
États-Unis
La Nouvelle-Orléans
Jazz de quartier, second lines, cuisine créole et le Quarter
Voir l’itinéraire de 3 joursOuvrir La Nouvelle-Orléans sur la carte
Jours Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Comment le guide arrive à ce chiffre
Le premier est pour le Vieux Carré et le fleuve ; le deuxième, pour Uptown en tramway et le National WWII Museum ; le troisième, pour le Tremé et Mid-City. Un quatrième jour vaut la peine s'il tombe un dimanche de second line. Ne venez pas chercher un grand musée à chaque coin de rue, des trottoirs plats, des transports ponctuels ou des nuits silencieuses. Avec une seule journée, mangez des beignets à 8 h au Café du Monde et passez la matinée entre Jackson Square et le Cabildo. Partagez une muffuletta au déjeuner et prenez le ferry pour Algiers en fin d'après-midi. Après 21 h, entrez dans trois clubs de Frenchmen Street. Ce qui déçoit, c'est Bourbon Street, un couloir de bars qui ne représente pas la musique d'ici. L'infrastructure déçoit aussi, avec un asphalte plein de trous, des rues inondées après une demi-heure de pluie et la chaleur d'août.
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Quand Février à mai, et de la mi-octobre à début décembre
Comment le guide arrive à ce chiffre
Les meilleures périodes vont de février à mai et de la mi-octobre au début décembre, avec des maximales entre 20 °C et 28 °C et une humidité supportable. L'été, de juin à septembre, c'est une autre ville : maximales de 32 °C à 34 °C, minimales qui ne descendent pas sous 25 °C, température ressentie souvent au-dessus de 38 °C et pluie presque tous les après-midi. À cette saison, la vie s'organise autour de la climatisation et des heures avant 11 h, alors gardez le milieu de journée pour les visites en intérieur. La saison des ouragans court du 1er juin au 30 novembre, avec un pic entre la mi-août et la fin septembre. Août est le mois à éviter, à cause de la chaleur, du risque météorologique et de la fermeture estivale d'une partie des restaurants. L'hiver est doux, entre 8 °C et 17 °C, avec de courts fronts froids et des gelées rares, et c'est là que tombe le Carnaval. Il tombe environ 1 600 mm de pluie par an, répartis sur toute l'année, avec un maximum en été. Les prix et l'affluence grimpent pendant les deux dernières semaines du Carnaval, au French Quarter Fest en avril, pendant les deux week-ends du Jazz Fest à cheval sur avril et mai et à l'Essence, début juillet ; à ces dates, réservez quatre à six mois à l'avance.
Par personne/jour 120–180 US$ économique ; 250–350 US$ confortable (approximatif, 2026)
Comment le guide arrive à ce chiffre
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
Ce qu’en pense NiloLa Nouvelle-Orléans demande trois jours. Le premier est pour le Vieux Carré et le fleuve ; le deuxième, pour Uptown en tramway et le National WWII Museum ; le troisième, pour le Tremé et Mid-City. Un quatrième jour vaut la peine s'il tombe un dimanche de second line. Ne venez pas chercher un grand musée à chaque coin de rue, des trottoirs plats, des transports ponctuels ou des nuits silencieuses. Avec une seule journée, mangez des beignets à 8 h au Café du Monde et passez la matinée entre Jackson Square et le Cabildo. Partagez une muffuletta au déjeuner et prenez le ferry pour Algiers en fin d'après-midi. Après 21 h, entrez dans trois clubs de Frenchmen Street. Ce qui déçoit, c'est Bourbon Street, un couloir de bars qui ne représente pas la musique d'ici. L'infrastructure déçoit aussi, avec un asphalte plein de trous, des rues inondées après une demi-heure de pluie et la chaleur d'août.Venez à La Nouvelle-Orléans pour la musique qui descend dans la rue. Un dimanche de second line, un club de quartier défile avec sa fanfare et tout le quartier suit. Le soir, écoutez du jazz traditionnel debout au Preservation Hall ou passez de porte en porte sur Frenchmen Street, avec des petites coupures pour le seau de l'orchestre. Mangez du gumbo, des po-boys et des beignets avec un café à la chicorée, et finissez la journée par un Sazerac, le cocktail officiel de la ville. Dans le French Quarter, remarquez que les maisons sont espagnoles, reconstruites après les incendies de 1788 et 1794, et que seuls les balcons en fer sont américains. La meilleure période va de février à mai, quand la chaleur reste supportable et que le Carnaval ou le Jazz Fest est au calendrier, et accordez trois jours à la ville.
Fiche rapide
- Population
- environ 362 000 habitants dans la ville (estimation 2025) ; environ 1,0 million dans l'aire métropolitaine
- Fondation
- 1718, par Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville, sous le nom de La Nouvelle-Orléans
- Pays et région
- États-Unis : Louisiane, paroisse d'Orléans, delta du Mississippi
- Langue
- Anglais ; le créole louisianais et le français cadien survivent dans de petites communautés de l'intérieur
- Monnaie
- Dollar américain (US$)
- Fuseau horaire
- UTC−6 en hiver, UTC−5 à l'heure d'été (du deuxième dimanche de mars au premier dimanche de novembre)
- Meilleure période
- Février à mai, et de la mi-octobre à début décembre
- Coût moyen par jour
- 120–180 US$ économique ; 250–350 US$ confortable (approximatif, 2026)
Quand y aller
Février à mai, et de la mi-octobre à début décembre
janvier
