
Brésil
Salvador de Bahia
Pelourinho, candomblé, acarajé et baie de Tous les Saints
Voir l’itinéraire de 2 joursOuvrir Salvador de Bahia sur la carte
Jours Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Comment le guide arrive à ce chiffre
Un troisième permet d’explorer Barra et Rio Vermelho plus tranquillement, en associant le littoral, le mémorial de Jorge Amado et Zélia Gattai et la cuisine des étals. Dans le centre historique, gardez du temps entre les églises pour parcourir les places et rejoindre Santo Antônio Além do Carmo. São Francisco et le musée d’Art sacré sont fermés aux visiteurs ; choisissez les visites intérieures selon les calendriers actuels. Pour la musique, consultez le programme du Pelourinho plutôt que de compter sur un jour fixe. Avec une seule journée, je resterais entre la ville haute et le Comércio : Praça Municipal, Catedral Basílica, Pelourinho et descente par l’Elevador Lacerda s’il fonctionne. Ce parcours éclaire le lien entre églises, gouvernement et port sans traverser toute la ville. Les plages et les autres quartiers méritent leur propre temps, pour la visite comme pour le déplacement.
2–3
Quand De septembre à mars ; il pleut généralement davantage d’avril à juillet, et les fêtes et le Carnaval influencent l’affluence
Comment le guide arrive à ce chiffre
Salvador reste chaude toute l’année ; la pluie et le calendrier des fêtes comptent davantage dans le choix du voyage qu’une saison froide. Les pluies sont généralement plus fréquentes d’avril à juillet. De septembre à mars, les conditions sont souvent plus favorables pour associer promenades et plage, mais aucune de ces périodes ne garantit le soleil. Consultez les prévisions à l’approche du séjour et gardez des alternatives pour les jours de pluie.
Par personne/jour Économique 150–250 R$ ; moyen 350–550 R$ ; confortable à partir de 800 R$ : au Carnaval et au réveillon, l'hébergement double ou triple
Comment le guide arrive à ce chiffre
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
Ce qu’en pense NiloJe prévoirais deux jours pour commencer à découvrir Salvador : un pour la ville haute et le centre historique, un autre pour Bonfim et la ville basse. Un troisième permet d’explorer Barra et Rio Vermelho plus tranquillement, en associant le littoral, le mémorial de Jorge Amado et Zélia Gattai et la cuisine des étals.
Dans le centre historique, gardez du temps entre les églises pour parcourir les places et rejoindre Santo Antônio Além do Carmo. São Francisco et le musée d’Art sacré sont fermés aux visiteurs ; choisissez les visites intérieures selon les calendriers actuels. Pour la musique, consultez le programme du Pelourinho plutôt que de compter sur un jour fixe.
Avec une seule journée, je resterais entre la ville haute et le Comércio : Praça Municipal, Catedral Basílica, Pelourinho et descente par l’Elevador Lacerda s’il fonctionne. Ce parcours éclaire le lien entre églises, gouvernement et port sans traverser toute la ville. Les plages et les autres quartiers méritent leur propre temps, pour la visite comme pour le déplacement.Je commencerais la découverte de Salvador à la Praça Municipal : les bâtiments de la ville haute d’un côté, la baie devant soi et la liaison avec le Comércio par l’Elevador Lacerda. La promenade dans le Pelourinho peut se poursuivre jusqu’à Santo Antônio Além do Carmo, avec du temps pour entrer dans les églises ouvertes et s’arrêter sur les places.
Voir plus
Le deuxième jour, Bonfim et Ribeira montrent une autre partie de la baie. Avec davantage de temps, j’ajouterais Barra et Rio Vermelho : promenade sur le littoral, Casa do Rio Vermelho selon son calendrier et acarajé aux étals du quartier. Pour la soirée, je regarderais les programmes du Pelourinho et de Rio Vermelho afin de choisir une représentation et de prévoir le retour à l’hébergement.
Fiche rapide
- Population
- 2,42 millions d’habitants dans la commune (recensement IBGE 2022)
- Fondation
- 29 mars 1549, par Tomé de Sousa, sous le nom de São Salvador da Bahia de Todos os Santos ; capitale du Brésil jusqu'en 1763
- Pays et région
- Brésil : capitale de l'État de Bahia, région Nordeste ; commune d'environ 693 km²
- Langue
- Portugais ; le parler local porte des centaines de mots d'origine yoruba et bantoue (axé, dendê, caruru, cafuné, muvuca)
- Monnaie
- Real brésilien (R$). Pix nécessite un compte participant ; combinez carte et espèces si vous n’y avez pas accès
- Fuseau horaire
- UTC−3 toute l'année ; le Brésil n'applique plus l'heure d'été depuis 2019
- Meilleure période
- De septembre à mars ; il pleut généralement davantage d’avril à juillet, et les fêtes et le Carnaval influencent l’affluence
- Coût moyen par jour
- Économique 150–250 R$ ; moyen 350–550 R$ ; confortable à partir de 800 R$ : au Carnaval et au réveillon, l'hébergement double ou triple
Quand y aller
De septembre à mars ; il pleut généralement davantage d’avril à juillet, et les fêtes et le Carnaval influencent l’affluence
avril
24° à 30°C
285 mm de pluie
mai
23° à 28°C
302 mm de pluie
juin
22° à 27°C
238 mm de pluie
juillet
21° à 27°C
194 mm de pluie
août
21° à 27°C
130 mm de pluie
Ce qui change au fil de l’année
Salvador reste chaude toute l’année ; la pluie et le calendrier des fêtes comptent davantage dans le choix du voyage qu’une saison froide. Les pluies sont généralement plus fréquentes d’avril à juillet. De septembre à mars, les conditions sont souvent plus favorables pour associer promenades et plage, mais aucune de ces périodes ne garantit le soleil. Consultez les prévisions à l’approche du séjour et gardez des alternatives pour les jours de pluie.
Décembre, janvier et février réunissent chaleur, vacances et fêtes. La Lavagem do Bonfim a lieu en janvier, la Festa de Iemanjá le 2 février, et le Carnaval change de dates chaque année. Si un événement motive votre visite, confirmez le programme avant de réserver et choisissez l’hébergement en tenant compte des routes fermées et des déplacements.
Pour découvrir la ville sans centrer le séjour sur une grande fête, septembre à novembre peut être un bon choix. Vérifiez tout de même les événements et jours fériés à vos dates : la ville ne se vide pas parce que le Carnaval est encore loin.
Les mêmes chiffres en tableau
| Mois | Température °C | Pluie mm |
|---|---|---|
| janvier · | 24 à 31 | 77 |
| février · | 24 à 31 | 99 |
| mars · | 24 à 31 | 147 |
| avril | 24 à 30 | 285 |
| mai | 23 à 28 | 302 |
| juin | 22 à 27 | 238 |
| juillet | 21 à 27 | 194 |
| août | 21 à 27 | 130 |
| septembre · | 22 à 28 | 99 |
| octobre · | 23 à 29 | 91 |
| novembre · | 23 à 30 | 108 |
| décembre · | 24 à 31 | 63 |
Les conseils de Nilo
Vérifiez comment le métro dessert votre itinéraire
Utilisez le métro pour les trajets qu’il dessert, comme la liaison de l’aéroport à Lapa. Pour Barra, Rio Vermelho et Bonfim, vérifiez le trajet complémentaire avant de partir. La navette entre l’aéroport et la station est gratuite, mais le billet de métro est payant ; consultez l’opérateur pour les tarifs et les correspondances.
Découvrez la baie depuis la Praça Municipal
La Praça Municipal offre une vue sur la baie de Tous les Saints avant de descendre au Comércio. Combinez l’Elevador Lacerda avec le Mercado Modelo et prévoyez du temps sur la Praça Cairu. Si l’ascenseur ne fonctionne pas, vérifiez l’accès disponible avant de réorganiser le parcours.
Choisissez votre soirée selon le programme du Pelourinho
Le mardi est associé à la Bênção au Pelourinho, mais la musique du quartier ne se limite pas à une soirée fixe. Consultez le calendrier des représentations, leur lieu et leur horaire pour choisir votre visite. Pour les musées le même jour, vérifiez le calendrier de chaque établissement plutôt que de supposer qu’ils ouvrent ou ferment tous ensemble.
Acarajé à cinq heures de l'après-midi, au Largo de Santana
À Rio Vermelho, l’acarajé permet une pause entre la promenade et la soirée sur les places du quartier. Regardez le beignet frire dans le dendê et choisissez la garniture et la quantité de piment. Pour comparer les préparations, goûtez aussi l’abará : la pâte de niébé est cuite à la vapeur dans une feuille de bananier, plutôt que frite.
Gardez du temps pour le littoral nord
Itapuã, Stella Maris et Praia do Flamengo sont plus éloignées du centre historique. Pour découvrir ces secteurs, choisissez-en un et prévoyez le trajet depuis votre hébergement au lieu de parcourir tout le littoral dans la même journée. Consultez l’état de la mer et le bulletin de qualité des eaux avant de décider de vous baigner.
Vérifiez les fermetures avant de choisir vos musées
São Francisco et le musée d’Art sacré sont fermés aux visiteurs. Dans le centre historique, la Catedral Basílica permet de découvrir l’architecture religieuse ; vérifiez ses horaires. Pour l’art moderne, le MAM-BA se trouve au Solar do Unhão, près de la baie. Consultez le programme des expositions et des événements avant d’y consacrer une partie de la journée.
Explorer la carte
Explorez la carte, découvrez les autres lieux et organisez les journées de votre voyage dans l’app.
Ouvrir l’appÀ voir
Salvador : La péninsule et la faille
Le climat est tropical humide, sans saison froide, avec des moyennes de 25 °C à 27 °C et environ 2 100 mm de pluie par an, concentrés entre avril et juillet.

