
République tchèque
Prague
Pont Charles, château et bière pression à Prague
Jours Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Comment le guide arrive à ce chiffre
Qui cherche le calme sur la place de la Vieille Ville en juillet ou une cuisine légère sera déçu, car les repas sont faits de knedlík et de porc. Avec une seule journée, traversez le fleuve par le pont Charles à l’aube et prenez le tram 22 jusqu’au château pour entrer dès l’ouverture. Descendez à pied par Nerudova jusqu’à Malá Strana et déjeunez d’un polední menu dans une rue latérale, pour 160–230 Kč. L’après-midi, visitez le Josefov, sauf le samedi et les jours de fêtes juives, quand les sites du Musée juif ferment. À ces dates, promenez-vous dans le quartier à l’extérieur et gardez les intérieurs pour un autre jour. Terminez par une bière à Riegrovy sady, à Vinohrady, avec le vieux centre en contrebas. Ce qui déçoit, c’est le centre entre dix heures du matin et le crépuscule, quand la place se remplit et que les prix visent les touristes. Le défilé de figurines de l’Orloj est court et rassemble du monde à chaque heure pleine ; regardez donc l’horloge tôt et poursuivez votre chemin.
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Quand De mi-mai à fin juin, et tout le mois de septembre
Comment le guide arrive à ce chiffre
Le climat est continental, avec environ 530 mm de pluie par an bien répartis et un ciel qui aide peu durant le semestre froid. L’hiver, de décembre à février, apporte des maximales de 0 à 4 °C, des minimales fréquemment négatives, une nuit tombée dès 16 h 30 et une neige qui dure rarement. Décembre compense avec les marchés de Noël et reste la seule haute saison du froid. Le printemps s’installe en avril, et de mi-mai à fin juin les maximales oscillent entre 19 et 25 °C, avec des jours qui s’étirent jusqu’à presque 21 h 30. C’est la meilleure fenêtre de l’année, celle que je choisirais sans hésiter. Juillet et août apportent 25 à 28 °C, de courts orages en fin d’après-midi, l’absence de climatisation dans une bonne partie des bâtiments anciens, et le pic absolu de foule sur le pont Charles. Septembre reproduit les températures de juin avec la moitié du monde, et c’est le choix le plus sûr. Les mois que j’éviterais sont novembre et début mars : gris, humides, sans feuilles, sans fête, avec à peine plus de deux heures de soleil par jour en moyenne.
Par personne/jour Économique 1 100–1 700 Kč ; moyen 2 500–4 000 Kč ; confortable à partir de 6 000 Kč (fourchettes approximatives pour 2026)
Comment le guide arrive à ce chiffre
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
Ce qu’en pense NiloRestez trois jours à Prague : le premier dans la Vieille Ville et le Josefov, le deuxième au château et à Malá Strana, et le troisième dans la Ville Nouvelle, à Vyšehrad et dans les quartiers. Qui cherche le calme sur la place de la Vieille Ville en juillet ou une cuisine légère sera déçu, car les repas sont faits de knedlík et de porc. Avec une seule journée, traversez le fleuve par le pont Charles à l’aube et prenez le tram 22 jusqu’au château pour entrer dès l’ouverture. Descendez à pied par Nerudova jusqu’à Malá Strana et déjeunez d’un polední menu dans une rue latérale, pour 160–230 Kč. L’après-midi, visitez le Josefov, sauf le samedi et les jours de fêtes juives, quand les sites du Musée juif ferment. À ces dates, promenez-vous dans le quartier à l’extérieur et gardez les intérieurs pour un autre jour. Terminez par une bière à Riegrovy sady, à Vinohrady, avec le vieux centre en contrebas. Ce qui déçoit, c’est le centre entre dix heures du matin et le crépuscule, quand la place se remplit et que les prix visent les touristes. Le défilé de figurines de l’Orloj est court et rassemble du monde à chaque heure pleine ; regardez donc l’horloge tôt et poursuivez votre chemin.Prague conserve une grande partie de son centre historique malgré les dégâts de la Seconde Guerre mondiale ; une même rue de la Vieille Ville peut ainsi passer du gothique au baroque puis à une façade art nouveau en quelques pas. Sur la place se trouvent l’horloge astronomique et les tours de l’église de Týn, et le pont Charles, gothique, franchit la Vltava vers Malá Strana, avec ses palais baroques en terrasses. En haut, le château et la cathédrale Saint-Guy occupent la colline où la ville a commencé, vers 880. La cuisine est faite de knedlík et de porc, et la bière se commande par degré, desítka ou dvanáctka. Pour manger à petit prix, demandez un chlebíček au comptoir d’une lahůdky ou le polední menu du déjeuner ; le soir, quittez la place pour les quartiers du XIXe siècle, comme Vinohrady et Karlín. Venez entre mi-mai et fin juin ou en septembre, et prévoyez trois jours.
Fiche rapide
- Population
- environ 1,4 million dans la ville (2026) ; environ 2,7 millions dans l’aire métropolitaine
- Fondation
- château de Prague vers 880 ; Ville Nouvelle tracée par Charles IV en 1348 ; les quatre villes unifiées en une seule municipalité en 1784
- Pays et région
- République tchèque (Tchéquie), région historique de Bohême ; municipalité autonome de 496 km², 22 arrondissements administratifs et 57 quartiers municipaux
- Langue
- Tchèque ; anglais courant dans le centre et chez les moins de 45 ans ; allemand courant dans le commerce, russe et ukrainien fréquents
- Monnaie
- Couronne tchèque (koruna, Kč/CZK), pas l’euro, bien que le pays soit dans l’UE depuis le 1er mai 2004 ; environ 25 Kč pour un euro
- Fuseau horaire
- CET (UTC+1) ; heure d’été CEST (UTC+2) de fin mars à fin octobre
- Meilleure période
- De mi-mai à fin juin, et tout le mois de septembre
- Coût moyen par jour
- Économique 1 100–1 700 Kč ; moyen 2 500–4 000 Kč ; confortable à partir de 6 000 Kč (fourchettes approximatives pour 2026)
Quand y aller
De mi-mai à fin juin, et tout le mois de septembre
janvier
-3° à 2°C
24 mm de pluie
février
-2° à 4°C
22 mm de pluie
mars
0° à 9°C
31 mm de pluie
avril
4° à 15°C
27 mm de pluie
juillet
14° à 25°C
70 mm de pluie
août
14° à 25°C
65 mm de pluie
octobre
5° à 13°C
34 mm de pluie
novembre
2° à 7°C
31 mm de pluie
décembre
-2° à 3°C
29 mm de pluie
Ce qui change au fil de l’année