8° à 17°C
132 mm de pluie
juin
24° à 32°C
193 mm de pluie
juillet
25° à 33°C
172 mm de pluie
août
25° à 33°C
176 mm de pluie
septembre
23° à 31°C
130 mm de pluie
Ce qui change au fil de l’année
Les meilleures périodes vont de février à mai et de la mi-octobre au début décembre, avec des maximales entre 20 °C et 28 °C et une humidité supportable. L'été, de juin à septembre, c'est une autre ville : maximales de 32 °C à 34 °C, minimales qui ne descendent pas sous 25 °C, température ressentie souvent au-dessus de 38 °C et pluie presque tous les après-midi. À cette saison, la vie s'organise autour de la climatisation et des heures avant 11 h, alors gardez le milieu de journée pour les visites en intérieur. La saison des ouragans court du 1er juin au 30 novembre, avec un pic entre la mi-août et la fin septembre. Août est le mois à éviter, à cause de la chaleur, du risque météorologique et de la fermeture estivale d'une partie des restaurants. L'hiver est doux, entre 8 °C et 17 °C, avec de courts fronts froids et des gelées rares, et c'est là que tombe le Carnaval. Il tombe environ 1 600 mm de pluie par an, répartis sur toute l'année, avec un maximum en été. Les prix et l'affluence grimpent pendant les deux dernières semaines du Carnaval, au French Quarter Fest en avril, pendant les deux week-ends du Jazz Fest à cheval sur avril et mai et à l'Essence, début juillet ; à ces dates, réservez quatre à six mois à l'avance.
Les mêmes chiffres en tableau
| Mois | Température °C | Pluie mm |
|---|---|---|
| janvier | 8 à 17 | 132 |
| février · | 10 à 19 | 105 |
| mars · | 13 à 22 | 111 |
| avril · | 17 à 26 | 133 |
| mai · | 21 à 30 | 143 |
| juin | 24 à 32 | 193 |
| juillet | 25 à 33 | 172 |
| août | 25 à 33 | 176 |
| septembre | 23 à 31 | 130 |
| octobre · | 18 à 27 | 94 |
| novembre · | 12 à 22 | 98 |
| décembre · | 9 à 18 | 122 |
Les conseils de Nilo
Sur Frenchmen Street, laissez 5 à 10 US$ dans le seau par set
Comme la plupart des salles n'ont pas de droit d'entrée, les musiciens tirent de ce seau la paie de la soirée. Le montant est par personne et s'applique à chaque set entier où vous restez, alors prenez 20 US$ en petites coupures. Retirez de l'argent à la banque avant de quitter l'hôtel, car le distributeur à l'intérieur du bar facture 5 US$ ou plus par retrait. Trois pâtés de maisons du Marigny réunissent une douzaine de salles de musique, et les quatre que je choisirais sont The Spotted Cat, d.b.a., Snug Harbor et Blue Nile.
Preservation Hall : billet en ligne, jamais la queue à la porte
Ceux qui font la queue à la porte entrent rarement, alors achetez le billet en ligne avant de partir. La salle n'a ni bar ni climatisation, et une bonne partie du public regarde debout. Allez-y sans verre à la main et en vêtements légers : ce qu'on achète là, c'est le jazz traditionnel à trois mètres des musiciens.
Écoutez la WWOZ 90.7 FM pour trouver le défilé du dimanche
Il n'y a pas de calendrier fixe publié, et l'itinéraire de la semaine est annoncé sur WWOZ 90.7 FM : écoutez-la le dimanche matin. Entre fin août et juin, un social aid and pleasure club différent défile presque tous les dimanches, en quatre heures de cortège avec une brass band à travers des quartiers qu'aucune visite guidée ne couvre. Marchez toujours derrière la fanfare, jamais entre la fanfare et les membres en uniforme. Achetez au stand de boissons qui suit le cortège, car c'est lui qui finance la sortie de l'année prochaine.
La meilleure vue sur le fleuve coûte 2 US$
Le ferry de Canal Street traverse en 10 minutes jusqu'à Algiers Point, un village du XIXe siècle avec la meilleure vue de face sur la silhouette de la ville et pratiquement aucun touriste. La croisière sur le bateau à vapeur Natchez coûte bien plus cher pour la même rivière. Traversez en fin d'après-midi et revenez au coucher du soleil.
Jazzy Pass dans l'appli Le Pass : dès 3 trajets
À partir du troisième trajet de la journée, le Jazzy Pass revient moins cher que le ticket à l'unité. Les voitures vertes en bois de la St. Charles, de 1923–24, n'ont pas la climatisation : montez avant 10 h et asseyez-vous côté ombre. Prenez le tramway comme une promenade et non pour un rendez-vous à heure fixe, car l'intervalle entre les voitures varie.
Écrevisses en saison seulement, haricots rouges le lundi
La saison de l'écrevisse va de janvier à juin ; en dehors, le crawfish boil est probablement surgelé, alors demandez avant de vous asseoir. Le lundi, commandez des haricots rouges au riz, plat de l'ancien jour de lessive, qui ce jour-là revient moins cher et mieux préparé dans les restaurants de quartier. L'huître crue a aussi son calendrier : les adresses historiques comme Casamento's suivent la règle des mois sans « r » et la retirent du comptoir de mai à août. Casamento's elle-même ferme de juin à août.
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La Nouvelle-Orléans : Le méandre et la bande haute
La ville occupe la rive est d'un méandre en forme de croissant du Mississippi, d'où le surnom Crescent City, coincée entre le fleuve et le lac Pontchartrain, un plan d'eau saumâtre d'environ 1 630 km² relié au golfe. Le Vieux Carré actuel compte environ 78 îlots entre Canal Street, Esplanade Avenue, Rampart et le fleuve, issus de la grille de 66 îlots tracée en 1721.