Ascenseur Lacerda
L’Elevador Lacerda relie la Praça Municipal, dans la ville haute, à la Praça Cairu, près du port, en franchissant 72 m de dénivelé. La liaison a ouvert en 1873 ; la tour art déco actuelle date de 1930. Ce transport urbain aide à comprendre le lien entre le centre administratif et la baie. La vue se découvre depuis la place supérieure ; vérifiez le tarif et le fonctionnement avant de descendre.
Inauguré en 1873, l'ascenseur urbain qu'aucun autre au Brésil ne dépasse en âge franchit 72 m en environ 30 secondes et relie la Praça Municipal à la Praça Cairu.
Vérifier l’accès

Centre historique et Largo do Pelourinho
Environ 1 km² d'architecture civile et religieuse des XVIIe-XIXe siècles, inscrit par l'Unesco en 1985 comme le plus grand ensemble colonial préservé d'Amérique latine. La place triangulaire a été un lieu de châtiment public des personnes réduites en esclavage jusqu'au XIXe siècle ; elle abrite aujourd'hui la Fundação Casa de Jorge Amado et le siège d'Olodum.
En 1985, l'Unesco a inscrit environ 1 km² comme le plus grand ensemble colonial préservé d'Amérique latine, et la place triangulaire servait à punir publiquement des personnes réduites en esclavage.
Vérifier l’accès

Église du Senhor do Bonfim
Érigée à partir de 1745 en haut de la Colina Sagrada, c'est le sanctuaire le plus populaire de la ville et le centre du syncrétisme entre le Senhor do Bonfim et Oxalá. La Sala dos Milagres compte des milliers d'ex-voto de cire et de bois suspendus au plafond, et les rubans vendus au portail mesurent 47 cm, la même longueur que le bras droit de la statue.
Construite à partir de 1745 sur la Colina Sagrada, c'est le temple le plus visité et le cœur du syncrétisme entre le Senhor do Bonfim et Oxalá, avec des milliers d'ex-voto suspendus au plafond, tandis que les rubans mesurent 47 cm, la même longueur que le bras droit de la statue.
Vérifier l’accès

Cathédrale basilique
Ancienne église du Collège des jésuites, érigée entre 1657 et 1672 en pierre lioz taillée au Portugal et apportée comme lest de navire. Elle abrite le tombeau du gouverneur général Mem de Sá, mort en 1572, et une sacristie avec des armoires en palissandre et des panneaux d'azulejos.
La pierre est arrivée taillée du Portugal, utilisée comme lest de navire, et la sacristie conserve des armoires en palissandre et des panneaux d'azulejos ; construite entre 1657 et 1672 ; tombeau de Mem de Sá, mort en 1572.
Vérifier l’accès

Fort Santo Antônio da Barra et phare de Barra
Forteresse commencée à la fin du XVIe siècle et achevée en 1698, à la pointe qui sépare la baie de l'Atlantique ; le phare est considéré comme le plus ancien des Amériques et a reçu sa tour actuelle en 1839. Il abrite le Museu Náutico da Bahia, avec une collection sur les naufrages de la baie, pour environ 20 R$.
À la pointe qui sépare la baie de l'Atlantique, la forteresse achevée en 1698 abrite le phare considéré comme le plus ancien des Amériques et, à l'intérieur, le musée nautique qui expose des naufrages pour environ 20 R$.
Vérifier l’accès

Dique do Tororó
Lagune d'eau douce au cœur de la ville, à côté de l'Arena Fonte Nova, avec huit sculptures d'orixás d'environ 4 m signées Tatti Moreno et installées sur l'eau en 1998. C'est l'endroit le plus direct pour voir comment le candomblé occupe l'espace public de Salvador.
Les huit sculptures d'orixás de Tatti Moreno, d'environ 4 m, sont sur la lagune depuis 1998, à côté de l'Arena Fonte Nova : c'est là que le candomblé apparaît dans l'espace public.
Vérifier l’accès

Mercado Modelo
Le Mercado Modelo occupe l’ancienne douane de 1861, dans la ville basse. Artisanat, hamacs, instruments et épices présentent des matériaux et des objets associés à Bahia. Combinez la visite avec la Praça Cairu et l’Elevador Lacerda. Pour vos achats, comparez les pièces, les finitions et les prix entre les étals avant de choisir.
Ce sont plus de 250 boutiques d'artisanat dans un bâtiment de 1861, et le premier prix annoncé dépasse de 30 % à 40 % celui qui se négocie. Gratuite, la ronde de capoeira de la terrasse inférieure : prévoyez une trentaine de minutes et enchaînez avec la descente par l'ascenseur Lacerda.
Vérifier l’accès