Le climat est continental, avec environ 530 mm de pluie par an bien répartis et un ciel qui aide peu durant le semestre froid. L’hiver, de décembre à février, apporte des maximales de 0 à 4 °C, des minimales fréquemment négatives, une nuit tombée dès 16 h 30 et une neige qui dure rarement. Décembre compense avec les marchés de Noël et reste la seule haute saison du froid. Le printemps s’installe en avril, et de mi-mai à fin juin les maximales oscillent entre 19 et 25 °C, avec des jours qui s’étirent jusqu’à presque 21 h 30. C’est la meilleure fenêtre de l’année, celle que je choisirais sans hésiter. Juillet et août apportent 25 à 28 °C, de courts orages en fin d’après-midi, l’absence de climatisation dans une bonne partie des bâtiments anciens, et le pic absolu de foule sur le pont Charles. Septembre reproduit les températures de juin avec la moitié du monde, et c’est le choix le plus sûr. Les mois que j’éviterais sont novembre et début mars : gris, humides, sans feuilles, sans fête, avec à peine plus de deux heures de soleil par jour en moyenne.
Les mêmes chiffres en tableau
| Mois | Température °C | Pluie mm |
|---|---|---|
| janvier | -3 à 2 | 24 |
| février | -2 à 4 | 22 |
| mars | 0 à 9 | 31 |
| avril | 4 à 15 | 27 |
| mai · | 9 à 19 | 60 |
| juin · | 12 à 23 | 71 |
| juillet | 14 à 25 | 70 |
| août | 14 à 25 | 65 |
| septembre · | 10 à 19 | 45 |
| octobre | 5 à 13 | 34 |
| novembre | 2 à 7 | 31 |
| décembre | -2 à 3 | 29 |
Les conseils de Nilo
Traversez tôt le pont Charles pour voir les sculptures
Avant 7 h, il y a peu de monde, et on peut s'arrêter devant les sculptures, comme le Saint-Jean Népomucène de 1683, sans être poussé par le flux. Après neuf heures, le pont se remplit, et on ne peut marcher que lentement au milieu des groupes.
Achetez sur l'appli Lítačka, ou compostez le billet papier
Téléchargez Lítačka dès l’aéroport et achetez-y chaque billet, moins cher qu’en papier et sans devoir chercher une machine. Si le billet imprimé n’est pas déjà validé, compostez-le dans la machine jaune uniquement à la première montée. Les contrôles en civil sont fréquents dans le centre, et l’amende pèse sur le budget.
Montez au château avec le tram 22 et redescendez à pied
Le tram 22 mène au château et c'est aussi le préféré des pickpockets. Montez avec le sac à dos devant vous et descendez à Pražský hrad, de préférence à temps pour entrer dès l'ouverture du complexe.
Mangez le chlebíček debout pour 30–60 Kč, ou le menu jusqu'à 14 h 30
Dans les lahůdky, les épiceries fines de coin de rue, le chlebíček se vend à l’unité pour 30–60 Kč et se mange debout, face à la rue. Dites « dobrý den » en entrant, avant même de regarder la vitrine, parce que la salutation vient avant la commande. Si vous préférez vous asseoir, le polední menu est servi de 11 h à 14 h 30 pour 160–230 Kč, soupe incluse : kulajda ou česnečka. Après 14 h 30, le même plat revient au prix de la carte.
Cherchez « tanková » à la porte : 50 cl pour 55–90 Kč
« Tanková » sur la porte indique une bière de cuve (tankové pivo), et en dehors du circuit touristique, le demi-litre coûte bien moins que les 100–140 Kč de la place de la Vieille-Ville. Pour une lager d'un demi-litre, dites « dvanáctka, velké ». Vérifiez les marques du serveur sur le sous-verre avant de payer et, pour vous arrêter, couvrez votre verre avec, sans avoir besoin de rien dire.
Planifiez Vyšehrad selon la visite choisie
Je prévoirais du temps pour la montée, une pause dans les parcs et la vue sur le fleuve, puis choisirais les intérieurs qui trouvent leur place dans la journée. La basilique a ses propres horaires, et les casemates dépendent de la visite programmée. Achetez par le canal de l’opérateur et vérifiez le point de rendez-vous : l’Infocentrum vend des billets, mais la visite Kasematy ke Gorlici part de la Cihelná brána. Si vous associez la colline à Náplavka, vérifiez le chemin ; les travaux de 2026 touchent le passage du côté de Podolí.
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Prague : la vallée étroite et les collines
Prague occupe 496 km² dans un bassin érodé sur le plateau bohémien, entre 177 m d'altitude, où la Vltava quitte la ville à Suchdol, et environ 399 m, à l'extrême ouest près de Zličín. Le Staré Město, noyau médiéval sur la rive droite, réunit la place, l'Orloj, l'église de Týn et le Klementinum, dans des rues sinueuses au-dessus de caves romanes.