Jackson Square et la cathédrale St. Louis
La place d'armes de 1721, transformée en jardin en 1851, avec la statue équestre d'Andrew Jackson de 1856. La cathédrale actuelle a été construite entre 1789 et 1794 et a reçu ses tours centrales en 1850 ; c'est la plus ancienne cathédrale catholique en activité continue des États-Unis.
La cathédrale St. Louis, la plus ancienne des États-Unis en activité continue, se visite en vingt minutes, et la place d'armes de 1721, devant, vaut autant que l'intérieur.
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Frenchmen Street
Trois pâtés de maisons dans le Marigny avec une douzaine de salles de musique : The Spotted Cat, d.b.a., Snug Harbor, Blue Nile. Dans la plupart, il n'y a pas de droit d'entrée : le groupe vit du seau à pourboires qui circule entre les morceaux.
En deux heures, on peut faire trois salles de musique, en payant le groupe avec le seau à pourboires plutôt qu'un droit d'entrée. Comme les concerts démarrent après 21 h, ce n'est pas un plan pour qui a un vol tôt le lendemain.
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Le ferry d'Algiers et le vapeur Natchez
Le ferry de Canal Street traverse le Mississippi en environ 10 minutes pour environ 2 US$, et c'est la façon la moins chère de voir la ville depuis l'eau. Le Natchez, bateau à roue arrière lancé en 1975, propose des croisières de deux heures avec un orgue à vapeur joué en direct avant le départ.
Vingt minutes aller-retour, et ce qui vaut le détour, c'est la vue pendant la traversée, plus qu'Algiers lui-même. Allez-y en fin d'après-midi : c'est le moment où les lumières du centre s'allument de l'autre côté.
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Cabildo et Presbytère
Les deux bâtiments coloniaux espagnols qui encadrent la cathédrale, aujourd'hui sièges du Musée d'État de la Louisiane. C'est dans la salle du deuxième étage du Cabildo qu'a été signé le transfert de la Louisiane aux États-Unis le 20 décembre 1803 ; le Presbytère abrite l'exposition permanente sur l'ouragan Katrina.
Les deux bâtiments espagnols encadrent la cathédrale et se visitent ensemble : c'est au Cabildo qu'a été signé le transfert de la Louisiane, le 20 décembre 1803, et le Presbytère abrite l'exposition permanente sur Katrina, qui explique la ville d'aujourd'hui.
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National WWII Museum
Inauguré le 6 juin 2000 à l'initiative de l'historien Stephen Ambrose, parce que les péniches de débarquement Higgins utilisées en Normandie ont été conçues et construites dans la ville. Il occupe cinq pavillons dans le Warehouse District ; prévoyez une demi-journée et achetez le billet en ligne (environ 36 US$).
Ce sont cinq pavillons, et il vaut mieux prévoir au moins une demi-journée pour les parcourir ; le billet acheté en ligne coûte environ 36 $. Il se trouve ici parce que les barges Higgins utilisées en Normandie ont été conçues et construites dans la ville, et non parce que la guerre est passée par ici.
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Tramway de St. Charles Avenue
Ouverte en 1835 sous le nom de New Orleans & Carrollton Railroad, c'est la ligne de tramway en exploitation continue la plus ancienne au monde. Les voitures vertes en bois sont des Perley Thomas de 1923–24, sans climatisation, et parcourent 13 km entre Canal Street et Carrollton en environ 50 minutes.
C'est la ligne de tramway en exploitation continue la plus ancienne du monde, avec des voitures en bois de 1923–24, et elle vaut le détour pour le trajet lui-même ; pour qui a un horaire à respecter, l'intervalle irrégulier complique les choses.
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City Park et le musée d'art (NOMA)
Un parc d'environ 5,3 km², plus grand que Central Park, avec l'une des plus grandes concentrations de chênes verts centenaires au monde. Le NOMA date de 1911, et le jardin de sculptures Sydney and Walda Besthoff, juste à côté, est gratuit et compte environ 90 œuvres en plein air.
Une demi-matinée suffit pour le parc et le jardin de sculptures, qui ne demande pas d'entrée ; le NOMA en demande une autre. On y accède par le tramway rouge de Canal, branche City Park/Museum.
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Preservation Hall
Salle ouverte en 1961 sur St. Peter Street, dédiée au jazz traditionnel : pas de bar, pas de climatisation, environ 100 places, avec une grande partie du public debout. Il y a trois à quatre concerts d'environ 45 minutes chaque soir ; achetez en ligne, car la file d'attente à la porte n'entre presque jamais.
C'est le jazz traditionnel de La Nouvelle-Orléans depuis 1961, joué à quelques mètres du public, sans rien entre l'orchestre et les spectateurs. La seule garantie d'entrer est le billet acheté en ligne avant le voyage.
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Cimetière St. Louis No. 1
Ouvert en 1789, avec des tombes en maçonnerie hors sol à cause de la nappe phréatique haute et de la chaleur, qui transforment la crypte en four naturel. Depuis 2015, l'entrée n'est possible qu'avec un guide agréé ou lors d'une visite de l'archidiocèse ; la tombe attribuée à Marie Laveau se trouve près de l'entrée.
La visite du cimetière dure environ vingt minutes, mais depuis 2015 on n'y entre qu'avec un guide agréé, engagé et réservé à l'avance. N'y allez que si la visite est déjà organisée ; sans cela, la tombe attribuée à Marie Laveau reste derrière le mur.
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L’itinéraire de Nilo
Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Organiser mes journées dans l’app ↗Jour 1 · Le Vieux Carré, le fleuve et la première soirée musicale
Arrivez au Café du Monde à 8 h, avant la queue, pour trois beignets et un café au lait à la chicorée, pour environ 9 US$.
Traversez vers Jackson Square et la cathédrale Saint-Louis, et visitez les deux ailes du Musée de l'État : le Cabildo le matin, puis le Presbytère, avec l'exposition sur Katrina.
Déjeunez d'une muffuletta de Central Grocery ou d'un po-boy aux huîtres frites près de Decatur ; commandez une demi-portion ou partagez, car un sandwich entier nourrit quatre personnes.
En fin d'après-midi, prenez le ferry pour Algiers Point (2 US$, 10 minutes) pour voir la skyline depuis le milieu du fleuve, et revenez au coucher du soleil.
Dînez dans le Marigny et, après 21 h, entrez dans trois clubs de Frenchmen Street avec des petites coupures en poche.
Jour 2 · Uptown en tramway et le XXe siècle dans le Warehouse District
Prenez le tramway vert de St. Charles au croisement avec Canal (1,25 US$) et descendez à Washington Avenue, 20 minutes plus tard.
Marchez 90 minutes dans le Garden District, entre Prytania et Coliseum, en longeant de l'extérieur le Lafayette Cemetery No. 1 (1833).
Déjeunez sur Magazine Street et prévoyez une heure pour les boutiques et les bouquinistes du tronçon entre Washington et Napoleon.
Retournez au CBD pour le National WWII Museum, billet acheté en ligne (environ 36 US$) ; prévoyez trois heures au minimum.
Terminez la journée par un Sazerac, au Sazerac Bar de l'hôtel Roosevelt ou au Carousel Bar du Monteleone, qui fait un tour complet toutes les 15 minutes.
Jour 3 · Tremé, Mid-City et la musique de quartier
Commencez par Congo Square, dans le Louis Armstrong Park, puis marchez jusqu'au Backstreet Cultural Museum, dans le Tremé, qui conserve des costumes de Mardi Gras Indians.
Prenez le tramway rouge de Canal Street, branche City Park/Museum, jusqu'au NOMA et au jardin de sculptures Besthoff, en accès gratuit.
Déjeunez d'un po-boy chez Parkway, à Mid-City, puis longez le Bayou St. John à pied jusqu'à la Pitot House (1799).
Si c'est un dimanche entre fin août et juin, vérifiez sur WWOZ 90.7 FM l'itinéraire de la second line de la semaine et suivez un tronçon du cortège, toujours derrière la fanfare.
Terminez par un concert de quartier : Tipitina's à Uptown, Chickie Wah Wah à Mid-City, ou Preservation Hall avec un billet acheté à l'avance.
Cuisine
Illustration par IAGumbo
Ragoût servi sur riz, épaissi avec un roux, de la farine grillée dans la graisse, et du gombo ou de la poudre de sassafras (filé). La version créole de la ville comporte souvent tomate et fruits de mer ; la version cadienne, de l'arrière-pays, a un roux presque noir, du poulet et de la saucisse andouille.
Illustration par IAPo-boy
Sandwich sur pain français local, croustillant à l'extérieur et léger à l'intérieur (la boulangerie Leidenheimer approvisionne la ville depuis 1896). Garni de crevettes ou d'huîtres frites, ou de rôti de bœuf avec la sauce de debris ; commander « dressed » signifie laitue, tomate, cornichons et mayonnaise. Il est né lors de la grève des tramways de 1929, quand les frères Martin ont nourri gratuitement les grévistes.
Illustration par IAMuffuletta
Pain sicilien rond au sésame, garni de mortadelle, salami, jambon, provolone et salade d'olives marinées. Il a été créé à la Central Grocery, sur Decatur Street, en 1906 ; une pièce entière nourrit quatre personnes.
Illustration par IABeignets et café au lait
Trois carrés de pâte frite sous une montagne de sucre glace, accompagnés d'un café à la chicorée et de lait chaud. La chicorée est entrée dans l'usage local pendant le blocus de la guerre de Sécession, quand le café venait à manquer. Le Café du Monde fonctionne dans le French Market depuis 1862, aujourd'hui de 7 h 15 à 23 h, et jusqu'à minuit le vendredi et le samedi.
Illustration par IAHaricots rouges au riz le lundi
Des haricots rouges cuits lentement avec de l'andouille ou du pied de porc, servis sur du riz blanc. La tradition vient du jour de lessive, où la marmite pouvait rester seule sur le feu ; Louis Armstrong signait ses lettres « Red beans and ricely yours ».
Illustration par IAHuîtres crues et chargrilled
Des huîtres du golfe ouvertes à la minute au comptoir, au citron et au raifort, ou grillées à feu vif au beurre à l'ail et au parmesan. Des maisons anciennes comme Acme (1910) et Casamento's (1919) respectent la règle des mois sans « r » : Casamento's ferme de juin à août.
Illustration par IACrawfish boil
Des écrevisses bouillies avec du maïs, des pommes de terre et des épices, versées sur la table couverte de papier journal et mangées avec les mains. La saison va de janvier à juin, avec un pic entre mars et mai ; elles se vendent à la livre dans les poissonneries, les marchés et même les stations-service.
Illustration par IALe Sazerac et les cocktails maison
Whisky de seigle ou cognac, sucre, bitters Peychaud's (créés par un pharmacien de la ville en 1838) et un verre rincé à l'absinthe : cocktail officiel de La Nouvelle-Orléans depuis 2008. La même ville a donné le Ramos Gin Fizz, le Vieux Carré (Hotel Monteleone, 1938) et le Hurricane (Pat O'Brien's, années 1940).
Excursions à la journée