Solar do Unhão et MAM-BA
Au Solar do Unhão, la maison, la chapelle et l’ancien entrepôt forment un ensemble au bord de la baie de Tous les Saints. Lina Bo Bardi a adapté les bâtiments entre 1959 et 1963 pour le musée d’Art moderne de Bahia. L’escalier hélicoïdal en bois et le rapport entre architecture et eau invitent à explorer les lieux ; expositions et événements donnent des raisons de revenir. Consultez le programme du MAM-BA avant la visite.
L'intervention de Lina Bo Bardi et l'escalier hélicoïdal sans clou datent de 1959–1963, mais ce qui remplit le Solar do Unhão, c'est le Jam no MAM, seulement le samedi en fin d'après-midi : les autres jours, c'est un petit musée excentré entre Comércio et Barra.
Vérifier l’accès

Église et couvent de São Francisco
L’église et le couvent de São Francisco réunissent des boiseries dorées et un cloître revêtu d’azulejos portugais du XVIIIe siècle. L’intérieur est fermé depuis l’effondrement d’une partie du plafond en février 2025 et fait l’objet d’une restauration. Le calendrier des travaux ne garantit pas une date de réouverture : vérifiez l’accès avant le voyage. La façade du Tiers-Ordre, de 1703, se voit depuis la rue.
À l'intérieur, seulement après la réouverture ; jusque-là, la visite se limite à la façade de l'Ordem Terceira, vue de la rue en une vingtaine de minutes. Passez le reste du temps au Museu de Arte Sacra.
Vérifier l’accès
L’itinéraire de Nilo
Commencez par le programme de base, puis choisissez les prolongements selon votre temps.
Organiser mes journées dans l’app ↗Jour 1 · Ville Haute et Centre historique
Commencez sur la Praça Municipal, devant le Palácio Rio Branco, pour voir la baie d’en haut. Gardez la descente par l’Elevador Lacerda pour l’étape dans la ville basse, afin d’éviter un aller-retour qui vous ferait refaire le même chemin.
Marchez jusqu'au Terreiro de Jesus et entrez dans la cathédrale basilique, érigée entre 1657 et 1672 en pierre lioz apportée du Portugal comme lest de navire.
Rejoignez le Largo do Cruzeiro de São Francisco pour voir depuis la rue la façade du Tiers-Ordre, de 1703. L’intérieur de l’église et du couvent de São Francisco est fermé pour restauration ; cette étape ne comprend pas de visite intérieure.
Déjeunez au Pelourinho ou à Santo Antônio et descendez le Largo do Pelourinho jusqu'à l'église Nossa Senhora do Rosário dos Pretos, construite par la confrérie des personnes noires tout au long du XVIIIe siècle.
Rejoignez Santo Antônio Além do Carmo et terminez dans les rues proches du Largo do Carmo, avec une pause pour manger ou regarder l’architecture des maisons. Le musée d’Art sacré, Rua do Sodré, est fermé aux visiteurs et ne doit pas compter comme étape de cette journée.
Jour 2 · Bonfim, la baie et la Ville Basse
Allez tôt à la Colina Sagrada et entrez dans l'église du Senhor do Bonfim ; demandez un ruban au portail et voyez la Sala dos Milagres, avec ses ex-voto de cire et de bois suspendus au plafond.
Descendez la péninsule d'Itapagipe jusqu'à la Ribeira, mangez une glace au bord de la baie et regardez la ville sous l'angle que presque aucun itinéraire n'inclut.
Retournez au Comércio et entrez au Mercado Modelo, dans le bâtiment de l'ancienne douane, de 1861 ; la roda de capoeira se tient sur la terrasse basse et marchander fait partie de l'achat.
Rejoignez en transport le Solar do Unhão et le MAM-BA, près de la baie. Vérifiez les expositions ouvertes ; pour une représentation musicale, consultez le calendrier et les billets de l’événement sans supposer qu’un concert aura lieu le jour de votre visite.
Terminez la journée au Dique do Tororó, avec les huit sculptures d'orixás installées dans l'eau en 1998 et l'Arena Fonte Nova en arrière-plan.
Si vous restez plus longtemps
Jour 3 · Barra, le littoral et Rio Vermelho
Commencez au Porto da Barra, face à la baie de Tous les Saints, puis marchez le long du bord de mer vers le fort. Pour vous baigner, consultez le bulletin de qualité des eaux de l’Inema et les conditions locales ; une mer d’apparence calme ne garantit pas des conditions de baignade adaptées.
Montez au Forte de Santo Antônio da Barra et au phare de Barra, considéré comme le plus ancien des Amériques ; le Museu Náutico da Bahia coûte environ 20 R$.
Déjeunez d'une moqueca en marmite de terre (demandez riz, pirão et farofa en accompagnement) et passez l'après-midi sur le littoral entre Barra et Ondina.
Pour visiter la Casa do Rio Vermelho, mémorial de Jorge Amado et Zélia Gattai, réservez une partie de l’après-midi et vérifiez la dernière entrée avant de quitter Barra. Rejoignez ensuite le Largo de Santana et choisissez un étal d’acarajé pour une pause avant la soirée.
Restez au Largo da Mariquita ou rue da Paciência pour la soirée ; si c'est un mardi, remplacez tout cela par la Bênção au Pelourinho.
Cuisine
Illustration par IAAcarajé
Beignet de haricots à œil noir décortiqués et broyés, frit dans l'huile de dendê et ouvert en deux pour recevoir vatapá, caruru, salade de tomate, crevettes séchées et piment. Il est vendu par les baianas de tabuleiro, un métier inscrit au patrimoine immatériel par l'IPHAN en 2005, et coûte 12–25 R$ selon l'étal et la garniture.
Illustration par IAAbará
L’abará utilise une pâte de haricots à œil noir cuite à la vapeur dans une feuille de bananier. Le contraste avec la croûte frite de l’acarajé permet de découvrir deux préparations de l’étal. Demandez la garniture et les ingrédients : portions et recettes varient d’un endroit à l’autre.
Illustration par IAMoqueca baiana
Poisson, crevettes ou crabe cuits dans une marmite en terre de Maragogipinho avec lait de coco, dendê, tomate, poivron, oignon et coriandre ; servi avec riz, pirão et farofa. La version capixaba, sans dendê ni coco, est un autre plat. Dans un bon restaurant, elle sert deux personnes pour 160–280 R$.
Illustration par IAVatapá et caruru
Le vatapá est une crème de pain ou de farine de maïs avec crevettes séchées, cacahuètes, noix de cajou, lait de coco, gingembre et dendê ; le caruru est du gombo haché cuit avec des crevettes séchées, des cacahuètes et du dendê. On les trouve en garniture d'acarajé, en accompagnement et, pour le caruru, comme mets votif servi aux enfants le 27 septembre.
Illustration par IABobó de camarão
Le bobó associe une crème de manioc aux crevettes, au lait de coco, au dendê et à la coriandre. Sa texture diffère de la moqueca, dont les morceaux de poisson ou de fruits de mer restent dans le bouillon. Vérifiez les ingrédients et accompagnements avec le restaurant, surtout en cas d’allergie ou de restriction alimentaire.
Illustration par IAXinxim de galinha
Poulet sauté avec crevettes séchées, cacahuètes, noix de cajou et dendê, d'origine yoruba et associé à Oxum dans les terreiros. Moins exporté que la moqueca et plus facile à trouver dans un restaurant de quartier que dans la zone touristique.
Illustration par IACocada, bolinho de estudante et quindim
La pâtisserie vient de la noix de coco et du sucre du Recôncavo : cocada blanche ou brune vendue au plateau pour 3–6 R$, bolinho de estudante, du tapioca à la noix de coco, frit puis roulé dans le sucre et la cannelle, et quindim à base de jaune d'œuf et de noix de coco. Des vendeurs circulent sur la plage et sur les places du centre.
Illustration par IAEau de coco et bière fraîche
L’eau de coco se vend dans les kiosques et étals du littoral. Les bars peuvent proposer de grandes bouteilles de bière à partager, servie dans de petits verres et gardée dans un récipient isotherme. « Estupidamente gelada » est une expression que vous pouvez lire sur une carte ou entendre dans une conversation ; choisissez la boisson et le format qui vous conviennent, en vérifiant le prix avant de commander.
Excursions à la journée