Château de Prague et cathédrale Saint-Guy
Complexe d’environ 70 000 m² fondé vers 880 et toujours siège de la présidence ; la cathédrale a été commencée en 1344 par Matthias d’Arras, poursuivie par Peter Parler et achevée seulement en 1929. La tour sud fait 96,5 m et 287 marches, et la chapelle Saint-Venceslas est revêtue de plus de 1 300 pierres semi-précieuses.
Montez en tram et descendez à pied par la Nerudova : la descente est gratuite et montre la moitié que le tram cache. Trois heures à l'intérieur du complexe, et plus si vous entrez dans la cathédrale.
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Pont Charles
516 m de long, environ 10 m de large et 16 arches, commencé le 9 juillet 1357 et achevé au début du XVe siècle. Ce fut l'unique liaison fixe entre les deux rives jusqu'en 1841. L'ensemble sculptural mélange copies et originaux ; Saint-Jean Népomucène, de 1683, demeure sur le pont, et une partie des sculptures remplacées se trouve au lapidaire du Musée national et à Gorlice, à Vyšehrad.
Traverser le pont Charles prend vingt minutes et vaut le coup tôt le matin, avant 7 h, sans foule. Après neuf heures, traversez la Vltava par un autre pont et revenez au pont Charles tard le soir, quand les groupes sont déjà partis.
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Josefov : synagogue Vieille-Nouvelle et vieux cimetière juif
La synagogue Vieille-Nouvelle, datant d’environ 1270, est la plus ancienne synagogue gothique d’Europe encore en usage. Dans le cimetière voisin, utilisé de 1439 à 1787, se trouvent environ 12 000 pierres tombales sur jusqu’à douze couches de sépultures, dont celle du rabbin Löw, mort en 1609. Les sites du Musée juif ferment le samedi et les jours de fêtes juives ; consultez le calendrier avant d’acheter votre billet.
Il mérite la note maximale car il réunit, à quelques pas, la synagogue Vieille-Nouvelle et le cimetière avec jusqu'à douze couches de sépultures. Réservez deux ou trois heures d'affilée et vérifiez quels sites sont inclus dans le billet choisi.
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Synagogue Pinkas
Les murs portent 77 297 noms de juifs de Bohême et de Moravie morts pendant la Shoah, peints à la main entre 1954 et 1959, effacés par le régime en 1968 puis refaits après 1989. À l’étage se trouvent les dessins d’enfants du camp de Terezín.
La synagogue Pinkas est une salle unique, avec les 77 297 noms de juifs de Bohême et de Moravie peints à la main sur les murs et, à l'étage, les dessins des enfants de Terezín. La visite dure une demi-heure et est incluse dans le billet groupé du Musée juif.
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Place de la Vieille Ville et l’Orloj
L’horloge astronomique du vieil hôtel de ville fonctionne depuis 1410, ce qui en fait la plus ancienne encore en service au monde ; le cadran du calendrier est de Josef Mánes, de 1866, et les apôtres apparaissent à chaque heure pile, de 9 h à 23 h. La place réunit aussi l’église de Týn, avec ses tours de 80 m, le monument à Jan Hus inauguré en 1915 et les 27 croix des exécutions de 1621.
L'Orloj fonctionne depuis 1410, mais la procession de figurines qu'il exécute à l'heure pile dure moins d'une minute, devant une foule qui applaudit. De dix heures jusqu'au crépuscule, la place n'est que file d'attente et prix touristiques : regardez la première procession du jour, à 9 h, quand il y a encore peu de monde.
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Place Venceslas et Musée national
Ce n'est pas une place mais un boulevard de 750 m sur 60 m, ancien marché aux chevaux de la Ville Nouvelle fondée en 1348, avec la statue de saint Venceslas de Josef Václav Myslbek, de 1912, en haut. Il fut la scène de 1968, du geste de Jan Palach en 1969 et des foules de novembre 1989 ; le Musée national, de 1891, a rouvert en 2018 après sept ans de travaux.
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Vyšehrad
Vyšehrad réunit fortifications, parcs et vues sur la Vltava, sur la rive droite. La basilique Saints-Pierre-et-Paul et le cimetière de Vyšehrad, qui comprend le tombeau collectif Slavín, constituent des visites distinctes dans cet ensemble.
Depuis juillet 2026, les billets des visites guidées du NKP Vyšehrad sont vendus en ligne ou à l’Infocentrum, V Pevnosti 163/2, près de la porte Léopold. Le point de vente de la Cihelná brána a fermé au public, mais la visite Kasematy ke Gorlici part toujours de cette porte. Vérifiez le point de rendez-vous de la formule achetée ; il peut être différent de la billetterie.
La basilique a son propre billet et ses propres horaires ; les visites touristiques sont interrompues pendant les célébrations religieuses et les concerts. Pour la rotonde Saint-Martin et la basilique Saint-Laurent, consultez les ouvertures spécifiques : les visites élargies annoncées en 2026 concernaient juillet et août.
Si vous arrivez du côté de Podolí, consultez la déviation avant de monter. L’opérateur a annoncé la fermeture du passage près de la rue U Podolského sanatoria pour des travaux prévus jusqu’à la fin de 2026. Cette restriction concerne ce passage ; prévoyez un autre accès à la colline et suivez la signalisation sur place.
À visiter pour les parcs, les vues sur la Vltava et l’ensemble formé par la basilique et le cimetière. Pour entrer dans la basilique ou les casemates, choisissez la visite et vérifiez ses horaires et son point de rendez-vous.
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Maison municipale et Maison à la Madone noire
La Maison municipale (Obecní dům), de 1912, est le bâtiment art nouveau le plus complet de la ville, avec la salle Smetana, des mosaïques de Karel Špillar et une salle décorée par Alfons Mucha ; c'est là que l'indépendance tchèque a été proclamée en 1918. Au coin suivant, la Maison à la Madone noire, de Josef Gočár, 1912, est le point de repère du cubisme architectural, un style qui n'existe presque nulle part ailleurs qu'à Prague.
Il vaut pour la comparaison des styles : la Maison municipale est le bâtiment art nouveau le plus complet de Prague, et la Maison à la Madone noire, à quelques pas de là, a été élevée la même année, 1912, dans le cubisme tchèque. Voyez les deux lors de la même promenade dans la Vieille Ville, façade après façade.
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Bibliothèque de Strahov et Loreta
Dans le monastère prémontré de Strahov, la salle théologique de 1679 et la salle philosophique de 1794 conservent environ 200 000 volumes ; on n’entre que jusqu’au seuil, sans poser le pied sur le sol d’origine. À quelques pas, la Loreta expose l’ostensoir dit Soleil de Prague, de 1699, orné de 6 222 diamants, et possède un carillon de 27 cloches qui sonne à chaque heure.
Avec le billet, vous voyez la salle théologique, de 1679, et la salle philosophique, de 1794, seulement depuis la porte, sans marcher sur le sol d'origine. Cela vaut le coup pour qui est déjà à Hradčany, mais pas comme raison de monter la colline.
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L’itinéraire de Nilo
Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Organiser mes journées dans l’app ↗Jour 1 · Vieille Ville, Josefov et le fleuve
Arrivez place de la Vieille-Ville avant 9 h, regardez la première procession des apôtres de l'Orloj, celle de 9 h, encore avec peu de monde, et entrez dans l'église de Týn à son ouverture.
Parcourez le Josefov avec un billet incluant les sites choisis : synagogue Vieille-Nouvelle, vieux cimetière, Pinkas avec ses 77 297 noms et synagogue espagnole. Le Musée juif ferme le samedi et les jours de fêtes juives ; à ces dates, promenez-vous dans le quartier à l’extérieur et gardez les visites pour un autre jour.
Déjeunez d'un polední menu dans une hospoda d'une rue latérale, loin de la place, pour 160–230 Kč.
Traversez la Vltava jusqu'à Kampa par un autre pont que le pont Charles, bondé à cette heure, voyez le mur de Lennon et revenez le long du fleuve en fin d'après-midi. Gardez le pont Charles pour le lendemain matin, avant 7 h, en route vers le château.
Dînez à Karlín ou rue Dlouhá et terminez dans une brasserie avec un écriteau « tanková ».
Jour 2 · Le château, Malá Strana et Petřín
Traversez le pont Charles avant 7 h, encore avec peu de monde, et depuis Malá Strana montez en tram 22 jusqu'à Pražský hrad pour entrer dans le complexe dès l'ouverture, avec la cathédrale Saint-Guy et la ruelle d'Or sur le circuit court.
Descendez à pied par la Nerudova jusqu'à Malá Strana, avec un arrêt à l'église baroque Saint-Nicolas.
Déjeunez dans le quartier d'Újezd et montez en funiculaire à Petřín, avec un billet dédié ou un forfait de 24 ou 72 heures. En haut, montez les 299 marches de la tour de 1891 pour la vue des deux côtés du fleuve.
Allez de Strahov à la Loreta par le chemin haut, voyez la salle philosophique de la bibliothèque et écoutez le carillon à l'heure pile.
Descendez au coucher du soleil au parc Letná, avec le métronome à la place de l'ancienne statue de Staline, et restez au jardin à bière.
Jour 3 · Ville Nouvelle, cubisme et quartiers
Commencez place Venceslas : le mémorial de Jan Palach sur le trottoir, la statue de saint Venceslas et le Musée national, rouvert en 2018.
Voyez la Maison municipale et, au coin, la Maison à la Madone noire.
Marchez le long du fleuve jusqu'à la Maison dansante, de Frank Gehry et Vlado Milunić, de 1996, et suivez la Náplavka : le samedi matin, il y a un marché de producteurs le long du quai.
Montez à Vyšehrad pour parcourir les parcs, voir la basilique Saints-Pierre-et-Paul de l’extérieur et visiter le cimetière de Vyšehrad, qui comprend Slavín. Prévoyez du temps pour la montée et une pause. Pour entrer dans la basilique ou visiter les casemates, vérifiez le billet, les horaires et le point de rendez-vous avant d’ajouter les intérieurs. En 2026, le passage près de la rue U Podolského sanatoria est fermé pour travaux ; consultez un autre accès si vous arrivez du côté de Podolí.
Terminez à Vinohrady ou à Žižkov, avec un dîner de quartier, un jardin à bière à Riegrovy sady et la vue de la tour de télévision de 216 m.
Cuisine
Illustration par IAChlebíček
Sandwich ouvert sur une tranche de pain avec salade de pommes de terre, garni de jambon, d’œuf, de salami ou de salade de poisson, créé dans l’épicerie fine de Jan Paukert, sur la Národní, vers 1916. S’achète à l’unité dans n’importe quelle lahůdky, coûte 30–60 Kč, et se mange debout, au comptoir.
Illustration par IASvíčková na smetaně
Rôti de bœuf dans une sauce crémeuse de racines passées, servi avec des knedlíky de pain, une cuillère de confiture d’airelles et un peu de crème fouettée. C’est le plat du dimanche du pays, et il figure sur presque tous les menus du déjeuner, pour 220–350 Kč.
Illustration par IAVepřo-knedlo-zelo
Longe de porc rôtie, knedlíky et chou fermenté, généralement dans la version blanche et légèrement sucrée de Bohême. On le commande avec une desítka claire ; c’est le plat le plus courant des hospody de quartier.
Illustration par IAGuláš
Version tchèque du ragoût hongrois : plus sombre, moins épicée, cuite à l’oignon et parfois à la bière brune, servie avec des knedlíky ou du pain. Le guláš de brasserie coûte généralement 200–300 Kč.
Illustration par IASmažený sýr
Épaisse tranche de fromage edam ou hermelín panée et frite, servie avec des frites et une sauce tartare ; c’est le plat de bar standard et l’option végétarienne de la hospoda traditionnelle. Se vend aussi dans un pain, comme en-cas de rue, pour environ 100 Kč.
Illustration par IAKulajda et česnečka
Deux soupes du quotidien : la kulajda contient pommes de terre, champignons, aneth, crème aigre et un œuf poché ; la česnečka est un bouillon d'ail avec du pain frit et du fromage, réputé guérir. Elles figurent au polední menu, le menu déjeuner servi de 11 h à 14 h 30.
Illustration par IABière tchèque
Le pays a la plus forte consommation de bière par habitant au monde, plus de 125 litres par an. On commande la bière par degré, qui mesure l’extrait du moût avant fermentation : desítka (10°) est plus légère, dvanáctka (12°) est la lager standard. « Tanková » indique un service depuis une cuve ; « nefiltrované » signifie non filtrée. Ce sont des caractéristiques différentes, et aucun des deux mots ne doit servir de synonyme à l’autre. Le demi-litre coûte à partir de 55 Kč loin du circuit touristique.
Illustration par IABecherovka, slivovice et Kofola
La Becherovka est une liqueur d’herbes de Karlovy Vary produite depuis 1807, bue glacée en digestif ; la slivovice est une eau-de-vie de prune, souvent artisanale. La Kofola, soda créé en 1960 comme substitut socialiste du cola, se vend encore mieux que la concurrence dans de nombreux bars.
Excursions à la journée