Whitney Plantation, Wallace
La Whitney Plantation se trouve à environ 90 km en amont par la River Road, à 1 heure de voiture. C'est le seul musée de plantation du sud des États-Unis qui raconte l'histoire du point de vue des personnes réduites en esclavage ; il a ouvert en 2014 et la visite guidée dure environ 2 heures. Laura et Oak Alley sont à dix minutes, pour qui veut comparer les approches.

Barataria Preserve (Jean Lafitte NHP), Marrero
La Barataria Preserve, qui fait partie du parc national Jean Lafitte, est à environ 30 km au sud, à 40 minutes de voiture. On y trouve environ 13 km de passerelles en bois au-dessus d'un marais de cyprès et de tupelos, avec des alligators visibles de mars à octobre et une entrée gratuite. Emportez de l'anti-moustique et allez-y le matin.

Breaux Bridge et le bassin de l'Atchafalaya
Breaux Bridge se trouve à environ 215 km à l'ouest par la I-10, à 2 h 15 de voiture, au cœur du pays cadien. Le samedi matin, on y sert un petit-déjeuner avec du zydeco en live, et c'est de là que partent les sorties en bateau dans le bassin de l'Atchafalaya, le plus grand marais des États-Unis, où l'on parle encore le français cadien à table.
Par où commencer
Le Vieux Carré, le fleuve et la première soirée musicale

Arrivez au Café du Monde à 8 h, avant la queue, pour trois beignets et un café au lait à la chicorée, pour environ 9 US$.
Uptown en tramway et le XXe siècle dans le Warehouse District

Prenez le tramway vert de St. Charles au croisement avec Canal (1,25 US$) et descendez à Washington Avenue, 20 minutes plus tard.
Tremé, Mid-City et la musique de quartier