Île d'Itaparica
De l’autre côté de la baie de Tous les Saints, on rejoint l’île d’Itaparica en vedette : elle part du Terminal Náutico, à côté du Mercado Modelo, et arrive à Mar Grande en 40 minutes environ, en traversant la baie avec la ville en vue. Ceux qui ont une voiture prennent le ferry au terminal de São Joaquim, car le pont de 12,4 km promis pour l’île n’est toujours pas construit.

Praia do Forte
Praia do Forte, dans la commune de Mata de São João, se trouve à environ 75 km au nord du centre de Salvador. La base locale du Projeto Tamar a commencé à travailler avec la communauté en 1982 ; le projet de conservation des tortues marines existe depuis 1980. Le centre de visiteurs présente ce travail. Les ruines du Castelo Garcia d’Ávila constituent une autre visite possible dans les environs. Pour une excursion à la journée, choisissez vos visites et organisez l’aller-retour ; la durée du trajet dépend de votre point de départ et de la circulation.

Cachoeira et São Félix
Cachoeira et São Félix sont à environ 110 km, à environ 2 h de voiture, dans le Recôncavo du sucre et du tabac. Ce sont deux villes coloniales face à face, reliées par le pont Dom Pedro II, de 1885, et Cachoeira est le siège de l’Irmandade da Boa Morte, une confrérie de femmes noires dont la fête a lieu à la mi-août.
Par où commencer
Ville Haute et Centre historique

Commencez sur la Praça Municipal, devant le Palácio Rio Branco, pour voir la baie d’en haut. Gardez la descente par l’Elevador Lacerda pour l’étape dans la ville basse, afin d’éviter un aller-retour qui vous ferait refaire le même chemin.
Bonfim, la baie et la Ville Basse

Allez tôt à la Colina Sagrada et entrez dans l'église du Senhor do Bonfim ; demandez un ruban au portail et voyez la Sala dos Milagres, avec ses ex-voto de cire et de bois suspendus au plafond.
Barra, le littoral et Rio Vermelho

Commencez au Porto da Barra, face à la baie de Tous les Saints, puis marchez le long du bord de mer vers le fort. Pour vous baigner, consultez le bulletin de qualité des eaux de l’Inema et les conditions locales ; une mer d’apparence calme ne garantit pas des conditions de baignade adaptées.
Argent
Les prix sont en reais brésiliens (R$). Pour comparer les cartes, comptez approximativement 12–25 R$ pour un acarajé garni et 160–280 R$ pour une moqueca pour deux ; vérifiez la portion et les accompagnements. Ces fourchettes sont indicatives et varient selon le lieu et la saison. Pour l’hébergement, comparez le total des nuits à vos dates et prévoyez les déplacements entre le quartier choisi et les visites. Carnaval, Nouvel An et grandes fêtes demandent une attention particulière aux conditions de réservation.
Pix est un paiement par virement : son utilisation nécessite un compte auprès d’un établissement participant. Un QR code au comptoir ne signifie pas que toutes les cartes ou tous les comptes étrangers permettent de payer. Demandez les moyens acceptés avant de commander et gardez quelques reais pour les petits achats. Vérifiez le montant sur le terminal avant d’approcher votre carte.
Pour comparer les dépenses avec votre monnaie habituelle, consultez le taux de change du jour et les frais de votre banque ou service de paiement. Au restaurant, regardez si le service est inclus avant d’ajouter un pourboire.
Arriver et se déplacer

