisamment suisses. Ce fut le film le plus vu de l'histoire du pays, et il reste la meilleure description de ce que la ville entend par « règle ».
Züri brännt (1980), du Videoladen Zürich
Film-manifeste tourné pendant les émeutes de la jeunesse de 1980, avec des images de rue et une narration en dialecte. C'est le document de la rupture qui a produit la Rote Fabrik, les clubs et la vie nocturne zurichoise d'aujourd'hui.
Questions fréquentes
Zurich : Est-ce la capitale de la Suisse ?
Non : la capitale fédérale est Berne depuis 1848. Zurich est la plus grande ville et le centre financier, mais le gouvernement, le parlement et les ambassades sont à 56 minutes de train de là.
Zurich : Comment aller de l'aéroport au centre ?
L'aéroport se trouve à 13 km au nord du centre et dispose d'une gare sous le terminal : il faut 10 à 13 minutes jusqu'au Hauptbahnhof, pour environ 7 CHF. Le tram 10 fait le trajet en environ 40 minutes et dessert le nord de la ville.
Zurich : Comment aller à Lucerne en train ?
Lucerne se trouve à 45 à 50 minutes en train direct depuis le Hauptbahnhof, avec deux départs par heure et un billet d'environ 26 CHF le trajet.
Zurich : Comment est l'été ?
De juin à août, les maximales oscillent entre 24 et 28 °C, les vagues de chaleur au-delà de 33 °C se font plus fréquentes, des orages éclatent en fin d'après-midi et l'eau du lac atteint 21 à 24 °C fin juillet.
Zurich : Quel retard est toléré à un rendez-vous ?
Le « quart d'heure de tolérance » n'existe pas : on arrive à la minute convenue, et arriver dix minutes en retard à un dîner exige un message préalable.
Autres villes du pays
Suisse ↗- Jours
- 3–5
- Quand
- juin–sept
- Par personne/jour
- Moyenne de 254 CHFGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3
- Quand
- juil–sept
- Par personne/jour
- Moyenne de 242 CHFGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
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