Commencez par Congo Square, dans le Louis Armstrong Park, puis marchez jusqu'au Backstreet Cultural Museum, dans le Tremé, qui conserve des costumes de Mardi Gras Indians.
Argent
La monnaie est le dollar américain, et le prix de l'étiquette n'est pas celui que l'on paie à la caisse. Depuis le 1er janvier 2025, date à laquelle la Louisiane a porté son taux à 5 %, la taxe sur les ventes à Orleans est de 10 %, et elle atteint 11 % dans certains districts spéciaux ; elle n'apparaît jamais ni sur l'étiquette ni sur la carte. Les hôtels appliquent des taxes plus élevées que celles des commerces, plus une taxe d'occupation de 1 à 3 US$ par nuit, et dans le French Quarter s'ajoute encore une surtaxe temporaire de 0,245 %. En 2026, un café au lait avec trois beignets revient à 8–10 US$, et un po-boy à 12–18 US$. Le plat du jour dans un restaurant de quartier coûte 15–22 US$, et un plat principal dans un restaurant pour le dîner, 28–45 US$. Un cocktail coûte 14–18 US$ dans le French Quarter et 10–13 US$ dans un bar de quartier ; une pression, 5–8 US$. Un hôtel de catégorie moyenne coûte entre 150 et 250 US$ la nuit hors saison, et pendant le Carnaval et le Jazz Fest il grimpe à 400 à 700 US$, presque toujours avec un minimum de quatre ou cinq nuits. La carte est acceptée presque partout, mais prévoyez des petites coupures pour le pourboire des musiciens, le seau de la second line et les bars à consommation minimale en liquide, car les distributeurs installés dans les bars facturent 5 US$ ou plus par retrait. Comptez le pourboire dans le prix : 18–20 % au restaurant, 1–2 US$ par verre au comptoir, 5 US$ par jour pour la femme de chambre et 15–20 % pour le taxi.
Arriver et se déplacer
De l'aéroport Louis Armstrong (MSY), à Kenner, au French Quarter
L'aéroport international, code MSY, se trouve à Kenner, à l'ouest de la ville. Le taxi applique un tarif fixe vers le centre et le French Quarter : environ 36 US$ pour une ou deux personnes et environ 15 US$ par personne à partir de trois, ce qui renchérit la course pour les groupes. Uber et Lyft coûtent entre 35 et 55 US$, selon l'heure. L'option bon marché est le bus 202 Airport Express de la RTA jusqu'à l'Union Passenger Terminal, pour 1,50 US$, avec peu de départs par jour et environ 50 minutes de trajet. Cette même Union Passenger Terminal, sur Loyola Avenue, regroupe les trains Amtrak et les autocars. De là partent le City of New Orleans pour Chicago, le Crescent pour New York, le Sunset Limited pour Los Angeles et, depuis août 2025, le Mardi Gras Service pour Mobile, en Alabama. Les Brésiliens ont besoin d'un visa américain B1/B2 délivré par un consulat : il n'existe ni exemption ni autorisation électronique pour le Brésil.
Quatre lignes de tramway et les ferries du fleuve
En ville, la RTA exploite des bus, quatre lignes de tramway (St. Charles, Canal Street, Riverfront et Rampart–St. Claude) et les ferries du fleuve. Le ticket à l'unité coûte 1,25 US$, plus 0,25 US$ pour la correspondance, et le Jazzy Pass revient à 3 US$ pour 1 jour, 8 US$ pour 3 jours et 15 US$ pour 7 jours. Achetez-le dans l'application Le Pass ou à bord, avec l'appoint, car le conducteur ne rend pas la monnaie. Les tramways passent toutes les 10 à 20 minutes et s'arrêtent tous les deux ou trois pâtés de maisons : ils vous mènent où vous voulez, mais sans se presser. Le cœur touristique est plat et se parcourt à pied : de Jackson Square au Garden District, il y a environ 4 km sans monter une marche. Louer une voiture ne vaut la peine que pour sortir de la ville, car le stationnement à la journée dans le Quarter dépasse 40 US$, les dépanneuses enlèvent les voitures en quelques minutes sur les parcours de parade et l'asphalte a des nids-de-poule profonds que les fortes pluies cachent sous l'eau. Après minuit, préférez un VTC à la marche entre les quartiers.
Sécurité
La Nouvelle-Orléans a un taux d'homicide historiquement parmi les plus élevés des États-Unis, mais la violence mortelle se concentre dans des conflits entre personnes qui se connaissent et hors du corridor touristique, et 2024 et 2025 ont enregistré les chiffres les plus bas depuis environ cinq décennies. Le vrai risque pour le visiteur est ailleurs : le vol dans les voitures (ne laissez jamais rien en vue, pas même dans le coffre), le vol de téléphone et le braquage à main armée en bordure du French Quarter au petit matin, surtout sur Rampart, Iberville et Canal après 2 h, sans compter les pickpockets dans la foule des parades. Déplacez-vous accompagné après minuit et commandez un VTC plutôt que de couper à pied entre les quartiers. L'arnaque la plus connue est celle du type qui parie qu'il devinera « où vous avez eu vos chaussures » : la réponse est « à vos pieds », et la demande d'argent suit. Méfiez-vous aussi des guides sans licence à l'entrée des cimetières et des artistes de rue qui font payer la photo sans avoir fixé le prix avant. Ne laissez pas votre verre sans surveillance dans les bars de Bourbon. En été, la déshydratation et l'insolation envoient plus de gens aux urgences que la délinquance, et les fortes pluies inondent les rues en une demi-heure. De juin à novembre, suivez les bulletins du National Hurricane Center et respectez les ordres d'évacuation, qui inversent le sens des autoroutes. Urgences : 911.
Codes de politesse
Dans une second line, restez derrière la fanfare
Tout le monde peut accompagner le défilé du dimanche, mais on ne se place pas entre la fanfare et les membres en uniforme du club, qui ont payé le défilé et répété la chorégraphie. L'argent dépensé au stand de boissons ambulant qui suit le cortège aide à financer l'édition de l'année suivante.
Ne touchez pas les costumes des Mardi Gras Indians
Chaque costume représente une année de couture à la main et coûte des milliers de dollars en plumes et en perles. Demandez la permission avant de photographier, et appelez-le suit, jamais déguisement.
On attrape les colliers au vol, on ne les prend pas dans la main
Pendant les parades, les colliers sont lancés depuis les chars : les ramasser par terre, c'est permis ; les prendre des mains de quelqu'un, non. L'habitude de soulever son t-shirt en échange d'un collier est un phénomène touristique limité à deux pâtés de maisons de Bourbon, pas une tradition de la ville.
Le seau à pourboires paie la fanfare à chaque set
Dans la plupart des salles de musique, il n'y a pas de droit d'entrée, et le seau circule entre les morceaux. 5 à 10 US$ par personne, c'est le minimum pour qui a assisté à un set entier ; partir avant le passage du seau se remarque.
« Where'd you go to school ? » : la question porte sur le lycée
Entre habitants, la question se réfère au lycée, pas à l'université : c'est la façon locale de situer quelqu'un sur la carte de la ville. Répondre avec son université trahit aussitôt que vous venez d'arriver.
Gobelet en plastique oui, verre non
Il est légal de marcher dans la rue avec de l'alcool dans un gobelet en plastique ; demandez un « go cup » en sortant du bar, et le barman le transvase. Verre ou canette sur le trottoir vaut une amende, surtout dans le French Quarter.
Erreurs à éviter
Croire que la musique se trouve sur Bourbon
Croire que Bourbon Street est la scène musicale de la ville. La vraie musique live se trouve sur Frenchmen, dans le Tremé, au Tipitina’s d'Uptown, au Chickie Wah Wah de Mid-City et dans les second lines du dimanche annoncées par WWOZ 90.7 FM.
Appeler le French Quarter « français »
Qualifier de française l'architecture du French Quarter. Les incendies de 1788 et 1794 ont détruit la ville coloniale française, et ce qui est debout aujourd'hui est espagnol (cour intérieure, tuile et mur coupe-feu), avec les balcons en fonte ajoutés par les Américains dans les années 1850.
Réserver le Mardi Gras sans regarder la logistique
Réserver le Mardi Gras sans comprendre la logistique. Les hôtels triplent leurs prix et exigent des séjours minimums de quatre ou cinq nuits. Les itinéraires de défilé ferment des avenues entières pendant trois à cinq heures d'affilée, empêchant même les piétons de traverser. Se retrouver du mauvais côté de la rue peut vouloir dire attendre la durée d'un film entier.
Une fourrière sur l'itinéraire du défilé dépasse 200 US$
Louer une voiture pour rester dans le centre. En plus du stationnement, qui dépasse 40 US$ par jour dans le Quarter, le vol dans les véhicules est le délit le plus courant contre les visiteurs. Les jours de parade, les panneaux d'interdiction de stationner sont posés quelques heures avant seulement, et la voiture restée sur le parcours part à la fourrière, avec des frais de plus de 200 US$.
Ressenti de 38 °C et pic des ouragans
Y aller en août. C'est le mois où la température ressentie dépasse 38 °C, où les orages sont quasi quotidiens et où la saison des ouragans culmine, et une partie des restaurants de quartier ferme pour les vacances.
Expressions utiles
Where y'at ?
« Comment ça va ? » : salutation locale ; celui qui parle ainsi est appelé Yat
Making groceries
« Faire les courses » : calque littéral du français « faire son marché »
Neutral ground
Le terre-plein central de n'importe quelle avenue, un nom hérité de la frontière entre le secteur créole et le secteur américain sur Canal Street
Lagniappe
« Un petit quelque chose en plus » offert : le cadeau que le commerçant ajoute dans le paquet sans le facturer
Go cup
Le gobelet en plastique pour emporter la boisson du bar jusqu'à la rue, légal dans la majeure partie de la ville
Who dat?
Le cri des supporters des Saints, abréviation de « Who dat say dey gonna beat dem Saints ? »
Quartiers
Vieux Carré (French Quarter)
Le Vieux Carré actuel, environ 78 îlots entre Canal Street, Esplanade Avenue, Rampart et le fleuve, est issu de la grille de 66 îlots tracée en 1721. Royal et Chartres concentrent antiquaires et galeries, Bourbon concentre bars et touristes, Decatur donne sur le fleuve et le French Market.