Kutná Hora
70 km à l’est, environ une heure de train depuis la gare centrale de Prague ; ville médiévale de l’argent classée à l’UNESCO, avec la cathédrale gothique Sainte-Barbe et l’ossuaire de Sedlec, décoré des ossements d’environ 40 000 personnes. Une journée entière suffit, mais l’ossuaire et la cathédrale sont à environ 2,5 km l’un de l’autre, soit plus d’une demi-heure à pied dans chaque sens.

Karlštejn
30 km au sud-ouest ; quarante minutes de train régional (au départ de Smíchov ou de la gare centrale) plus une marche de 25 minutes en montée ; château fondé par Charles IV en 1348 pour garder les joyaux de la couronne impériale. La chapelle de la Sainte-Croix n’est incluse que dans la visite guidée du forfait, et les places sont limitées.

Terezín
60 km au nord, environ 1 h de bus depuis la gare routière de Nádraží Holešovice ; forteresse du XVIIIe siècle utilisée par les nazis comme ghetto de transit et prison de la Gestapo. La visite de la Petite Forteresse, du musée du ghetto et du crématorium prend de quatre à cinq heures.
Par où commencer
Vieille Ville, Josefov et le fleuve

Arrivez place de la Vieille-Ville avant 9 h, regardez la première procession des apôtres de l'Orloj, celle de 9 h, encore avec peu de monde, et entrez dans l'église de Týn à son ouverture.
Le château, Malá Strana et Petřín

Traversez le pont Charles avant 7 h, encore avec peu de monde, et depuis Malá Strana montez en tram 22 jusqu'à Pražský hrad pour entrer dans le complexe dès l'ouverture, avec la cathédrale Saint-Guy et la ruelle d'Or sur le circuit court.
Ville Nouvelle, cubisme et quartiers

Commencez place Venceslas : le mémorial de Jan Palach sur le trottoir, la statue de saint Venceslas et le Musée national, rouvert en 2018.
Argent

Ici, on paie en couronne tchèque (Kč), une monnaie différente de l'euro, et il est facile de se tromper dans ce calcul au début : environ 25 Kč pour un euro et 21–22 Kč pour un dollar en 2026, taux approximatifs. La carte sans contact est acceptée presque partout, y compris dans les trams et sur les étals de marché, mais mieux vaut avoir 500–1 000 Kč en liquide pour les vieilles hospody et les toilettes publiques, qui facturent 10–20 Kč, et les toilettes sont le pire endroit pour le découvrir. Retirez de l'argent à un distributeur bancaire (ČSOB, Komerční banka, Česká spořitelna, Raiffeisen) et refusez toujours la conversion proposée à l'écran : accepter la conversion dynamique coûte 5 à 12 % de plus. Les bureaux de change de rue affichant « 0 % de commission » pratiquent généralement un mauvais taux de change. Selon la loi tchèque, vous avez le droit d'annuler l'opération dans les trois heures, dans une limite équivalente à mille euros. Les fourchettes pour 2026 : café expresso 60–95 Kč ; demi-litre de bière blonde pression, 55 à 140 Kč, plus cher à mesure qu'on se rapproche de la place de la Vieille-Ville ; polední menu, le déjeuner d'affaires, 160–230 Kč ; dîner avec boisson 400–700 Kč par personne ; lit en auberge 500–900 Kč ; hôtel trois étoiles 2 200–3 800 Kč la nuit. L'hébergement est soumis à la taxe municipale de 50 Kč par personne et par nuit (l'arrondissement de Prague 1 propose de l'augmenter, mais le montant restait à 50 Kč en 2026). Le pourboire est de 5 à 10 % et ne se laisse pas sur la table : dites au serveur le total que vous voulez payer au moment de tendre la carte ou l'argent.
Arriver et se déplacer