Aéroport Luís Eduardo Magalhães (SSA), à 28 km du centre
L’aéroport de Salvador (SSA) se trouve à environ 28 km du centre historique. Pour rejoindre le métro, prenez d’abord la navette gratuite entre le terminal et la station Aeroporto ; la station n’est pas dans l’aéroport. La ligne 2 mène à Acesso Norte, où vous changez pour la ligne 1 vers Lapa. Prévoyez l’attente de la navette et la correspondance, surtout avec des bagages.
La gare routière interurbaine fonctionne à Águas Claras depuis janvier 2026 ; vérifiez le terminal indiqué sur votre billet plutôt que de rejoindre l’ancienne adresse près du Shopping da Bahia. Les bateaux partent de terminaux différents : le Terminal Náutico est proche du Mercado Modelo, tandis que le ferry pour Itaparica part de São Joaquim.
Le métro pour les grands axes ; à pied dans le centre historique
Le métro facilite les traversées de la ville et l’arrivée depuis l’aéroport, mais ne dessert pas tout le littoral. Choisissez métro, bus ou voiture selon l’adresse de votre hébergement et la destination du jour ; vérifiez les tarifs et les conditions de correspondance auprès de l’opérateur.
À pied, Pelourinho et Santo Antônio Além do Carmo permettent de visiter les églises et les rues voisines sans refaire le parcours en voiture. Prévoyez des pentes, des pavés irréguliers et la chaleur. L’Elevador Lacerda et les plans inclinés relient la ville haute à la ville basse ; vérifiez leur fonctionnement avant de compter sur eux. Bonfim, Barra et Rio Vermelho demandent des déplacements plus longs, à organiser séparément.
Sécurité
Vols et agressions demandent de la vigilance à Salvador, y compris dans les lieux fréquentés par les visiteurs. Présence policière et animation ne garantissent pas la sécurité. Entrez dans un commerce pour consulter le plan ou commander un transport ; emportez peu d’objets de valeur et gardez vos affaires près de vous à la plage, au marché et dans les foules. Si l’on vous menace lors d’un vol, ne résistez pas.
Prévoyez le retour avant de sortir, surtout le soir. Demandez à votre hébergement des conseils actuels sur le trajet et l’horaire, plutôt que d’emprunter une pente ou une rue inconnue simplement parce que le plan indique un raccourci. Pour une voiture commandée, vérifiez la plaque et le conducteur dans l’application et attendez dans un lieu protégé. Pendant le Carnaval, convenez d’un point de rendez-vous avec vos compagnons.
Gardez une copie des documents séparée des originaux et vérifiez les pièces demandées pour chaque activité ou déplacement. Au paiement, contrôlez le montant affiché sur le terminal. Pour une urgence policière, appelez le 190 ; cherchez de l’aide sur place et les services consulaires de votre pays si nécessaire.
Codes de politesse
Le ruban du Bonfim et les trois vœux
Les rubans du Bonfim se voient aux poignets et sur les grilles de l’église. Selon la croyance populaire, chacun des trois nœuds accompagne un vœu, et le ruban reste jusqu’à se rompre avec l’usure. Cette tradition relève de la dévotion : observez la participation des fidèles et demandez leur accord avant de les photographier.
Terreiro de candomblé : les règles pour visiter un temple
Un terreiro est une communauté religieuse, pas une attraction en accès libre. Contactez la maison avant la visite pour savoir si elle accueille des visiteurs, à quelles occasions et avec quelles consignes vestimentaires. Suivez la personne chargée de l’accueil et demandez l’autorisation de photographier ou d’enregistrer. Une cérémonie annoncée ne donne pas nécessairement accès à tous les espaces.
Demandez la permission avant de photographier une baiana
Les baianas d'acarajé et celles qui posent sur les places du Pelourinho portent un vêtement rituel, pas un déguisement. Demandez d'abord ; celles qui posent pour une photo facturent en général 5–20 R$, et il est juste de payer.
« Avec du piment ? » est une question sérieuse
La sauce pimentée s’ajoute à la garniture de l’acarajé ; vous pouvez en demander peu ou pas du tout. Si vous ne connaissez pas celle de l’étal, commencez par une petite quantité, puis adaptez à votre goût. Le dendê et le piment sont deux ingrédients différents : l’huile de palme donne sa couleur et son goût au beignet, la sauce apporte le piquant.
« Mon roi », « ma reine » et « mon amour » ne sont pas de la drague
Vous entendrez peut-être « meu rei », « minha rainha » ou « meu amor » dans les commerces et les conversations informelles. Il peut s’agir de façons affectueuses de s’adresser à quelqu’un, sans intention romantique. Un salut cordial suffit ; vous n’avez pas à reprendre une expression qui ne vous est pas familière.
Ne traversez pas le cercle pendant une roda de capoeira
Le cercle est fermé par les corps et par le chant, et on y entre et on en sort accroupi, par le pied du berimbau. Si vous filmez, laissez une pièce dans le chapeau : c'est ce qui fait vivre la roda de rue.
Erreurs à éviter
Croire que le Pelourinho est toute la ville
Croire que le Pelourinho, c'est la ville. Le Centre historique fait environ 1 km² et garde ce qui reste du XVIIIe siècle. La Salvador où les gens habitent est dans le Subúrbio Ferroviário, à Cajazeiras, à Liberdade et sur le littoral nord, et c'est de là que sort la musique qui devient le Carnaval de l'année suivante.
Choisissez la plage selon les conditions du jour
Le littoral change beaucoup entre la baie de Tous les Saints et l’Atlantique. Choisissez la plage selon vos envies, plutôt que seulement sa proximité de l’hébergement. Pour la baignade, consultez le bulletin de qualité des eaux de l’Inema et les indications locales sur la mer ; le Porto da Barra et la Praia do Flamengo demandent aussi cette vérification.
Vérifiez le calendrier de chaque musée
Ne prévoyez pas toutes les visites intérieures sans vérifier les jours d’ouverture : les musées peuvent avoir une fermeture hebdomadaire, des expositions temporaires et des travaux. Organisez la journée autour des établissements ouverts et gardez une alternative proche. Pour la musique au Pelourinho, consultez le programme plutôt que de compter sur une soirée fixe.
Répartissez les découvertes culinaires pendant le séjour
L’acarajé, la moqueca et le bobó montrent différentes utilisations du dendê dans la cuisine de Bahia. Répartissez ces découvertes pendant le séjour pour apprécier chaque préparation, et renseignez-vous sur les ingrédients et les portions avant de commander. Il n’est pas nécessaire de tout goûter au même repas.
Rampe de pierre : marchez avant 10 h
Sous-estimer la pente et le soleil. Les distances trompent sur la carte parce que presque tout est une rampe de pierre irrégulière : marchez avant 10 h ou après 16 h, avec de l'eau, et prenez l'ascenseur et les plans inclinés plutôt que de descendre à pied.
Expressions utiles
Oxe / oxente
Marque de surprise ou de doute, employée en milieu de phrase : « oxe, e por quê ? » : oxe, et pourquoi ?
Meu rei / minha rainha
Façons affectueuses de s’adresser à quelqu’un dans les commerces et les conversations informelles ; elles n’impliquent pas nécessairement une relation proche
Com pimenta?
Question sur la sauce pimentée de l’acarajé ; « sem pimenta » (sans piment) ou « só um pouquinho » (juste un peu) permet de choisir la quantité
Axé
Énergie vitale dans le candomblé ; dans la rue, c'est devenu une salutation et un vœu de force, et cela donne son nom au genre musical du Carnaval
Painho / mainha
Papa et maman, mais employés comme marques d'affection entre proches, y compris des parents vers leurs enfants
Vou ali e já volto
« Vou ali e já volto » annonce une courte absence sans préciser l’heure du retour ; convenez d’un horaire si vous avez un rendez-vous
Quartiers

Pelourinho et Terreiro de Jesus
Le noyau colonial de la ville haute réunit places, églises, musées et rues aux pavés irréguliers. Pelourinho et Terreiro de Jesus sont de bons points de départ pour parcourir le centre historique vers le Carmo. Le programme musical peut prolonger la visite le soir ; vérifiez l’événement, le lieu et le retour à l’hébergement, car l’animation varie d’une rue à l’autre.
Santo Antônio Além do Carmo
Prolongement du centre historique vers le nord, avec des demeures transformées en petites pensions offrant une vue sur la baie. L’ambiance est plus résidentielle qu’au Pelourinho, et la Rua Direita de Santo Antônio réunit de petits restaurants. Pour choisir une pension, comparez son emplacement, son accès et ses prestations, en plus du prix.

Comércio et Cidade Baixa
La bande plate au pied de la falaise, entre le versant et le port : des immeubles de bureaux art déco et éclectiques des années 1920 à 1950, le Mercado Modelo, le Terminal Náutico et l'église de la Conceição da Praia. L’activité des bureaux se concentre en semaine. Pour une visite le soir ou le week-end, vérifiez la programmation des lieux et le trajet de retour, car l’animation varie selon les rues et les horaires.
Barra
À la pointe de la péninsule, Barra permet de suivre le passage de la baie de Tous les Saints à l’Atlantique. Porto da Barra, Forte de Santo Antônio et la promenade vers Ondina aident à organiser la visite du littoral. C’est aussi un tronçon important du circuit Dodô pendant le Carnaval. Avant de vous baigner, vérifiez la qualité de l’eau et les conditions du jour.
Rio Vermelho
Quartier de bars, de salles de concert et de restaurants sur le littoral atlantique, à l’est de Barra, où Jorge Amado a vécu de 1960 jusqu'à sa mort, en 2001. C'est là qu'on mange l'acarajé le soir, aux étals du Largo de Santana, et là qu'a lieu la Festa de Iemanjá, le 2 février.