Faubourg Marigny et Bywater
Juste en dessous de l'Esplanade, des maisons créoles et des shotguns peintes de couleurs vives, occupées par des résidents et non par des hôtels. La Frenchmen Street a la plus forte densité de vraie musique live de la ville ; Bywater compte des cafés, des ateliers d'artistes et le Crescent Park au bord du fleuve.
Tremé
Le plus ancien quartier noir des États-Unis, formé par des libres de couleur à partir de 1810. Il abrite Congo Square, l'église St. Augustine (1841) et la base sociale des brass bands et des second lines du dimanche.
Garden District
Secteur américain occupé après 1803 par des marchands anglophones que les Créoles du Quarter n'avaient pas acceptés. Des demeures de 1840 à 1870 entre Magazine et St. Charles, avec le Lafayette Cemetery No. 1 (1833) au milieu, en restauration depuis 2020 et dont l'accès est limité aux visites guidées.
Uptown et Carrollton
Bande allongée le long de St. Charles Avenue, avec les campus de Tulane et Loyola, l'Audubon Park (site de l'exposition universelle de 1884) et le club Tipitina's. Magazine Street court en parallèle sur environ 10 km, avec des boutiques, bars et restaurants de quartier.

CBD et Warehouse District
Centre d'affaires et anciens entrepôts de coton convertis en musées, galeries et lofts. Regroupe le National WWII Museum, les galeries de Julia Street, le Caesars Superdome et la plupart des grands hôtels.

Mid-City et Bayou St. John
Autour de City Park et du bayou qui servait de raccourci aux Amérindiens jusqu'au lac. Quartier résidentiel de maisons doubles, avec le Fair Grounds (où se tient le Jazz Fest), la ligne rouge du tramway de Canal Street et quelques-uns des meilleurs po-boys de la ville.
Algiers Point
De l'autre côté du fleuve, à dix minutes de ferry du centre-ville. Village du XIXe siècle aux rues courtes et aux maisons en bois, avec la meilleure vue de face sur la skyline, pratiquement sans touristes.
Histoire
1718 · Bienville choisit le méandre
Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville installe le poste français sur une bande de terre haute du méandre, à 170 km de l'embouchure. L'ingénieur Adrien de Pauger dessine en 1721 la grille rectangulaire qui est encore aujourd'hui le Vieux Carré.
1763–1803 · L'Espagne gouverne la Louisiane pendant quatre décennies, à partir du traité de 1762
Le traité de Fontainebleau (1762) cède la Louisiane à l'Espagne. Les incendies de 1788 (856 maisons) et 1794 obligent à reconstruire en brique, avec cour intérieure et balcon. Le « quartier français » est, en pratique, une architecture coloniale espagnole.
1791–1809 · Réfugiés de Saint-Domingue
La révolution haïtienne pousse des milliers de personnes vers Cuba, puis vers la Louisiane : rien qu'en 1809, environ 10 000 arrivent, blancs, libres de couleur et personnes réduites en esclavage. La population double, et le français, le catholicisme et la culture créole se renforcent.
1803 · L'achat de la Louisiane
Les États-Unis achètent 2,1 millions de km² à la France pour 15 millions de dollars. Le transfert officiel est signé au Cabildo, à côté de la cathédrale, le 20 décembre 1803.
1815 · Bataille de La Nouvelle-Orléans
Le 8 janvier, à Chalmette, les troupes d'Andrew Jackson battent les Britanniques : deux semaines après que le traité de Gand a déjà mis fin à la guerre en Europe. La victoire ancre la ville dans l'imaginaire national et propulse Jackson vers la présidence.
1812–1860 · Le port, le vapeur et le marché aux êtres humains
Le premier bateau à vapeur arrive en 1812, et le coton et le sucre descendent le fleuve. En 1840, La Nouvelle-Orléans est la troisième plus grande ville des États-Unis et le plus grand marché aux personnes réduites en esclavage du pays ; en même temps, à Congo Square, tambours et danses africaines se maintiennent chaque dimanche.
1862–1896 · Occupation et ségrégation légale
L'Union prend la ville en avril 1862 sans la détruire. En 1892, Homer Plessy se fait arrêter volontairement dans un wagon de Press Street, et la décision Plessy contre Ferguson (1896) inscrit la ségrégation dans la loi de tout le pays.
1897–1917 · Storyville et la naissance du jazz
Une ordonnance municipale crée en 1897 un quartier de prostitution légalisé à côté de Tremé. Dans les salles de bal du quartier jouent Buddy Bolden, Jelly Roll Morton et King Oliver ; Louis Armstrong naît dans la ville en 1901, et la Marine ferme Storyville en 1917.

1913–1965 · Pompes, drainage et affaissement
La pompe à vis d'A. Baldwin Wood (1913) permet de drainer le marécage derrière la ville et d'occuper un terrain sous le niveau de la mer. Le sol organique s'assèche et s'affaisse ; en 1965, l'ouragan Betsy inonde le Lower Ninth Ward et annonce ce qui allait suivre.
2005 · Katrina et l'effondrement des digues
Le 29 août, l'ouragan passe à l'est, mais les digues des canaux 17th Street, London Avenue et Industrial cèdent et environ 80 % de la ville se retrouve sous l'eau. Katrina tue environ 1 390 personnes, et la population chute d'environ 455 000 à environ 230 000 en un an.

2006–2026 · Reconstruction et nouveau périmètre
Le Corps des ingénieurs dépense environ 14,5 milliards de dollars en digues, vannes et dans la barrière de Lake Borgne (2013), la plus grande de ce type aux États-Unis. La ville fête son tricentenaire en 2018 et atteint 2025 avec environ 362 000 habitants, environ 42 % en dessous du pic de 1960, qui approchait les 627 000.