Vers le centre : trolleybus et métro ou Airport Express
L’aéroport Václav Havel (PRG) se trouve à Ruzyně, 17 km à l’ouest du centre, et n’a pas de liaison ferroviaire. La construction de l’embranchement est prévue pour le début des années 2030. Pour l’instant, tout le monde en sort en bus, et il vaut mieux le savoir avant de chercher le quai qui n’existe pas. Les options : le trolleybus 59 jusqu’à Nádraží Veleslavín, sur la ligne A du métro, en environ 17 minutes ; le bus 100 jusqu’à Zličín, sur la ligne B ; et l’Airport Express, qui va directement à la gare centrale (Praha hlavní nádraží) en 40–50 minutes et se paie à part, 200 Kč. Un taxi pour le centre coûte 600–800 Kč ; Bolt et Uber opèrent depuis une zone d’embarquement désignée. En train, Prague est reliée à Berlin en environ 4 h, à Vienne en 4 h, à Dresde en 2 h 15 et à Brno en 2 h 30, avec des départs depuis Hlavní nádraží ou Holešovice. Les cars longue distance partent de Florenc.
PID : billets à durée limitée et règles du funiculaire
Le réseau PID intègre métro, tram, bus et trains urbains. Le funiculaire de Petřín fait exception : les billets de 30 et 90 minutes n’y sont pas valables. Utilisez un pass valide de 24 ou 72 heures, un abonnement couvert par cette règle ou le billet spécifique, à 100 Kč en papier et 90 Kč sur l’application Lítačka. Le métro compte trois lignes (A verte, B jaune, C rouge) 61 stations et environ 65 km, fonctionne de 5 h à minuit, et il est assez profond : Náměstí Míru se trouve à 53 m de profondeur, avec un escalator de 87 m qui ressemble plus à un trajet qu’à un escalier. La ligne D est toujours en travaux, sans date fiable. Les trams couvrent environ 140 km et constituent le transport le plus utile dans le centre, avec en tête le 22, qui monte jusqu’au château. La nuit circulent les trams 91 à 99, toutes les 30 minutes, passant tous par l’arrêt Lazarská. Depuis le 1er janvier 2026, le billet de 30 minutes coûte 36 Kč sur l’application Lítačka ou 39 Kč en papier, et celui de 90 minutes, 46 Kč sur l’appli ou 50 Kč en papier. Il existe des pass de 24 h (140/150 Kč) et de 72 h (340 Kč sur l’application ou 350 Kč en papier). Aux distributeurs qui acceptent la carte, vous pouvez acheter un billet par paiement sans contact ; suivez les instructions de validation figurant sur le reçu. Un billet papier qui n’est pas déjà validé doit être composté dans la machine jaune au premier trajet, une seule fois : le composter de nouveau par excès de prudence serait pire. Des contrôleurs en civil vérifient les billets fréquemment sur les lignes du centre, et l’amende dépasse 1 500 Kč (montant réajusté en 2026). Le centre se traverse à pied de part en part en 40 minutes, mais avec des côtes et des pavés. Le vélo est peu intéressant dans le vieux centre, mais très utile sur les pistes cyclables du bord du fleuve.
Sécurité

Prague compte parmi les capitales européennes les plus sûres, et les crimes violents contre les visiteurs sont rares : les voyageurs sont surtout touchés par les vols et les arnaques sur l’addition. Les pickpockets opèrent dans le tram 22, sur la ligne A du métro, sur le pont Charles, sur la place de la Vieille Ville et dans les foules des marchés de Noël, presque toujours en duo et à la montée ; passez donc votre sac à dos devant vous lorsque la foule se presse à la porte. Les arnaques classiques sont le change de rue avec frais cachés, la conversion dynamique sur carte, le taxi au compteur trafiqué et les boîtes de nuit autour de la place Venceslas qui présentent des additions de plusieurs milliers de couronnes. Ne suivez jamais un rabatteur qui vous aborde dans la rue en proposant une entrée gratuite, aussi sympathique soit-il. Les vendredis et samedis soir, la rue Dlouhá et la place Venceslas concentrent des enterrements de vie de garçon bien arrosés, avec beaucoup de bruit et peu de risque. L’eau du robinet est potable dans toute la ville, le numéro d’urgence général est le 112 et celui de la police le 158. Les citoyens de l’UE utilisent la carte européenne d’assurance maladie ; les autres paient les soins privés sur place. La législation sur le cannabis a changé en janvier 2026, avec des limites d’âge et de quantité pour la possession personnelle. Cela n’autorise pas la vente récréative : les vitrines annonçant des produits « légaux » ne prouvent pas qu’on peut les acheter ou les consommer partout. Consultez les règles officielles avant d’agir.
Codes de politesse
Dites « dobrý den » en entrant
En entrant dans une boutique, une boulangerie, un cabinet médical, un ascenseur ou un wagon, saluez l’assistance d’un « dobrý den », même sans regarder personne, et dites « na shledanou » en sortant. Entrer sans un mot est perçu comme impoli.
Hospoda : le sous-verre signale la commande de bière
À la hospoda, s’asseoir et laisser le tácek, le sous-verre en papier, en évidence signifie qu’on veut une bière ; le serveur l’apporte et trace un trait sur le papier à chaque tournée. Pour refuser une nouvelle tournée, retournez le sous-verre sur le verre ou dites « už ne, děkuji » ; pour payer, appelez avec « zaplatím, prosím ».
Trinquez avec les yeux
En disant « na zdraví », touchez votre verre à celui de chaque personne en la regardant dans les yeux, sans croiser le bras avec votre voisin, et tapez le fond du verre sur la table avant la première gorgée. Trinquer avec de l’eau ou un verre vide passe pour un mauvais présage.
Retirez vos chaussures à l’intérieur
Un invité qui entre dans un appartement tchèque enlève ses chaussures à l’entrée sans attendre qu’on le lui demande ; beaucoup de foyers proposent des chaussons. Cela vaut aussi pour de nombreux cabinets et quelques gîtes de montagne.
Cédez votre place dans le tram
Les sièges près de la porte sont réservés aux personnes âgées, aux femmes enceintes et aux personnes handicapées, et le rappel social est immédiat. Sur les escalators du métro, on se tient à droite et on laisse la gauche libre.
Commandez la bière par degré
Commandez une desítka ou une dvanáctka et précisez la taille, velké (0,5 l) ou malé (0,3 l), plutôt que de demander « une bière tchèque ». Vous pouvez demander moins de mousse, mais une épaisse couche de mousse fait partie du produit.
Erreurs à éviter
Changer de l’argent place Venceslas
Changer de l’argent dans les bureaux de change de la place Venceslas et des rues autour du pont Charles, ou accepter la conversion proposée par le terminal de carte et le distributeur automatique. Les deux options coûtent 5 % à 12 % du montant, et la seconde se déguise en service rendu : l’écran demande si vous préférez votre propre devise, et la bonne réponse est non.
Acheter du trdelník comme douceur tchèque
Acheter du trdelník en pensant que c’est une douceur tchèque traditionnelle. C’est une adaptation récente vendue presque uniquement aux touristes, et l’équivalent local est le větrník, le medovník ou les koláče de boulangerie : aucun d’eux ne tourne sur des braises au bord du trottoir.
Monter dans un taxi à l’arrêt sans négocier le prix
Monter dans un taxi garé place Venceslas ou près du pont sans avoir négocié le prix. Utilisez Bolt, Uber, Liftago, ou demandez au restaurant d’appeler un radio-taxi.
Le menu illustré en cinq langues
S’installer dans un restaurant avec un menu illustré et une pancarte en cinq langues sur la place de la Vieille Ville, et payer trois fois le prix normal. À Vinohrady, Žižkov ou Karlín, à trois arrêts de tram, l’addition tombe de moitié.
Oublier la machine jaune de validation
Oublier de valider le billet papier dans la machine jaune au premier trajet, ou monter dans le tram sans billet en pensant que personne ne contrôle. Les contrôleurs sont en civil et montrent leur badge à bord, presque toujours entre deux arrêts, quand il n’y a plus nulle part où aller.
Expressions utiles
Dobrý den
Bonjour : la salutation standard en entrant n’importe où (dôbri den)
Děkuji, prosím
Merci ; s’il vous plaît : « prosím » sert aussi pour « je vous en prie » et « de rien » (diêcuji, prossim)
Jedno pivo, prosím
Une bière, s’il vous plaît (iedno pivo, prossim)
Zaplatím, prosím
Je vais payer, s’il vous plaît : la façon de demander l’addition (zaplatiim, prossim)
Na zdraví
Santé : le toast, dit en se regardant dans les yeux (na zdraví)
Promiňte, nemluvím česky
Désolé, je ne parle pas tchèque (prominhte, nemluvim tchesqui)
Quartiers
Staré Město (Vieille Ville)
Le noyau médiéval sur la rive droite, avec la place, l’Orloj, l’église de Týn et le Klementinum, le tout en rues courbes au-dessus de caves romanes. C’est là que se rassemblent les plus grandes foules de la journée et où les prix des restaurants cessent d’avoir un lien avec le reste de la ville.
Malá Strana et Hradčany
La rive gauche, en terrasses entre le fleuve et le château : palais baroques, jardins clos, ambassades et l'église Saint-Nicolas. Hradčany, en haut, est le quartier du château, de la Loreta et de Strahov, et se vide après six heures du soir.