Itapagipe et Bonfim
Péninsule au nord-ouest du centre, avec l'église du Senhor do Bonfim en haut de la Colina Sagrada, la Ribeira au bord de la baie et des habitations ouvrières du début du XXe siècle. La dévotion au Senhor do Bonfim marque la visite de la colline, destination de la procession de la Lavagem do Bonfim en janvier.
Liberdade et Curuzu
Au nord-est du centre, les quartiers de Liberdade et de Curuzu occupent une place importante dans la vie culturelle noire de Salvador. Curuzu abrite le siège de l’Ilê Aiyê, groupe afro-brésilien de Carnaval fondé en 1974. Le quartier est résidentiel ; consultez la programmation culturelle du groupe pour découvrir son travail plutôt que de compter sur un spectacle à votre arrivée.
Littoral nord : Pituba, Itapuã et Praia do Flamengo
La bande atlantique qui va de Pituba, quartier vertical de centres commerciaux et de bureaux, jusqu'à Itapuã, la Lagoa do Abaeté et les plages ouvertes de Flamengo et de Stella Maris. Pour choisir un secteur du littoral, tenez compte de la distance au centre et de l’état de la mer : ces quartiers diffèrent par leur caractère et leur accès.
Histoire
1501 · La baie reçoit son nom
L'expédition portugaise qui transporte Amerigo Vespucci entre dans la crique le 1er novembre, jour de la Toussaint, et donne son nom à la baie. Le territoire était occupé par des villages tupinambás.
1536–1547 · La première tentative échoue
Francisco Pereira Coutinho reçoit la capitainerie de la baie de Tous les Saints et fonde la Vila do Pereira, dans l'actuel quartier de Barra. Le conflit avec les Tupinambás détruit le village et le donataire meurt vers 1547.
1549 · Fondation et capitale
Tomé de Sousa arrive le 29 mars avec environ mille personnes, dont six jésuites menés par Manuel da Nóbrega, et fait ériger une ville fortifiée en haut de la falaise. São Salvador est le siège du gouvernement général et la capitale de l'État du Brésil pendant 214 ans.
1624–1625 · L'année hollandaise
La Compagnie néerlandaise des Indes occidentales prend la ville en mai 1624. Une flotte luso-espagnole de 52 navires sous Fadrique de Toledo la reprend un an plus tard, lors de ce qu'on appelle la Jornada dos Vassalos.
XVIIe–XVIIIe s. · Sucre et traite négrière
Les moulins à sucre du Recôncavo font de Salvador l’un des deux plus grands ports négriers des Amériques, avec Rio de Janeiro : on estime qu’environ 1,5 million d’Africains ont débarqué à Bahia, surtout de la Côte de Mina et d’Angola. La ville s’organise autour de ce commerce et des ordres religieux.
1763 · La capitale s'en va
La couronne transfère le siège du gouvernement à Rio de Janeiro, plus près de l'or de Minas Gerais. Salvador perd le pouvoir politique et conserve le pouvoir économique tant que dure le sucre.
1798–1799 · Conjuration bahianaise
Des tailleurs, des soldats et des artisans, en majorité noirs et métis, affichent des tracts réclamant la république et la fin de l'esclavage. Quatre d'entre eux (João de Deus, Manuel Faustino, Lucas Dantas et Luís Gonzaga das Virgens) sont pendus place de la Piedade en 1799.
1823 · Indépendance de Bahia
L'indépendance déclarée en 1822 ne s'accomplit ici qu'avec une guerre : les troupes portugaises de Madeira de Melo quittent la ville et l'armée pacificatrice entre à Salvador le 2 juillet 1823. La date est la plus grande fête civique de l'État.
1835 · Révolte des Malês
Des centaines d'Africains réduits en esclavage et affranchis, beaucoup musulmans nagôs et haoussas, prennent les armes à l'aube du 25 janvier. La répression exécute, fouette et déporte, et pousse l'empire à durcir le contrôle sur les Africains libres.
1939–1978 · Pétrole et industrie
Du pétrole a été découvert à Lobato, dans la ville même, en janvier 1939. La raffinerie de Mataripe (1950), le Centre industriel d'Aratu (1967) et le complexe pétrochimique de Camaçari (1978) entraînent une migration qui multiplie la population par cinq en quatre décennies.
Illustration par IA1985–2018 · Patrimoine et métro
L'Unesco inscrit le Centre historique sur la liste du Patrimoine mondial en 1985, et le gouvernement de l'État restaure le Pelourinho entre 1992 et 1995, un processus qui a déplacé une bonne part de ses habitants. La Ligne 1 du métro ouvre en 2014 et la Ligne 2 atteint l'aéroport en 2018.