Histoire complète
Bienville fonde la ville en 1718, à 170 km en amont de la mer
En 1718, Bienville fonde La Nouvelle-Orléans à 170 km en amont, loin de la mer, sur la bande de terre que le Mississippi lui-même a déposée le long d'un méandre, le seul sol ferme de la région, et à quelques kilomètres du Bayou St. John, qui donne un accès rapide au lac Pontchartrain et au golfe par l'arrière. En 1721, Adrien de Pauger trace la grille de 66 îlots qui donne naissance au Vieux Carré, et en 1722 la capitale de la Louisiane française y est transférée depuis Biloxi. La France cède la colonie à l'Espagne par le traité de Fontainebleau (1762), et ce sont les Espagnols qui fixent l'aspect actuel du centre : après les incendies de 1788 et 1794, qui ensemble consument plus d'un millier de bâtiments, leurs ordonnances imposent la brique, la tuile, la cour intérieure et les murs coupe-feu. Les balcons en fonte que tout le monde photographie arrivent plus tard, dans les années 1850, sous administration américaine.
Les réfugiés de Saint-Domingue changent la ville, 1791–1809
Ce sont les gens arrivés ici qui ont rendu la ville unique. La révolution haïtienne a poussé ici, entre 1791 et 1809, des milliers de réfugiés de Saint-Domingue : Blancs, personnes réduites en esclavage et une nombreuse population de gens de couleur libres, propriétaires, artisans et scolarisés. Rien qu'en 1809, environ 10 000 personnes ont débarqué, ce qui a doublé la population et a garanti la survie du français, du catholicisme et du droit civil d'inspiration napoléonienne après l'achat de la Louisiane de 1803. Quand les Américains anglophones sont arrivés, les Créoles ont gardé leurs distances : les nouveaux venus ont construit de l'autre côté de Canal Street, dans ce qui allait devenir le Garden District, et le terre-plein central de l'avenue a pris le nom de neutral ground, un nom encore utilisé aujourd'hui pour le terre-plein de n'importe quelle rue de la ville.
La prospérité est venue du fleuve et de l'esclavage
La prospérité du XIXe siècle est venue du fleuve et de l'esclavage. Le bateau à vapeur est arrivé en 1812 et, pendant trois décennies, le port a exporté le coton et le sucre de toute la vallée ; en 1840, la ville était la troisième plus grande du pays et aussi le plus grand marché aux personnes réduites en esclavage des États-Unis, avec des ventes aux enchères dans les hôtels et les cours du centre-ville. À Congo Square, dans le Tremé, les dimanches libres autorisés depuis l'époque coloniale ont maintenu vivants le tambour, le chant et la danse africains pendant des générations, et c'est cette ligne directe qui, entre 1895 et 1917, a produit le jazz. L'Union a pris la ville en 1862 sans la bombarder, ce qui explique pourquoi tant de constructions d'avant-guerre sont encore debout, mais l'après-guerre a apporté la ségrégation : une affaire délibérément montée par des militants créoles, celle de Homer Plessy en 1892, a fini par légaliser le « séparés mais égaux » en 1896. Au XXe siècle, la pompe d'A. Baldwin Wood (1913) a drainé le marécage à l'arrière et a permis à la ville de s'étendre sur un terrain qui n'est resté sec que tant que les pompes fonctionnaient, et qui, en s'asséchant, s'est affaissé.
En 2005, l'ingénierie a échoué
Le 29 août 2005, cette ingénierie a échoué. Katrina est passé à l'est, et les digues des canaux 17th Street, London Avenue et Industrial se sont rompues et ont inondé la ville : environ 80 % de la zone urbaine s'est retrouvée sous l'eau, par endroits pendant trois semaines. Katrina a tué environ 1 390 personnes. La population a chuté d'environ 455 000 à environ 230 000, et la reprise a été inégale : les quartiers en hauteur comme le French Quarter et Uptown, qui n'ont jamais été inondés, se sont redressés vite, tandis que le Lower Ninth Ward et des parties de New Orleans East ont encore des terrains vides. Le système de protection reconstruit a coûté environ 14,5 milliards de dollars et comprend la barrière anti-submersion de Lake Borgne, longue d'environ 3 km, achevée en 2013. C'est elle qui a tenu bon face à l'ouragan Ida en 2021, quand la ville a perdu l'électricité pendant des jours sans être inondée.
La Nouvelle-Orléans en 2026 : plus petite et plus dépendante du tourisme
La Nouvelle-Orléans de 2026 est une ville plus petite et plus dépendante des visiteurs qu'en 2000 : environ 362 000 habitants et une économie fondée sur le tourisme, le port, la santé, les universités et la production audiovisuelle (les incitations fiscales de l'État en 2002 ont valu à la Louisiane le surnom de Hollywood South). Les problèmes d'aujourd'hui ont un nom : le coût de l'assurance habitation, qui s'est multiplié depuis 2020 ; la perte de littoral dans le delta, quelque 4 800 km² de terres depuis 1930 ; et la sécurité publique, sujet central depuis l'attentat du 1er janvier 2025 sur Bourbon Street, qui a tué 14 personnes et entraîné l'installation de nouvelles barrières d'acier amovibles dans le French Quarter. Les investissements récents sont allés au tourisme et aux transports : le Super Bowl de février 2025 dans le Caesars Superdome rénové et le retour du train de voyageurs vers Mobile, en août 2025.
Malgré son nom, le French Quarter est en grande partie espagnol : après les incendies de 1788 et 1794, les ordonnances espagnoles ont imposé la brique, la tuile, la cour intérieure et le mur coupe-feu.
Géographie et forme de la ville
Le méandre et la bande haute
La ville occupe la rive est d'un méandre en forme de croissant du Mississippi, d'où le surnom Crescent City, coincée entre le fleuve et le lac Pontchartrain, un plan d'eau saumâtre d'environ 1 630 km² relié au golfe. Le terrain haut naturel est l'étroite bande que le fleuve lui-même a déposée au fil des millénaires, de 1 à 4 mètres au-dessus de la mer : c'est là que se trouvent le Vieux Carré, le Garden District et Uptown, ce que les habitants appellent le sliver by the river.
Le marécage drainé et les pompes
Tout ce qui se trouve derrière cette bande était un marécage de cyprès jusqu'à ce que la pompe à vis d'A. Baldwin Wood permette de le drainer à partir de 1913 ; le sol organique s'est asséché, compacté et affaissé, et aujourd'hui Lakeview, Gentilly et New Orleans East se trouvent de 1 à 3 mètres sous le niveau de la mer. La conséquence pratique est que La Nouvelle-Orléans est un bassin fermé par des centaines de kilomètres de digues et de murs de protection, qui ne reste sec que parce que des dizaines de stations de pompage évacuent la pluie : quand il tombe beaucoup d'eau en peu de temps, les rues sont inondées en une demi-heure.
Riverside, lakeside et la saison des ouragans
Le tracé des rues suit la courbe du fleuve plutôt que les points cardinaux, si bien que personne n'indique le chemin par le nord et le sud : les habitants disent riverside et lakeside, uptown et downtown. Le climat est subtropical humide, avec environ 1 600 mm de pluie par an, de longs étés et une saison des ouragans du 1er juin au 30 novembre.
Culture
Le jazz s'est formé entre 1895 et 1917
Le jazz s'est formé ici entre 1895 et 1917, à la rencontre de la percussion africaine préservée à Congo Square, des fanfares de cuivres des funérailles et des défilés, de l'opéra français que la ville écoutait depuis le XVIIIe siècle, et du répertoire de danse des salles de Storyville. Buddy Bolden, Jelly Roll Morton, King Oliver et Sidney Bechet en sont sortis ; Louis Armstrong est né en 1901 dans un quartier pauvre derrière Rampart et a emmené la musique à Chicago en 1922. La ville n'a jamais cessé de produire : Professor Longhair et Fats Domino ont fixé le piano du rhythm and blues dans les années 1950, The Meters ont inventé le funk de La Nouvelle-Orléans dans les années 1970, Allen Toussaint a écrit et produit un demi-siècle de succès, la famille Marsalis a renouvelé le jazz moderne, et Trombone Shorty fait le pont avec le présent. Il y a de la musique live n'importe quel soir de la semaine, et la radio communautaire WWOZ 90.7 FM est le guide le plus fiable pour savoir qui joue où.
Des institutions anciennes et peu visibles
La culture de rue est organisée par des institutions anciennes et peu visibles pour qui passe. Les social aid and pleasure clubs, héritiers des sociétés d'entraide créées par les Noirs au XIXe siècle, descendent dans la rue presque tous les dimanches de fin août à juin : la fameuse second line, un défilé de quatre heures avec une brass band, des membres en uniforme et un cortège de centaines de personnes derrière, traversant des quartiers entiers. Les Mardi Gras Indians, ou Black Masking Indians, cousent pendant une année entière des costumes de plumes et de perles qui pèsent des dizaines de kilos et apparaissent à trois dates : Mardi gras, la nuit de la Saint-Joseph (19 mars) et le Super Sunday qui suit. Les funérailles jazz suivent la même logique : marche funèbre à l'aller, musique dansante au retour. Rien de tout cela n'est un spectacle monté pour les touristes ; c'est un calendrier de quartier, annoncé à la radio et de bouche à oreille.
Une littérature disproportionnée par rapport à sa taille
En dehors de la musique, la ville a donné une littérature disproportionnée par rapport à sa taille : Kate Chopin, Tennessee Williams (qui a écrit « Un tramway nommé Désir » en habitant sur St. Peter Street), Walker Percy, Anne Rice et John Kennedy Toole, dont « La Conjuration des imbéciles » a remporté le Pulitzer en 1981, douze ans après le suicide de l'auteur. Depuis les incitations fiscales de 2002, la Louisiane est devenue une base de production audiovisuelle, et la série « Treme » (HBO, 2010–2013) a documenté la ville post-Katrina avec de vrais musiciens dans la distribution. La religion est majoritairement catholique, avec une fête de rue le jour de la Saint-Joseph, des autels siciliens et un vaudou louisianais syncrétique dont la figure centrale, Marie Laveau (1801–1881), était coiffeuse et guérisseuse du Vieux Carré. Dans le sport, tout tourne autour des Saints, champions du Super Bowl en février 2010, quand la victoire a fonctionné comme un jalon symbolique de la reconstruction.
L'itinéraire des défilés du dimanche passe à la radio WWOZ 90.7 FM, le matin même.
Le Sazerac, cocktail officiel de la ville depuis 2008, contient des bitters Peychaud’s, créés par un pharmacien de La Nouvelle-Orléans en 1838.
Fêtes et événements