Josefov
Quartier juif historique de Prague, aujourd’hui le cœur du Musée juif, adossé au Staré Město.

Nové Město (Ville Nouvelle)
Fondée en 1348, donc pas si nouvelle : c'est la Prague du commerce, des bureaux, des cinémas et de la place Venceslas, plus le Théâtre national et la Maison dansante. Concentre les hôtels de chaîne, les bureaux de change et la vie nocturne la plus bruyante.
Vinohrady
Quartier résidentiel de la fin du XIXe siècle autour du Náměstí Míru, avec des rues arborées, des cafés, des restaurants de quartier et le parc Riegrovy sady, dont le jardin à bière offre une vue sur la vieille ville. C'est le secteur préféré des expatriés et de ceux qui veulent dormir loin du centre sans quitter le métro.
Žižkov
Ancien quartier ouvrier réputé pour sa densité de bistrots et pour la tour de télévision de 216 m avec les bébés de David Černý grimpant sur les piliers. Sur la colline Vítkov se dresse la statue équestre de Jan Žižka, l’une des plus grandes du monde en bronze, avec 9 m de haut.
Karlín
Quartier industriel du XIXe siècle dévasté par la crue de 2002 et reconstruit depuis comme zone de bureaux, de restaurants et du Forum Karlín. Concentre le plus grand nombre de nouveaux commerces alimentaires et la caserne recyclée du Kasárna Karlín.
Holešovice
Boucle du fleuve au nord, avec le Palais des foires, siège de l’art moderne de la Galerie nationale, le centre DOX, le marché de Vnitroblock et le parc Letná. C’est le quartier des entrepôts convertis, d’où l’on rejoint à pied le métronome de Letná, à l’endroit où se trouvait la statue de Staline entre 1955 et 1962.
Histoire
v. 880 · Bořivoj fonde le château
Le prince přemyslide Bořivoj Ier transfère son siège de Levý Hradec à l’éperon dominant la Vltava et y élève l’église de la Vierge Marie. Vyšehrad, en haut de la rive opposée, apparaît au Xe siècle et devient résidence royale pendant quelques décennies.

c. 965 · Le récit d’Ibrahim ibn Yaqub
Ibrahim ibn Yaqub, voyageur juif d’al-Andalus, décrivit Prague comme une ville de pierre et de chaux et un important marché. Son récit offre une description ancienne de la ville et des échanges dans la région. La date du voyage est discutée : les propositions comprennent 961–962 et 965–966 ; vers 965 est un repère approximatif.

1231–1234 · Murailles de la Vieille Ville
Venceslas Ier entoure le Staré Město d’environ 1 700 m de murailles et de treize tours. Pour échapper aux crues, le niveau des rues est rehaussé jusqu’à 3 m : le rez-de-chaussée roman de dizaines de maisons devient le sous-sol qu’on visite encore aujourd’hui.

1346–1378 · Charles IV fait de Prague une capitale impériale
Roi de Bohême depuis 1346, Charles IV fonde l’université le 7 avril 1348 (la première au nord des Alpes et à l’est de Paris), trace la Ville Nouvelle sur environ 3,5 km² et pose la première pierre du pont Charles le 9 juillet 1357. La ville dépasse les 40 000 habitants.

1419–1434 · Révolution hussite
Le 30 juillet 1419, des conseillers catholiques sont jetés par la fenêtre de l’hôtel de ville de la Ville Nouvelle, la première défenestration de Prague. S’ensuivent quinze ans de guerre religieuse qui isolent la Bohême et arrêtent les travaux de la cathédrale pendant près de cinq siècles.

1583–1612 · La cour de Rodolphe II
L’empereur Rodolphe II transfère la cour des Habsbourg de Vienne au château de Prague et y réunit Tycho Brahe, Johannes Kepler, des peintres maniéristes, des alchimistes et une collection encyclopédique. Kepler publie à Prague, en 1609, les deux premières lois du mouvement planétaire.

1618–1621 · Troisième défenestration et Montagne Blanche
Le 23 mai 1618, deux gouverneurs et un secrétaire sont jetés d’une fenêtre du château, à environ 16 m de haut, et survivent à la chute ; la guerre de Trente Ans commence. Après la défaite protestante à la Montagne Blanche, le 8 novembre 1620, 27 chefs sont exécutés sur la place de la Vieille Ville le 21 juin 1621 : les 27 croix dans le pavé marquent l’endroit.

1784–1848 · En 1784, quatre villes n'en font plus qu'une ; le tchèque renaît ensuite
Joseph II fusionne Staré Město, Nové Město, Malá Strana et Hradčany en une seule municipalité en 1784 et ferme des dizaines de couvents. Le Renouveau national fait sortir la langue tchèque de sa condition de parler rural : le Musée national est créé en 1818 et le Théâtre national, financé par souscription publique, ouvre en 1881.

1893–1913 · Démolition du ghetto
L'asanace rase presque tout le Josefov, alors le quartier le plus insalubre de la ville, et le remplace par des immeubles art nouveau le long de l'avenue Pařížská. Six synagogues survivent, ainsi que l'hôtel de ville juif et le vieux cimetière, avec environ 12 000 pierres tombales empilées sur une douzaine de couches au plus.

1918–1945 · République, occupation, soulèvement
La Tchécoslovaquie est proclamée le 28 octobre 1918 avec Tomáš Garrigue Masaryk pour président ; la Wehrmacht entre le 15 mars 1939. Reinhard Heydrich est attaqué le 27 mai 1942 et les parachutistes meurent dans la crypte de l’église de la rue Resslova le 18 juin ; le soulèvement de Prague, du 5 au 9 mai 1945, incendie l’aile est du vieil hôtel de ville.

1968–1989 · Printemps de Prague et Révolution de velours
Des chars du pacte de Varsovie occupent la ville le 21 août 1968, et Jan Palach s’immole en haut de la place Venceslas le 16 janvier 1969. Le 17 novembre 1989, la police frappe des étudiants sur la Národní třída ; six semaines plus tard, le 29 décembre, Václav Havel est élu président.