Histoire complète
Fondée comme projet d'État
Salvador a été fondée comme un projet d’État, pas comme un village qui aurait grandi. Sur la baie de Tous les Saints, la capitainerie héréditaire de Francisco Pereira Coutinho avait duré à peine plus de dix ans et s’était terminée avec la mort de son titulaire, vers 1547, et des échecs de ce genre ont conduit Jean III à créer le gouvernement général et à envoyer Tomé de Sousa bâtir une ville fortifiée. Tomé de Sousa est arrivé le 29 mars 1549 avec environ mille personnes, parmi lesquelles des soldats, des bannis, des colons et six jésuites, et il a choisi le haut de la falaise pour des raisons militaires : de là, on voyait toute la baie et on défendait le port à l’artillerie. La séparation entre la Ville Haute, du gouvernement et des églises, et la Ville Basse, des quais et de la douane, est née ce jour-là et n’a jamais été défaite.
Deux siècles de sucre du Recôncavo
Ce qui a fait vivre la ville pendant deux siècles, c’est le sucre du Recôncavo et la traite transatlantique qui l’approvisionnait. Salvador a été l’un des deux plus grands ports négriers des Amériques, avec Rio de Janeiro : on estime qu’environ 1,5 million d’Africains ont débarqué à Bahia, la plupart venus de la Côte de Mina, dans le golfe du Bénin, et d’Angola. C’est cet argent qui a payé les boiseries dorées de São Francisco et les dizaines d’églises du Centro, et c’est cette population qui a produit le candomblé, la capoeira, la samba de roda, l’acarajé et les confréries noires. La confrérie du Rosário dos Pretos, formée par des Africains esclavisés et affranchis, se réunissait d’abord dans l’ancienne cathédrale avant de construire sa propre église. Son parcours montre l’organisation d’une communauté noire au sein de la société esclavagiste. Les quelque 80 % d’habitants qui se sont déclarés noirs ou métis au recensement de 2022 sont une conséquence directe de cette période.
Révoltes et indépendance de 1823, après la perte de la capitale
En 1763, la Couronne portugaise transféra la capitale du gouvernement colonial de Salvador à Rio de Janeiro, plus près des régions minières du Minas Gerais. Salvador conserva son rôle de lien entre le port et le commerce agricole de l’intérieur. Dans ce contexte, la Conjuration bahianaise de 1798, organisée par des tailleurs, des soldats et d’autres participants noirs et métis, s’acheva par quatre exécutions par pendaison en 1799.
Le Brésil proclama son indépendance en 1822, mais celle-ci ne fut assurée à Bahia qu’après des mois de guerre, avec le départ des troupes portugaises le 2 juillet 1823. Cette date reste centrale dans le calendrier civique bahianais. En janvier 1835, la révolte des Malês mobilisa des centaines d’Africains musulmans et fut réprimée par les autorités de l’Empire du Brésil. Au cours du XIXe siècle, le tabac du Recôncavo et le cacao du sud de l’État prirent davantage de place dans l’économie. En 1912, un conflit politique conduisit les forces fédérales à bombarder la ville, touchant l’actuel palais Rio Branco et dévastant une grande partie du fonds de la Bibliothèque publique.
Industrialisation et nouveaux quartiers
L’industrialisation du XXe siècle élargit les activités économiques et transforma la forme de la ville. Du pétrole a été découvert à Lobato, dans la commune même, en janvier 1939 ; sont venus ensuite la raffinerie de Mataripe en 1950, le Centre industriel d'Aratu en 1967 et le complexe pétrochimique de Camaçari en 1978. La population est passée d'environ 400 000 habitants en 1950 à plus de 2 millions en 1991, et ces gens sont allés vivre là où il y avait de la place : dans le Subúrbio Ferroviário, au bord de la baie, et dans des quartiers de l'intérieur comme Cajazeiras. L'investissement a suivi la direction opposée (le long du littoral atlantique et de l'avenue Luís Viana Filho, la Paralela, ouverte dans les années 1970), tandis que le Centre historique était abandonné par ses propriétaires et occupé par des habitants pauvres.
Patrimoine de l'Unesco, restauré sans ses anciens habitants
L'Unesco a inscrit le Centre historique en 1985 et, entre 1992 et 1995, le gouvernement de l'État a restauré le Pelourinho, un processus qui a récupéré les façades et déplacé la plupart des anciens habitants ; la critique de ce modèle organise encore le débat sur le centre-ville. La culture est devenue une économie formelle : le Carnaval de rue est la plus grande opération touristique de l'État, et les blocos afro, l'axé, la capoeira et le candomblé font vivre des gens toute l'année. Les chantiers récents concernent la mobilité : métro en 2014, extension jusqu'à l'aéroport en 2018, BRT sur l'avenue ACM à partir de 2022, et le pont de 12,4 km vers Itaparica, toujours en attente ; les estimations de l’IBGE pour 2025 indiquèrent une légère baisse de la population communale par rapport à l’année précédente.
Le gouvernement et les églises se trouvaient dans la Cidade Alta ; le port, dans la Cidade Baixa, 72 m plus bas par l’Elevador Lacerda.
Géographie et forme de la ville
La péninsule et la faille
Salvador occupe environ 693 km² à la pointe d'une péninsule entre l'océan Atlantique, à l'est, et la baie de Tous les Saints, à l'ouest : la plus grande baie du Brésil, avec environ 1 100 km² et plus de cinquante îles. Une faille géologique traverse la ville du nord au sud et crée une falaise de 50 à 70 m qui sépare la Ville Haute de la Ville Basse ; dans le centre, les rues pavées en pente, les plans inclinés Gonçalves et Pilar et l’ascenseur Lacerda relient les deux secteurs.
Un climat sans saison froide
Le climat est tropical humide, sans saison froide, avec des moyennes de 25 °C à 27 °C et environ 2 100 mm de pluie par an concentrés entre avril et juillet.
L’expansion le long du littoral et de la Paralela
Au XXe siècle, Salvador s’étendit vers le nord, le long du littoral atlantique en direction d’Itapuã et de l’avenue Paralela, ouverte dans les années 1970. Ces axes concentrent centres commerciaux et quartiers résidentiels et donnent accès à l’aéroport. Le Subúrbio Ferroviário se développa au bord de la baie, avec une histoire urbaine différente. Pour organiser une visite, regroupez les promenades dans le centre et réservez d’autres sorties au littoral plus éloigné : la durée des déplacements varie beaucoup selon le trajet, le transport et la circulation.
Culture
Candomblé et capoeira
Salvador est le centre du candomblé au Brésil, et les terreiros sont des institutions avec une adresse, une hiérarchie et une histoire : la Casa Branca do Engenho Velho, ou Ilê Axé Iyá Nassô Oká, a été le premier terreiro classé par l'IPHAN, en 1984 ; le Gantois est la maison de Mãe Menininha, morte en 1986 ; l'Ilê Axé Opô Afonjá, à São Gonçalo do Retiro, a été fondé en 1910. Les nations ketu-nagô, jeje et angola coexistent, chacune avec son propre répertoire de chants et sa langue rituelle.
La capoeira a aussi son histoire d’écoles et de maîtres dans la ville. Mestre Bimba a développé la capoeira regional et obtenu l’enregistrement officiel de son académie en 1937. Mestre Pastinha a fondé le Centro Esportivo de Capoeira Angola en 1941. Leurs parcours éclairent différentes façons d’enseigner et de pratiquer la capoeira. La roda, le cercle dans lequel elle se pratique, figure au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco depuis 2014.
Le trio elétrico est né en 1950
Le trio elétrico est né ici : en 1950, Dodô et Osmar ont monté des guitares amplifiées sur une Ford de 1929, la « fobica », et inventé le camion-son qui rythme le Carnaval encore aujourd'hui. Les blocos afro sont venus après, comme réponse politique : l'Ilê Aiyê, fondé en 1974 à Curuzu, dans le quartier de Liberdade, a été le premier bloco composé uniquement de personnes noires ; l'Olodum, de 1979, est sorti du Pelourinho et a enregistré avec Paul Simon et Michael Jackson dans les années 1990 ; l'afoxé Filhos de Gandhy, créé par des dockers en 1949, défile avec environ dix mille hommes en blanc et bleu. La vie musicale de Salvador est aussi liée à la Tropicália de Caetano Veloso, Gilberto Gil, Gal Costa, Maria Bethânia et Tom Zé et, aujourd’hui, à BaianaSystem, qui apporte basses puissantes et textes politiques au trio elétrico. La samba de roda vient du Recôncavo, la région autour de la baie de Tous les Saints, et fut reconnue par l’Unesco en 2005.
De Gregório de Matos à nos jours
La littérature de la ville va de Gregório de Matos, poète satirique du XVIIe siècle surnommé Boca do Inferno, à Castro Alves, qui a lu « O Navio Negreiro » en 1868 et donne son nom au théâtre et à la place où se termine le Carnaval, jusqu'à Jorge Amado et João Ubaldo Ribeiro au XXe siècle. Dans les arts visuels, l'Argentino-Brésilien Carybé a passé cinq décennies à dessiner des orixás, et le photographe français Pierre Verger a documenté le pont entre Bahia et le golfe du Bénin. Les deux œuvres ont des fondations ouvertes au public. Au football, le Ba-Vi entre le Bahia, fondé en 1931 et champion brésilien en 1959, et le Vitória, de 1899, partage la ville en deux ; l'Arena Fonte Nova, reconstruite en 2013 pour la Coupe du monde, compte environ 48 000 places. La vie nocturne se concentre à Rio Vermelho, au Largo de Santana et à Mariquita, ainsi qu'au Pelourinho le mardi.
Les terreiros de candomblé de Salvador sont des institutions avec une adresse ; la Casa Branca a été classée monument historique par l'IPHAN en 1984.
Fêtes et événements

Lavagem do Bonfim : janvier
La Lavagem do Bonfim rassemble un cortège de l’Igreja da Conceição da Praia jusqu’à la Colina Sagrada. Des baianas vêtues de blanc portent des cruches d’eau parfumée pour laver les marches de l’église. La date varie en janvier : consultez le programme de l’année avant de réserver votre voyage et de choisir où suivre le cortège.