Mardi Gras / Carnaval
Commence le 6 janvier (Twelfth Night) et se termine le Mardi gras : le 9 février en 2027. Des dizaines de krewes défilent lors des deux dernières semaines : Rex (1872, qui a fixé le violet, le vert et l'or), Zulu (1909, des noix de coco peintes à la main), Endymion, Bacchus, Muses et le satirique Krewe du Vieux. Aucun grand défilé n'entre dans le French Quarter depuis 1973, en raison de la largeur des rues.

New Orleans Jazz & Heritage Festival
Dernier week-end d'avril et premier de mai, sur l'hippodrome Fair Grounds, à Mid-City, depuis 1970. Environ 14 scènes simultanées, avec brass bands, gospel, Mardi Gras Indians et stands de cuisine régionale ; le billet à la journée avoisine les 100 US$.

French Quarter Festival
Quatre jours en avril, avec environ 20 scènes gratuites réparties dans le quartier et le long du fleuve. C'est le festival de musique gratuit le plus fréquenté du sud des États-Unis, et celui que les habitants fréquentent plus que le Jazz Fest.

Essence Festival of Culture
Premier week-end de juillet, au Caesars Superdome et au centre de congrès, depuis 1995. Le plus grand rassemblement annuel de culture afro-américaine du pays : panels et foire le jour, grands concerts le soir.

Southern Decadence
Week-end du Labor Day, début septembre, dans le French Quarter, depuis 1972. Fête LGBT+ avec un défilé le dimanche partant du coin de Bourbon et de St. Ann, au cœur du quartier gay de la ville.
Livres et films
« La Conjuration des imbéciles », John Kennedy Toole (écrit dans les années 1960, publié en 1980)
Prix Pulitzer 1981. Il parcourt la ville réelle (Canal Street, le French Quarter, une usine de pantalons, un chariot à hot-dogs) et saisit le rapport local au travail, au quartier et à la famille.
« When the Levees Broke », Spike Lee (2006)
Documentaire en quatre actes sur Katrina et la rupture des digues, construit à partir de témoignages d'habitants. Il explique pourquoi la carte sociale de la ville en 2026 n'est pas celle de 2005.
« Hot Fives and Hot Sevens », Louis Armstrong (1925–1928)
Les enregistrements qui ont transformé le jazz collectif de La Nouvelle-Orléans en musique de soliste. Écouter « West End Blues » explique l'origine de presque tout ce qui se joue aujourd'hui sur Frenchmen Street.
Questions fréquentes
La Nouvelle-Orléans : où écouter de la musique live en dehors de Bourbon Street ?
La vraie musique live se trouve sur Frenchmen, dans le Tremé, au Tipitina's d'Uptown, au Chickie Wah Wah de Mid-City et dans les second lines du dimanche annoncées par WWOZ 90.7 FM.
La Nouvelle-Orléans : combien coûte le taxi de l'aéroport au centre ?
Le taxi applique un tarif fixe vers le centre et le French Quarter : environ 36 US$ pour une ou deux personnes et environ 15 US$ par personne à partir de trois, ce qui renchérit la course pour les groupes.
La Nouvelle-Orléans : à quelle distance se trouve la Whitney Plantation ?
La Whitney Plantation se trouve à environ 90 km en amont par la River Road, à 1 heure de voiture.
La Nouvelle-Orléans : le prix affiché inclut-il déjà les taxes ?
Non : la taxe sur les ventes à Orleans est de 10 %, et atteint 11 % dans certains districts spéciaux ; elle n'apparaît jamais sur l'étiquette ni sur la carte.
La Nouvelle-Orléans : quelle est la meilleure période pour y aller ?
Les meilleures périodes vont de février à mai et de la mi-octobre au début décembre, avec des maximales entre 20 °C et 28 °C et une humidité supportable.
Autres villes du pays
États-Unis ↗- Jours
- 4–5
- Quand
- avr–juin · sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 180–320 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 4–5
- Quand
- avr–mai · nov
- Par personne/jour
- Moyenne de 220–330 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3
- Quand
- sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 180–280 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 4
- Quand
- mai–juin · sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 150–260 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2–3
- Quand
- janv–avr · nov–déc
- Par personne/jour
- Moyenne de 200–350 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2–3
- Quand
- mars–mai · oct–nov
- Par personne/jour
- Moyenne de 200–350 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3
- Quand
- mars–mai
- Par personne/jour
- Moyenne de 220–320 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2–3
- Quand
- sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 190–330 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2–3
- Quand
- juin–sept
- Par personne/jour
- Moyenne de 130–220 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 5–6
- Quand
- janv–avr · nov–déc
- Par personne/jour
- Moyenne de 368 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 4–6
- Quand
- avr–mai · sept
- Par personne/jour
- Moyenne de 329 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2
- Quand
- avr–mai · sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 203 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3
- Quand
- avr · sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 251 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3
- Quand
- mai–juin · sept–oct
- Par personne/jour
- Moyenne de 158 USDGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.




