Histoire complète
Un poste de contrôle sur un gué
Prague a commencé comme un poste de contrôle sur un passage à gué. La Vltava coule encaissée dans une vallée de schiste et, à l'endroit où se trouve aujourd'hui le pont Charles, elle était guéable ; la colline de Hradčany domine le gué et celle de Vyšehrad domine le tronçon suivant. Vers 880, Bořivoj Ier a bâti le château sur l'éperon nord, et dès le Xe siècle la route commerciale entre Ratisbonne, Cracovie et Kiev y passait déjà : en 965, le voyageur Ibrahim ibn Yaqub décrivait un comptoir de pierre et de chaux plein de marchands. Le Staré Město a reçu ses murailles entre 1231 et 1234, et la menace des crues a été réglée de la façon la plus brutale possible : en remblayant les rues jusqu'à 3 m, ce qui a poussé le rez-de-chaussée roman sous terre. Le grand saut est venu avec Charles IV, roi de Bohême et empereur : entre 1346 et 1378, il a fait de la ville le siège d'un empire, avec une université en 1348, une Ville Nouvelle planifiée la même année avec des avenues allant jusqu'à 60 m de large, la cathédrale Saint-Guy commencée en 1344 et le pont de pierre posé en 1357.
L'exécution de Jan Hus (1415) déclenche 15 ans de guerre hussite
Le XVe siècle a apporté la guerre hussite. L’exécution de Jan Hus à Constance, en 1415, produit la première révolution religieuse d’Europe, et la défenestration de 1419 ouvre quinze ans de guerre hussite qui ruinent les finances de la ville et arrêtent les travaux de la cathédrale jusqu’en 1873. Le redressement vient avec les Habsbourg et, surtout, avec Rodolphe II, qui, entre 1583 et 1612, ramène la cour impériale et avec elle Tycho Brahe, Kepler, orfèvres, astrologues et alchimistes. Cet éclat fut de courte durée : en 1618, la troisième défenestration allume la guerre de Trente Ans, la défaite à la Montagne Blanche en 1620 liquide la noblesse protestante bohémienne, et les 27 exécutions de 1621 mettent fin à l’autonomie du royaume. Ce qui suit explique visuellement la ville d’aujourd’hui : un siècle et demi de baroque catholique construit par des familles autrichiennes et italiennes sur le gothique existant : Saint-Nicolas de Malá Strana, les palais Vrtba et Wallenstein, les statues du pont, la Loreta.
Trilingue et inégale au XIXe siècle
Au XIXe siècle, Prague était une ville trilingue et inégale, avec une majorité tchécophone venue de la campagne, une élite germanophone et une communauté juive confinée au Josefov depuis le Moyen Âge. Le Renouveau national a doté la langue tchèque d’institutions propres (musée, théâtre, journaux, sokols) et l’industrialisation a rempli Karlín, Smíchov et Žižkov d’usines et de taudis. Entre 1893 et 1913, la mairie a démoli une grande partie des bâtiments de l’ancien ghetto au nom de l’assainissement, le remplaçant par des îlots art nouveau ; c’est dans ce monde, entre les trois langues et les deux villes superposées, que sont nés Franz Kafka (1883), Rainer Maria Rilke (1875) et Jaroslav Hašek (1883). Le 28 octobre 1918, la Tchécoslovaquie est proclamée et Prague devient la capitale d’un État démocratique et industriel, avec le cubisme architectural et le fonctionnalisme comme styles propres : vingt ans qui se terminent avec les accords de Munich, en septembre 1938.
L’occupation a détruit la couche juive
L’occupation allemande commence le 15 mars 1939 et détruit la vie juive de la ville : sur les quelque 55 000 juifs de Prague en 1939, la plupart ont été déportés via Terezín, et les 77 297 noms peints à la main sur les murs de la synagogue Pinkas comptent les morts de Bohême et de Moravie. L’attentat contre Heydrich en mai 1942 apporte la loi martiale, le massacre de Lidice le 10 juin et le siège de la crypte de l’église de Resslova le 18 juin. Le bombardement du 14 février 1945 a touché des quartiers au sud du noyau médiéval, et le soulèvement de mai a laissé le vieil hôtel de ville incendié. Le coup d’État communiste de février 1948 referme le pays ; le Printemps de Prague de 1968 dure jusqu’au 21 août, quand un demi-million de soldats du pacte de Varsovie entrent dans le pays ; la normalisation qui suit maintient le centre figé et sans entretien pendant vingt ans, ce qui, par accident, l’a préservé.
La Révolution de velours (1989) et les années suivantes
La Révolution de velours a commencé le 17 novembre 1989 sur la Národní třída et a renversé le régime communiste en quelques semaines. Ont suivi la restitution des biens, l’inscription du centre historique à l’UNESCO en 1992, la séparation pacifique de la Tchécoslovaquie le 1er janvier 1993 et l’entrée dans l’UE le 1er mai 2004. La crue d’août 2002, avec un débit de pointe proche de 5 100 m³/s, a inondé Karlín, Holešovice, Malá Strana et dix-huit stations de métro, et la reconstruction a fini par accélérer la gentrification de Karlín. Aujourd’hui, le problème est l’inverse de l’abandon : la ville accueille près de 8 millions de visiteurs par an, Prague 1 a perdu des habitants au profit de la location courte durée, et la mairie régule guides, gyropodes Segway, bars et visites nocturnes. Dans le même temps, l’économie réelle a changé de place : les bureaux de la tech et des services sont à Karlín, Holešovice et Pankrác.
Presque tout l'ancien quartier juif, le Josefov, a été démoli et a laissé place aux immeubles art nouveau de l'avenue Pařížská.
À la synagogue Pinkas, 77 297 noms sont peints à la main.
Géographie et forme de la ville