Festa de Iemanjá : 2 février
À Rio Vermelho, pêcheurs et fidèles du candomblé déposent des cadeaux à la Casa do Peso dès 4 heures du matin ; en fin d'après-midi, les paniers sont emportés en mer sur des bateaux. Tout le quartier s'arrête, et la fête se poursuit en musique jusqu'à l'aube.

Carnaval : février ou mars, six jours
Trois circuits : Dodô, entre Barra et Ondina ; Osmar, de Campo Grande à la Praça Castro Alves ; et Batatinha, dans le Centre historique. Regarder depuis la pipoca, la foule libre, est gratuit ; l'abadá d'un bloco coûte de 400 à 2 500 R$ selon l'attraction et le jour, et le camarote coûte plus encore.

2 juillet : Indépendance de Bahia
Commémore le départ des troupes portugaises en 1823 et pèse plus dans la ville que le 7 septembre national. Les chars du Caboclo et de la Cabocla partent de la Lapinha et montent jusqu'à Campo Grande dans un cortège de plusieurs heures, avec des fanfares et des milliers de personnes à pied.

Festa de Santa Bárbara : 4 décembre
La fête réunit la dévotion à sainte Barbe et, parmi les pratiquants du candomblé, à Iansã. Messe, cortège et distribution de caruru, un plat à base de gombo, font partie des célébrations dans le centre historique. La caserne des pompiers est une étape traditionnelle ; ne la prenez pas pour le point de départ. Consultez le programme annuel pour connaître les lieux de rassemblement et le parcours.
Livres et films
Capitães da Areia, Jorge Amado (1937)
Le roman des garçons du quai dresse la géographie sociale de la ville (le trapiche, le Pelourinho, le terreiro et la police) et a été brûlé en place publique en 1937, sur ordre de l'Estado Novo.
Ó Paí, Ó (2007), de Monique Gardenberg
Le dernier jour du Carnaval, les habitants d’un immeuble collectif du Pelourinho vivent rencontres et conflits au milieu de la fête. Avec Lázaro Ramos et Dira Paes, le film donne un aperçu de la vie du quartier au-delà des façades restaurées.
Canções Praieiras, Dorival Caymmi (1954)
L’album guitare-voix qui a fixé la Bahia de la mer, des pêcheurs de jangada et d’Iemanjá ; une bonne partie du répertoire balnéaire de la musique brésilienne sort de ces huit morceaux.
Questions fréquentes
Salvador : Où habitent les habitants de Salvador, hors du Pelourinho ?
La Salvador où les gens habitent est dans le Subúrbio Ferroviário, à Cajazeiras, à Liberdade et sur le littoral nord, et c'est de là que sort la musique qui devient le Carnaval de l'année suivante.
Salvador : Comment aller de l'aéroport au Centro ?
L’aéroport de Salvador (SSA) se trouve à environ 28 km du centre historique. Pour rejoindre le métro, prenez d’abord la navette gratuite entre le terminal et la station Aeroporto ; la station n’est pas dans l’aéroport. La ligne 2 mène à Acesso Norte, où vous changez pour la ligne 1 vers Lapa. Prévoyez l’attente de la navette et la correspondance, surtout avec des bagages.
Salvador : Comment rejoindre l'île d'Itaparica ?
De l'autre côté de la Bahia de Todos os Santos, l'île d'Itaparica se rejoint en vedette : elle part du Terminal Náutico, à côté du Mercado Modelo, et arrive à Mar Grande en 40 minutes environ, en traversant la baie avec la ville en vue.
Salvador : Quelle est la monnaie, et combien vaut le real ?
La monnaie est le real (R$) ; en septembre 2026, le dollar tourne autour de 5,4 R$ et l'euro autour de 6,3 R$, approximatif et volatil.
Salvador : Comment est le climat au long de l'année ?
Salvador se trouve à moins de 13 degrés de l'équateur et n'a pas de saison froide : les maximales vont de 27 °C à 31 °C toute l'année, les minimales descendent rarement sous 22 °C et la mer reste toujours entre 26 °C et 28 °C. Ce qui change, c'est la pluie, environ 2 100 mm par an concentrés d'avril à juillet, avec un pic en mai et juin, tandis que la fenêtre sèche va de septembre à mars.
Autres villes du pays
Brésil ↗- Jours
- 4
- Quand
- avr–juin
- Par personne/jour
- Moyenne de 615 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2–3
- Quand
- avr–mai · sept
- Par personne/jour
- Moyenne de 400–700 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 1–2
- Quand
- mai–sept
- Par personne/jour
- Moyenne de 260–520 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–4
- Quand
- juin–sept
- Par personne/jour
- Moyenne de 400–700 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2–3
- Quand
- avr–juin
- Par personne/jour
- Moyenne de 350–550 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–5
- Quand
- mars–avr · nov
- Par personne/jour
- Moyenne de 397 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2–4
- Quand
- mars–mai · sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 4–5
- Quand
- août–nov
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–4
- Quand
- juil–sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–4
- Quand
- sept–nov
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2–4
- Quand
- mai–sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–5
- Quand
- juin–sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–4
- Quand
- juin–août
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 4–5
- Quand
- janv–mars · sept–déc
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–4
- Quand
- oct–déc
- Par personne/jour
- Moyenne de 1 110 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–4
- Quand
- août–sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 4–7
- Quand
- avr–sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–4
- Quand
- janv · sept–déc
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2
- Quand
- août–déc
- Par personne/jour
- Moyenne de 442 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–5
- Quand
- janv–févr · sept–déc
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–5
- Quand
- mai–sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2–3
- Quand
- avr–sept
- Par personne/jour
- Moyenne de 484 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3
- Quand
- avr–mai · août
- Par personne/jour
- Moyenne de 478 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–4
- Quand
- août–déc
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 2
- Quand
- avr–mai · sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3
- Quand
- sept–déc
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3–5
- Quand
- avr–nov
- Par personne/jour
- Moyenne de 427 BRLGamme moyenne · par personne/jour
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 4
- Quand
- juil–sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 4–5
- Quand
- mai–sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.
- Jours
- 3
- Quand
- mai–sept
- Par personne/jour
- Consulter les coûtsEstimation du guide
Périmètre du coût
Par personne et par jour : hébergement, repas, transports urbains, visites et petite marge pour les extras. Vols exclus ; achats importants variables. Estimation éditoriale, pas un devis.






