La vallée étroite et les collines
Prague occupe 496 km² dans un bassin érodé du plateau de Bohême, entre 177 m d’altitude, où la Vltava quitte la ville à Suchdol, et environ 399 m, à l’extrémité ouest près de Zličín. La Vltava, le plus long fleuve du pays avec 430 km, traverse la ville du sud au nord sur environ 31 km, jusqu’à 330 m de large dans le tronçon urbain, avec dix-huit ponts et des îles comme Kampa, Střelecký et Štvanice ; la vallée est étroite et les pentes raides, ce qui explique la réputation des collines : Petřín, à 327 m, Vítkov, Letná, Hradčany, Vyšehrad.
La rive plane et la rive abrupte
La rive droite est plane, et c’est là que se trouvent la Vieille Ville et la Ville Nouvelle ; la rive gauche est abrupte, et Malá Strana et Hradčany s’organisent en terrasses et en escaliers.
Les couches du tissu urbain et la ceinture verte
Le tissu urbain reflète l’âge de chaque couche : dans le Staré Město, les rues sont courbes et convergent vers la place, sans aucune grille, parce qu’elles ont grandi sur des chemins de marché ; la Ville Nouvelle de 1348 a des axes larges et trois places de marché, dont celle qui fut un marché aux chevaux et qui est aujourd’hui la place Venceslas, longue de 750 m, et le Karlovo náměstí, de plus de 8 hectares. Autour est venue la ceinture d’immeubles locatifs de la fin du XIXe siècle (Vinohrady, Žižkov, Karlín, Smíchov) puis, après 1960, les ensembles de panneaux préfabriqués en périphérie, comme Jižní Město, avec des dizaines de milliers d’habitants. Environ un cinquième de la surface est un espace vert, dont Stromovka, avec 95 hectares, et la vallée sauvage de Divoká Šárka.
La place Venceslas, qui fut un marché aux chevaux, mesure 750 m.
Culture
Trois langues dans le même pâté de maisons
La littérature de Prague est née de trois langues cohabitant dans le même pâté de maisons. Franz Kafka est né dans la Vieille Ville le 3 juillet 1883 et écrivait en allemand ; Jaroslav Hašek, né la même année, a écrit en tchèque « Le Brave Soldat Švejk », le portrait le plus influent du sujet qui survit en feignant l’obéissance. Sont venus ensuite Bohumil Hrabal, habitué de la brasserie U Zlatého tygra, Milan Kundera, Jaroslav Seifert, prix Nobel 1984, et Václav Havel, dramaturge passé de prisonnier politique à président en décembre 1989. Karel Čapek a présenté le mot « robot » dans la pièce R.U.R., jouée à Prague en 1921. Le terme a été suggéré par son frère Josef, à partir du tchèque robota, travail forcé.
Musique : un répertoire et des dates qui reviennent chaque année
En musique, la ville a un répertoire fixe et des dates fixes. « Don Giovanni » a été créé au Théâtre des États le 29 octobre 1787 sous la direction de Mozart lui-même, et le théâtre de 1783 est toujours en activité. Bedřich Smetana a composé « Má vlast », dont le deuxième poème symphonique suit le cours de la Vltava, et Antonín Dvořák a dirigé le conservatoire local ; le festival Pražské jaro s’ouvre chaque 12 mai, anniversaire de la mort de Smetana, avec « Má vlast » intégral. Il y a un concert de musique de chambre presque quotidien dans les églises et palais du centre, entre 500 et 1 200 Kč, et une saison régulière à l’Opéra d’État, au Théâtre national et au Rudolfinum.
Mucha, cubisme et marionnettes
Sur le plan visuel, Prague a trois signatures : l'art nouveau d'Alfons Mucha, artiste tchèque devenu célèbre à Paris, le cubisme architectural de Josef Gočár et Pavel Janák, qui n'existe nulle part ailleurs au monde à l'échelle d'un bâtiment, et le théâtre de marionnettes, inscrit par la République tchèque et la Slovaquie sur la liste du patrimoine immatériel de l'UNESCO en 2016. Les studios de Barrandov fonctionnent depuis 1933 et c'est là que Miloš Forman a tourné « Amadeus » en 1983. Le sport se partage entre le hockey sur glace, avec le Sparta et le Slavia, et le football des mêmes rivaux (Sparta à Letná, Slavia à Eden), dont le derby est l'événement le plus surveillé du calendrier. La vie nocturne gravite autour des hospody de quartier, des jardins à bière ouverts d'avril à septembre et des clubs de Holešovice et de la rue Dlouhá.
Fêtes et événements
Illustration par IAFestival Pražské jaro
Festival de musique classique du 12 mai au 3 juin, depuis 1946 ; il s'ouvre toujours avec « Má vlast », de Smetana, dans la salle Smetana de la Maison municipale (Obecní dům), et les billets populaires s'épuisent en janvier.

Signal Festival
Quatre nuits d'installations lumineuses à la mi-octobre, avec une vingtaine d'œuvres réparties dans le centre et à Karlín ; la plupart sont gratuites et les rues deviennent impraticables de 19 h à 23 h.

Marchés de Noël
De la dernière semaine de novembre au 6 janvier, sur la place de la Vieille Ville et la place Venceslas, avec vin chaud (svařák), grillades et le sapin apporté des forêts de Bohême. C’est le pic de prix et de foule de l’hiver.

Matějská pouť
Fête foraine traditionnelle installée sur le site de Výstaviště, à Holešovice, de la mi-février au début avril, depuis le XVIe siècle. C’est un événement familial local, presque sans étrangers.

Prague Pride
Semaine d'événements en août, avec une marche de la place Venceslas au parc Letná et un public de l'ordre de la dizaine de milliers de personnes. La République tchèque reconnaît l'union de personnes de même sexe avec des droits élargis depuis le 1er janvier 2025.
Livres et films
Praga Magica, d’Angelo Maria Ripellino (1973)
Essai-mosaïque sur la ville de Rodolphe II, du Golem, de Kafka et des alchimistes ; c’est le livre qui explique pourquoi la Prague réelle et la Prague imaginée ne se séparent jamais.
Le Brave Soldat Švejk, de Jaroslav Hašek (1921–1923)
Roman inachevé sur un habitant de Prague qui survit à l’empire austro-hongrois en obéissant aux ordres à la lettre ; il définit un humour et une forme de résistance qu’on entend encore dans les conversations de bistrot.
Amadeus, de Miloš Forman (1984)
Tourné en décors naturels dans le centre historique et au Théâtre des États, où Mozart a réellement dirigé la création de « Don Giovanni » en 1787 ; il sert de témoignage de la ville avant la restauration postérieure à 1989.
Questions fréquentes
Prague : Vaut-il la peine de changer de l'argent place Venceslas ?
Non : les bureaux de change de la place Venceslas, avec un panneau « 0 % de commission », et la conversion dynamique du distributeur coûtent 5 à 12 % du montant. La conversion se déguise en gentillesse : l'écran demande si vous préférez votre propre monnaie, et la bonne réponse est non.
Prague : Que voir à Kutná Hora et comment y aller ?
Kutná Hora se trouve à 70 km à l'est, à environ une heure de train depuis la gare centrale. La ville médiévale de l'argent, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, possède la cathédrale gothique Sainte-Barbe et l'ossuaire de Sedlec, décoré des ossements d'environ 40 000 personnes.
Prague : Quelle est la monnaie et combien vaut-elle ?
Ici, on paie en couronne tchèque (Kč), une monnaie différente de l'euro, et il est facile de se tromper dans ce calcul au début : environ 25 Kč pour un euro et 21 à 22 Kč pour un dollar en 2026, taux approximatifs.
Prague : Comment est le climat au fil de l'année ?
Le climat est continental, avec environ 530 mm de pluie par an bien répartis et un ciel qui coopère peu pendant le semestre froid. L'hiver, de décembre à février, a des maximales de 0 à 4 °C, des minimales fréquemment sous zéro, une obscurité dès 16 h 30 et de la neige qui dure rarement. Décembre compense avec les marchés de Noël et est la seule haute saison du froid. Le printemps démarre en avril, et de la mi-mai à fin juin les maximales se situent entre 19 et 25 °C, avec des journées qui s'étirent jusqu'à presque 21 h 30, et c'est la meilleure fenêtre de l'année, celle que je choisirais sans hésiter.
Prague : Comment saluer en entrant dans une boutique ?
En franchissant la porte d'une boutique, d'une boulangerie, d'un cabinet, d'un ascenseur ou d'un compartiment de train, saluez la pièce avec « dobrý den », même sans regarder personne, et dites « na shledanou » en sortant.
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